ÉLECTION RDC 2016

19 février 2018

                                                                                COMMUNIQUÉ DE PRESSE
 
                                                                                    N°0472/UV/PN/CPR/RDC/02/2018
 
La République démocratique du Congo est victime pour la énième fois d’une agression armée venant du Rwanda voisin, réputé pour sa cruauté traditionnelle qui ne cesse d’endeuiller nos forces armées ainsi que l’ensemble de la Communauté nationale.
 
Tel un volcan, cette agression est une de plus que couvent les cerveaux et les esprits des dirigeants rwandais associés à d’autres criminels de la sous-région, et aux ennemis intérieurs de la RDC.
 
De ce fait, je viens en mon nom propre et à celui de l’ensemble de notre peuple, condamner énergiquement cette barbarie exportée par le Rwanda à destination de notre pays, et qui est à la base de nombreuses victimes enregistrées au sein de nos populations.
 
Je m’incline en mémoire de chacun de nos soldats tombés sur le champ d’honneur depuis le début de cette agression barbare.
 
J’aimerais dire aux Congolais, qu’au-delà de la douleur qui taraude nos cœurs, nous ne devons plus nous contenter tout simplement de condamner et de pleurnicher face aux multiples agressions dont nous sommes victimes de par le monde, et plus particulièrement de la part du voisin rwandais. Nous devons plutôt nous lever comme un seul homme pour réagir et contre-attaquer avec foi, courage et détermination, car la sauvegarde de la nation est une affaire d’action ; une affaire d’hommes et de femmes prêts à se battre. Donc, c’est devenu une affaire de tous.
 
En s’engageant dans la bataille contre tous ceux qui mettent en péril les vies de nos compatriotes, nous devons en même temps identifier clairement et très rapidement les ennemis intérieurs et extérieurs de notre pays, car un serpent à double tête constitue toujours un danger lorsque dans l’ignorance, on croit le neutraliser en lui coupant la tête, ignorant qu’il lui en reste une. Et qu’il peut continuer à se servir de celle-ci pour faire davantage du mal.
 
L’ennemi extérieur étant connu, le Rwanda ; il nous appartient à présent de dénicher et de mettre hors d’état de nuire l’ennemi intérieur avec tous ses complices.
 
Nous devons éclairer le monde pour mettre fin à une propagande mensongère rwandaise qui fait passer l’Homme rwandais comme étant plus intelligent que l’Homme congolais qui est pourtant doté d’une intelligence fabuleuse.
 
La ruse n’est pas à comparer avec l’intelligence. Les Rwandais sont plus rusés qu’intelligents.
 
L’hospitalité congolaise réputée légendaire ne peut en aucun cas être considérée comme étant de la naïveté au point d’amener le Rwanda à croire que nous sommes une communauté inférieure. Loin de là.
 
La République démocratique du Congo ayant une vocation d’accueil, d’aide et de participation dans les affaires de la planète, nous ne nous laisserons jamais verser dans la barbarie, car celle-ci ne fait pas partie de la culture de paix qui est la nôtre.
 
La différence entre l’intelligence et la ruse doit être mise en exergue dans l’échelle de comparaison entre les sujets Rwandais et Congolais, car l’Homme congolais est de loin supérieur aux ressortissants de nombreuses nations sangsues parmi lesquelles, la nation rwandaise dont le système économique est bâti sur les cadavres des martyrs congolais.
 
J’aimerais également dire à mes compatriotes congolais que nous n’accepterons plus de nous faire manipuler et intimider par le Rwanda qui n’a jamais compris que les pays voisins sont faits pour vivre ensemble et en parfaite harmonie.
Ça suffit ! Plus de 12 millions de morts ; des pans entiers de nos territoires occupés par le Rwanda ; des villages entiers accaparés ; une mainmise du Rwanda sur l’appareil de l’Etat, l’armée, nos richesses nationales et sur tous les secteurs sensibles. Terminé !
 
Plus qu’une humiliation, tout ceci est un véritable affront à relever sans tarder.
 
Tous les Congolais doivent exprimer leur fierté d’avoir une armée qui est à la pointe de la conquête de notre souveraineté perdue. Une souveraineté pour laquelle de nombreux compatriotes ont payé de leurs vies, et dont aucun Congolais n’a le droit de brader. S’en est finit !
 
Tout en saluant le courage et la bravoure de nos forces armées engagées au combat contre l’ennemi, je présente mes condoléances les plus affligées au Chef d’Etat major général des FARDC pour avoir perdu certains de ses éléments tombés sur le champ d’honneur.
 
Le sang des congolais qui a jusqu’ici coulé à flot n’aurait pas dû l’être si nous étions unis, et si nous avions tous, hommes et femmes, un même degré d’amour, un amour passionné pour notre chère et trop belle patrie.
 
 Il est donc temps pour chaque Congolais de procéder à une prise de conscience ; de quitter les rangs de l’ennemi où certains ont été embarqués de force, et d’autres par naïveté ou à cause de leur cupidité coupable.
 
Que nos services de renseignement qui ont la charge de sécuriser le pays ; que la police nationale congolaise qui effectue une mission de proximité avec nos populations ; que nos forces armées qui sont déjà engagées dans divers fronts de batailles pour défendre la République veuillent trouver ici l’assurance de toute ma gratitude accouplée de celle de l’ensemble de notre peuple.
 
 Aujourd’hui, les esprits de ceux qui ont été arbitrairement arrachés à la vie crient vengeance. Et à l’instar du sang d’Abel de la Bible tué par son frère Caïn, le sang de chaque martyr congolais crie fort. C’est ce qui hisse notre combat avec l’ennemi sur une dimension extrêmement élevée. Bref, c’est un combat des Esprits où le peuple congolais a pour Allié, le Seigneur Jésus-Christ, le Maître des esprits. N’ayons pas peur, car bien que nous soyons rangés en ordre de bataille face à l’ennemi, c’est Jésus-Christ qui combat pour nous présentement afin que vive la République démocratique du Congo.
 
Que le Seigneur Jésus-Christ protège la RDC
 
 

PHOTOS OFFICIEL CANDIDAT

 Me Michel OKONGO LOMENA
 
Candidat Président de la République
 
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27 janvier 2018

BULLETIN D'INFORMATION N° 09 DU 27.01.2018

 

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

N°0469/UV/PN/CPR/RDC/01/2018

 

Le mercredi 24 janvier dernier, l’heure étant grave, et la situation politique du pays confuse, nous avons demandé expressément au Président de la République de s’exprimer impérativement. Et il vient de le faire.

Tout en reconnaissant au Chef de l’Etat la promptitude d’avoir répondu à notre demande expresse, nous venons de constater que ce dernier se moque éperdument du peuple congolais.

Le Chef de l’Etat impose aux Congolais de danser une musique rythmique inaudible qui se joue exclusivement dans sa tête. C’est ce à quoi ressemble, en illustration, l’essentiel du message adressé aux Congolais par le Chef de l’Etat lors de sa conférence de presse d’hier vendredi 26 janvier 2018. Et du coup, tout Congolais se pose la question de savoir s’il y a un seul naïf parmi nous qui s’hasarderait à se prêter à ce jeu. Imaginez la scène ! Esquisser des pas de danse avec frasques sans musique …

En effet, autoriser la production, la vente libre et la consommation par les enfants mineurs, entre autres, des boissons au taux élevé d’alcool appelé communément Zododo, aguéne, et dire que tout ce que les congolais savent faire, c’est boire dans des bistrots pendant que, seul, le Chef de l’Etat va travailler pour la constitution ; boire dans des bistrots toute la nuit, puis au matin aller chercher qui embêter dans les organes de presse est à la fois une insulte, et une façon tout au moins déplacée et unique de voir les choses.

Vanter son action en matière de sécurité au point d’affirmer que grâce à lui notre pays est sécurisé à hauteur de 95%, frise l’inconscience lorsque nous savons tous qu’à son arrivée au pouvoir, l’AFDL qu’il dirige sous le label MP avait hérité d’un pays sécurisé à 100% et qu’au bout de deux ans, de par sa mauvaise gouvernance, il avait fini par perdre plus de la moitié du territoire qu’il peine à récupérer la totalité.

Le Chef de l’Etat Joseph Kabila Kabange a parlé, mais il n’a rien dit. Pas un mot sur le nombre des Congolais massacrés par deux fois en l’espace de 20 jours ; pas un mot sur les donneurs d’ordres ; pas un mot sur l’usage disproportionné des armes de guerre face aux manifestants pacifistes ; pas un mot sur le vol dans différentes morgues de Kinshasa des dépouilles des victimes des manifestations ; pas un mot sur les profanations de lieux de cultes ; pas un mot pour compatir aux victimes des intempéries ; pas un mot sur le courage qu’il a eu pour détruire en si peu du temps le social des Congolais qui était déjà précaire lors de son accession au pouvoir ; pas un mot sur les 15 milliards de dollars US qui lui sont volés chaque année par ses Camarades alors qu’il peine à trouver un milliard deux cents millions de dollars US pour financer l’organisation des élections ; pas un mot sur les agressions répétées des étudiants de l’UNIKIN ; pas un mot sur les vrais responsables des assassinats de nos frères et sœurs dans la partie Est de notre pays ; pas un mot sur la prolifération des armes à Kinshasa ; pas un mot sur l’insalubrité dans la ville-province de Kinshasa ; pas un mot sur les produits avariés qui inondent nos marchés dans tous les secteurs ; pas un mot sur la prolifération des activités funéraires et du cimetière au mètre carré le plus cher au monde…

Le mot ″Excellence″ qui est associé à la fonction d’un Chef de l’Etat ou d’un ministre de la République, requiert un degré éminent de perfection qu’une personne a en son genre. Ce caractère implique que la personne désignée soit celle qui a le courage d’assumer ses responsabilités. C’est ce qui devrait caractériser Son Excellence, Monsieur le Chef de l’Etat ainsi que chaque Ministre de la République, mais hélas !

Dans notre pays, d’un point de vue constitutionnel, ″Son Excellence″ le Chef de l’Etat est également le Commandant suprême des armées. À ce titre, sachant que l’article 18 de la loi portant statut du militaire des FARDC prévoit que la responsabilité propre du subordonné ne dégage pas de la leur, ses supérieurs, pourquoi le Président de la République avait-il déclaré que le policier qui avait donné la mort en tirant à bout portant sur une manifestante serait en train de répondre de ses actes ? Qui avait armé ce policier ? En remontant la chaine de commandement, qui est le principal donneur d’ordre ?

Bref, le Chef de l’Etat a manqué le courage d’assumer ses responsabilités. Ceci est un manquement grave non seulement à notre constitution, mais aussi à la Charte des Nations Unies pour les droits de l’Homme.

Selon ses déclarations, le Chef de l’Etat a fait sienne la Constitution de notre pays de la même manière qu’il avait fait siennes toutes les recommandations issues des Concertations nationales en 2013. Ce qu’il n’a pas pu dire c’est qu’il fait sienne la théorie du Professeur belge Antoine Van Bilsen afin de maintenir pour plusieurs années encore, le peuple congolais dans la soumission.

Cette porte de négociation, véritable appât que le Chef de l’Etat laisse ouverte pour se saisir de quiconque tenterait d’y entrer, personne n’en veut !

Faute d’avoir cherché à apaiser, le Chef de l’Etat a mis le feu sur de l’huile, et créé un show médiatique pour s’en prendre à l’Eglise catholique dont les bienfaits sont pourtant innombrables dans presque tous les domaines de la société congolaise.

Le Chef de l’Etat doit comprendre que la liberté qu’il refuse de restituer aux Congolais, ces derniers l’obtiendraient s’il le faut, par la lutte comme en 1960 et 1977, car tous sont revêtus de leurs tenues de guerrier sachant que la liberté s’arrache…

Seule l’histoire nous en dira plus, car on ne peut défier un peuple tous les temps…

Que Dieu Tout Puissant le Maitre des Esprit veille sur la République démocratique du Congo !

Fait à Kinshasa, le 27 janvier 2018

Me Michel OKONGO LOMENA

-       Candidat Président de la République,

PHOTOS OFFICIEL CANDIDAT

 

-       Président National de Unité des Valeurs.   

 

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20 janvier 2018

BULLETIN D'INFORMATION N° 05 DU 20.01. 2018

MARCHE DU 21 DÉCEMBRE 2018 : -. GÉNÉRAL DIEUDONNÉ HAMULI, COMMISSAIRE GÉNÉRAL DE LA POLICE NATIONALE CONGOLAISE.
 
-. GÉNÉRAL DIDIER ETUMBA, CHEF D'ÉTAT-MAJOR GÉNÉRAL DES FARDC.
 
MISE EN GARDE DE Me MICHEL OKONGO LOMENA PRÉSIDENT NATIONAL DE UNITÉ DES VALEURS ET CANDIDAT PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE. LISEZ.
 
 
 
 
1 À l’attention du :
 
 
Général Dieudonné HAMULI
 
Commissaire Général
 
POLICE NATIONALE CONGOLAISE
 
Kinshasa / Lingwala
 
-----------------------------------
 
Kinshasa, le 20 janvier 2018
 
 
N° réf. : 0468/UV/CPR/RDC/01/2018
 
 
Concerne : mise en garde
 
Faisant suite à la marche pacifique du Comité Laïc de Coordination dont la tenue est projetée au dimanche 21 janvier 2018, je viens par la présente vous rendre attentif sur la nécessité absolue et impérative de protéger et de préserver les vies humaines, notamment celles des manifestants qui y prendront part.
 
Nous l’avons vu précédemment, les manifestants ne constituent aucunement une menace pour la République. Ce sont avant tout des Congolais vivant dans la précarité, qui ont faim, car vivant dans une misère noire, et victimes de l’injustice et de l’intolérance qui ne font que revendiquer leurs droits constitutionnels.
 
Lors de la marche du 31 décembre 2017 l’usage des armes de guerres contre les civils a fait plusieurs victimes que nous ne cesserons de déplorer.
 
Il a été difficile de distinguer qui, de l’Armée et de la Police, avait tiré sur les manifestant d’autant plus que certains officiels dans les rangs des politiques, ont osé invoquer la présence des infiltrés sans pouvoir apporter une moindre preuve, alors que nous vivons dans une période de confusions où certaines langues faisant état, il y a sous peu, de la présence des éléments du M23 parmi les forces engagées pour mater les précédentes manifestations.
 
″La Police nationale congolaise est un service public, civil, accessible, à l’écoute de la population et chargé de la sécurité et tranquillité publiques, de la sécurité des personnes et de leurs biens, du maintien et du rétablissement de l’ordre public ainsi que de la protection rapprochée de hautes autorités″. (Article 2 de la loi portant organisation et fonctionnement de la Police nationale). ″Elle est apolitique et est au service de la Nation congolaise. Nul ne peut la détourner à ses fins propres″ (Article 4).
 
Le respect de ces dispositions entre autres, doit être d’une stricte application dans chaque intervention engageant la Police nationale congolaise.
 
Au regard du caractère pacifique et apolitique de la manifestation du CLC, rien ne justifie la présence de l’Armée dans les différents périmètres d’action. Ce fait soulève un certain nombre des questions, notamment celle de savoir pourquoi la Police nationale congolaise avait-elle fait appel aux FARDC étant donné que les conditions, telles que définies par l’article 81 de la loi précitée n’étaient pas réunies.
 
Demain, les manifestants voulant répondre à l’appel du CLC seront probablement nombreux dans les rues de Kinshasa et, éventuellement dans tous le pays, pour revendiquer leurs droits constitutionnels.
 
De ce fait, faisant usage des droits qui me sont conférés par l’article 5 de la loi portant organisant et fonctionnement des partis politiques nous invitant à veiller à la consolidation de l’unité nationale ; à la préservation, à la souveraineté de l’Etat Congolais ; à la préservation de la sécurité et de l’intégrité du territoire national ; au respect du caractère républicain, démocratique, social, laïc et indivisible de l’Etat congolais, je viens demander expressément à la Police nationale Congolaise de ne plus mettre en péril les vies humaines.
 
La Police nationale congolaise étant apolitique, je vous demande de faire application de l’article 10 de la loi régissant celle-ci, notamment en vérifiant systématiquement la légalité des opérations qu’elle se propose de mener, telle que recommandée par la loi portant organisation et fonctionnement de la PNC, étant donné que le personnel de la Police nationale exécute les ordres régulièrement donnés par ses supérieurs.
 
Selon ladite loi, le personnel de la PNC doit s’abstenir d’exécuter les ordres qui sont manifestement illégaux et faire rapport à ce sujet, sans crainte de sanction quelconque en pareil cas (article 11).
 
La PNC étant apolitique et au service de la Nation congolaise, nul ne peut la détourner à ses fins propres (article 4).
 
Ne vous laisser pas, Général, emporter par l’appétit démesuré des politiques qui sont prêts à bruler le Congo pour satisfaire leurs intérêts égoïstes.
 
Depuis un certain temps, nul ne sait qui dirige le Congo, et qui donne des ordres à l’armée et à la Police nationale congolaise pour tuer les manifestants. Tout cela prête à confusions et vous risquez, Général, d’en porter la responsabilité. Etant donné que les contours sur l’effectivité du commandement demeurent flous.
 
Vous sachant capable, j’imagine, de lire les signes des temps, je suis certain que tout comme votre collègue de l’Armée, vous arrivez à situer le degré élevé sur risques d’implosion populaire inhérents à une profonde crise sociale et politique à laquelle est confronté notre pays. Tout cela à cause des ambitions politiques démesurées et égoïstes des dirigeants politiques au pouvoir qui foulent aux pieds la Constitution et les lois de la République, et défient le peuple dont ils ont pourtant la charge d’assurer le bien être.
 
Si l’histoire de la fin de règne du Maréchal Mobutu encore présente dans nos mémoires ne suffit pas pour vous édifier, Général, considérez attentivement ce qui se passe aujourd’hui et vous constaterez, j’en suis sûr, que non seulement les signes avant coureurs annonçant la fin par les élections de l’actuelle saison politique sont visibles et imminentes. Autrement dit, c’est malheureusement l’histoire qui risque de se répéter.
 
En vous remerciant de bien vouloir prendre soins des vies humaines lors de la manifestation du 21 janvier 2018, veuillez agréer, Général, l’expression de mes salutations patriotiques.
 
Me Michel OKONGO LOMENA
 
- Président national
 
- Candidat Président de la République.
 
 
 
 
 
 
 
2 A l’attention de :
 
 
Général Didier ETUMBA
 
Chef d’Etat-major général des FARDC
 
Quartier général
 
Kinshasa / Ngaliema
 
-----------------------------------
 
Kinshasa, le 20 janvier 2018
 
 
N° réf. : 0467/UV/CPR/RDC/01/2018
 
Concerne : mise en garde
 
Général,
 
Faisant suite à la marche pacifique du Comité Laïc de Coordination dont la tenue est projetée au dimanche 21 janvier 2018, je viens par la présente vous rendre attentif sur la nécessité absolue et impérative de protéger et de préserver les vies humaines, notamment celles des manifestants qui y prendront part.
 
Nous l’avons vu précédemment, les manifestants ne constituent aucunement une menace pour la République. Ce sont avant tout des Congolais vivant dans la précarité, qui ont faim, car vivant dans une misère noire, et victimes de l’injustice et de l’intolérance qui ne font que revendiquer leurs droits constitutionnels.
 
Lors de la marche du 31 décembre 2017 l’usage des armes de guerres contre les civils a fait plusieurs victimes que nous ne cesserons de déplorer.
 
Au regard du caractère pacifique et apolitique de la manifestation du CLC, rien ne justifie la présence de l’Armée dans les différents périmètres d’action, sauf si la Police en fait la demande dans des conditions définies par la loi portant organisation et fonctionnement de la police nationale congolaise, notamment en son article 81. Or, les conditions prescrites n’ont pas été remplies lors de la précédente manifestation.
 
Figurez-vous, Général, selon l’article 18 de la loi portant statut du militaire des Forces armées de la République démocratique du Congo, le militaire doit obéissance aux ordres de ses supérieurs. Il est responsable de l’exécution des missions qui lui sont confiées. Toutefois, il ne peut lui être ordonné et il ne peut accomplir des actes contraires à la Constitution, aux conventions internationales, aux lois et coutumes de la guerre. La responsabilité propre du subordonné ne dégage pas ses supérieurs de la leur.
 
Ainsi, s’agissant de la manifestation pacifique du 21 janvier 2018 prochain, je requiers l’éloignement de l’Armée, car un mort de plus, Général, et vous en porterez personnellement toute la responsabilité, car personne ne vous laissera indéfiniment vous abriter derrière le rôle ″d’exécutant″ qui vous sert d’alibi après chaque massacre des populations.
 
Le rôle de l’Armée n’est pas de tirer sur les populations, sachant que selon la loi portant statut du militaire des Forces armées de la République démocratique du Congo, nos forces armées sont au service de la nation tout entière (article 5) ; et dans l’accomplissement de sa mission, le militaire est tenu de respecter et de protéger la dignité humaine, de défendre et de protéger les droits et libertés fondamentaux de toute personne (article 17).
 
Nul ne peut, sous peine de trahison, détourner les Forces armées de la RDC à ses fins propres.
 
Depuis un certain temps, nul ne sait qui dirige le Congo, et qui donne des ordres à l’armée et à la Police nationale congolais pour tuer les manifestants. Tout cela prête à confusion et vous risquez, Général, d’en porter la responsabilité. Etant donné que les contours sur l’effectivité du commandement demeurent flous.
 
Vous sachant capable, j’imagine, de lire les signes des temps, je suis certain que vous arrivez à situer le degré élevé sur les risques d’implosion populaire inhérents à une profonde crise sociale et politique à laquelle est confronté notre pays, mais aussi à cause des ambitions politiques démesurées et égoïstes des dirigeants politiques au pouvoir qui foulent au pieds la Constitution et les lois de la République, et défient le peuple dont ils ont pourtant la charge d’assurer le bien être.
 
Si l’histoire de la fin de règne du Maréchal Mobutu encore présente dans nos mémoires ne suffit pas pour vous édifier, Général, considérez attentivement ce qui se passe aujourd’hui et vous constaterez, j’en suis sûr, que non seulement les signes avant coureurs annonçant la fin, par les élections, de l’actuelle saison politique sont visibles et imminentes, mais c’est l’histoire qui risque de se répéter.
 
Ceci étant, si tel devait être le cas, aucun citoyen congolais ne voudra plus assister à l’humiliation qu’ont connue en 1997 des militaires formés appartenant à une Armée régulière qui se faisaient humiliés aux mépris des règles militaires par des combattants non encore formés (j’espère qu’ils le sont suffisamment à ce jour), et dépourvus pour la plupart d’une formation militaire requise lors de la prise du pouvoir par l’AFDL le 17 mai 1997.
 
Au final, l’Armée ne doit pas continuellement être le dindon de la farce, ni à la solde des politiques, car après lui avoir fait faire une sale besogne, le Maréchal Mobutu l’abandonna à son triste sort et quitta le pays à la pointe de pieds. Tous, nous connaissons la suite…
 
En vous remerciant de bien vouloir prendre bonne note de ce qui précède, je vous prie d’agréer, Général, l’expression de mes salutations patriotiques.
 
Me Michel OKONGO LOMENA
 
- Président national
 
- Candidat Président de la République
 
 
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17 janvier 2018

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

N°0456/UV/PN/RDC/01/2018

 

Le 17 janvier 1961, un homme fut assassiné à la suite duquel la démocratie congolaise fut hypothéquée ; une flamme, celle d’un Etat naissant, la RDC, dont était issu cet homme, fut éteinte entrainant l’extinction de plusieurs autres flammes en Afrique et à travers le monde. Cet homme, c’est Patrice Emery LUMUMBA dont notre pays commémore ce jour, le 57ème anniversaire de sa mort.

 

Journée consacrée chaque année à la mémoire du Héros national assassiné en 1961, ce 17 janvier 2018 doit être particulièrement marqué par le réveil des Esprits de nos compatriotes qui ont été, tout comme Patrice Emery LUMUMBA, arrachés à la vie par la barbarie des Hommes, et dont le sang ne cesse de crier vengeance.

 

Cette journée mémorable, associée à d’autres, nous renvoie au recueillement en mémoire d’autres victimes de l’intolérance et de la barbarie parmi lesquels, Jérôme ANANY, Emmanuel BAMBA ; Evariste KIMBA ; Alexandre MAHAMBA ; Alain MOLOTO ; l’Apôtre Joseph OLANGI ONASAMBI et plusieurs millions de martyrs anonymes. 

 

À lui seul, le mois de janvier offre au peuple congolais une opportunité de commémorer chaque année, à de différentes dates, trois événements ayant particulièrement un sens différent l’un de l’autre, à savoir :

 

1.    La journée du 4 janvier, baptisée journée des martyrs de l’indépendance en mémoire des Congolais tués en 1959 ;

2.    La journée du 17 janvier, dédiée à Patrice Emery Lumumba, assassiné en 1961, après que ce dernier ait été déclaré Héros national. À juste titre ;

3.    La journée du 16 janvier, dédiée à Laurent Désiré Kabila, assassiné en 2001.

 

Tout comme celui d’Abel de la Bible tué par son frère ainé Caïn, le sang de nos compatriotes accuse et crie devant Dieu. Il s’agit du sang des millions des Congolais innocents assassinés ou tués 57 années durant, par une main armée, par des dictateurs ivres du pouvoir et de l’argent mal acquis, notamment du sang des Serviteurs et servantes de Dieu ; du sang des acteurs politiques, hommes et femmes, tués pour leurs convictions politiques, et assassinés pour leur loyauté envers la République.

 

Malheureusement, depuis des années, ces trois dates ont respectivement donné lieu à des célébrations de nature païenne, et une occasion aux autorités de notre pays de s’abreuver à longueur de la journée des liqueurs fortes en dilapidant l’argent du contribuable au lieu de procéder à l’organisation des séminaires d’éducation civique en vue de renforcer la conscience nationale.  

 

Au-delà de la question liée à l’hommage qui devra être rendu de manière particulière à nos compatriotes, une particularité s’impose au sujet de Patrice Emery Lumumba dont la pensée politique s’est répandue au-delà de nos frontières nationales, contrairement à Laurent Désiré Kabila de qui émarge l’actuelle classe dirigeante au pouvoir qui est à la base de la désintégration de notre nation ; aux pillages de nos ressources ; à la confiscation de notre souveraineté nationale ; à l’occupation et aux massacres de la population civile ; à une misère sociale sans précédent…

Au regard de son héritage sombre ou plutôt noir, rien ne justifie l’honneur conféré à Laurent Désiré Kabila notamment en l’élevant en dignité au même titre que Patrice Emery Lumumba au point de faire de lui Héros national.

 

Nous ne pouvons accepter une insulte aussi fragrante à la mémoire collective et une trahison à la nation congolaise. Il est temps de réhabiliter l’histoire afin que soit établie également la part des responsabilités.

 

Loin de faire un procès aux morts, Laurent Désiré Kabila est celui qui a manqué le courage de dire la vérité aux Congolais sur la nature à la fois du deal entre lui et ses mentors, mais aussi sur l’identité réelle de la cohorte militaire qui l’accompagna dans son expédition pour la conquête du pouvoir en RDC dans les années 1996-1997.

 

Or, le courage extraordinaire est l’un des critères ou qualité qui caractérise un héros. Quelles que soient les époques.

 

Laurent Désiré Kabila ayant manqué le courage de dire la vérité aux Congolais lors de sa prise de pouvoir en 1997, notamment en dissimulant l’identité de ceux qui l’accompagnaient, les conséquences qui s’en sont suivies font qu’à ce jour tous les secteurs de la société congolaise sont gravement inféodés, et le pays pris en otage par un montage dont les manettes politiques sont hors de la portée des Congolais. 

 

En ces moments où les Congolais sont à la recherche de leurs repères, et où tous, jeunes et vieux, hommes et femmes, nous nous apprêtons à réécrire l’histoire de la République démocratique du Congo selon le format ou le modèle recommandé par Patrice Emery Lumumba dans sa lettre-testament, le courage et l’honnêteté républicains nous obligent à exiger le retrait de la qualité de héros national à Laurent Désiré Kabila de qui la mémoire collective retiendra qu’il avait tout de même un amour passionné pour le Congo au sujet duquel il a été assassiné. De ce fait, il doit être considéré comme étant un martyr et rejoindre ainsi le pré-carré des martyrs de l’indépendance, de la pentecôte, de Kinshasa, de l’Est de la RDC, du Kasaï et bien d’autres encore… 

D’un point de vue spirituel, mêlé au sang de Jésus-Christ, le sang des martyrs de la RDC qui est en train de libérer notre pays, doit clairement être authentifié afin qu’à la libération, succèdent le recouvrement de notre souveraineté nationale ; la réconciliation nationale ; la reconstruction nationale ; la restauration de la paix, la démocratie et l’amour du prochain, pour un Congo fort au cœur de cinq continents.

 

Hommage soit rendu au Héros national Patrice Émery Lumumba !

 

 Que le Seigneur Tout Puissant bénisse la RD Congo !

 

 Fait à Kinshasa, le 17 janvier 2018

 

 Me Michel OKONGO LOMENA

-       Candidat Président de la République,

 

-       Président National de Unité des Valeurs.

 

  

 

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05 janvier 2018

BULLETIN D'INFORMATION N° 02 DU 05.01. 2018

 

 
                                                              COMMUNIQUE DE PRESSE
 
 
 
Faisant suite aux massacres des manifestants pacifistes abattus à bout portant ce dimanche 31 décembre 2017 dans plusieurs endroits dans la ville de Kinshasa ; aux saccages des Eglises catholiques ; à l’agression de Prêtres catholiques ; aux vols et pillages des effets personnels des manifestants ; à l’atteinte à l’une de plus hautes autorités de l’Eglise catholique romaine en RDC par certains officiels congolais ; à la séquestration des fidèles dans les Eglises, et à l’arrestation des manifestants dont certains seraient portés disparus et d’autres soumis à un mauvais traitement, Unité des Valeurs condamne énergiquement la barbarie, l’usage des gaz lacrymogènes ainsi que l’usage des armes de guerre contre une population civile agissant pourtant en conformité avec la Constitution de notre pays afin de revendiquer ses droits fondamentaux.
 
La République est en folie car, le 4 janvier 1959, après avoir fait plier les colons belges au prix de nombreuses victimes mortes ce jour là pour avoir revendiqué la liberté, les Congolais étaient loin d’imaginer que 57 années plus tard, dans un Congo indépendant, plus de douze millions d’autres martyrs allaient s’ajouter aux martyrs de l’indépendance tués, non pas par l’étranger, mais par d’autres Congolais agissant par moments, avec la complicité d’une main étrangère.
 
Pour la seule journée du 31 décembre 2017, les autorités de la RDC ont ordonné à la Police nationale congolaise et probablement aux éléments de nos forces armées de tirer sur des manifestants, faisant une dizaine des morts qui s’ajoutent aux millions des martyrs congolais tombés d’année en année, depuis la veille de l’indépendance de notre pays.
 
Selon le bilan partiel publié par la Nonciature Apostolique en République démocratique du Congo hier mercredi 3 janvier 2018, 134 paroisses ont été encerclées et isolées par les forces de la sécurité ; 2 paroisses ont fait l’objet d’entrave à la célébration de messes et les fidèles ont été privé d’accès ; 5 paroisses ont été contraintes par des éléments armés d’interrompre la célébration des messes ; 18 paroisses ont été envahies par les forces de sécurité qui ont enjambé les murs ; 10 paroisses clôturées  au sein desquelles se trouvaient des milliers des personnes en plein culte eucharistique ont reçu des gaz lacrymogènes ; 3 paroisses ont adressées respectivement un rapport sur les trois morts enregistrés ; 1 décès par impact de balle a été signalé à l’Eglise Saint Dominique ; 2 décès ont été signalés à Ste famille ; 2 autres décès ont été signalés à Ste Alphonse ; 6 prêtres catholiques et 1 séminariste ont été arrêtés. 
 
L’abomination a atteint son comble en République démocratique du Congo : tirer à bout portant sur les chrétiens pacifistes ayant entre leurs mains, en tout pour tout, des Bibles et des chapelets ; séquestrer certains d’entre eux dans les Eglises ; s’en prendre à un Cardinal, l’Archevêque de Kinshasa ; agresser physiquement les Prêtres et les fidèles catholiques en pleine célébration eucharistique un jour de dimanche, sont des abominations qui attestent que le pouvoir public vient d’amorcer une déclinaison dangereuse vers l’abîme.
 
Soucieux de rétablir la vérité, Unité des Valeurs s’inscrit dans la logique de l’envoi d’une enquête internationale indépendante, sans la France qui a cautionné ces massacres notamment en bloquant une résolution de l’Union Européenne condamnant la répression sanglante des manifestations en République démocratique du Congo.
 
L’attitude de la France fait l’objet d’une étude minutieuse par Unité des Valeurs derrière lequel se range l’ensemble de notre peuple qui se sent trahi par la France pour la deuxième fois, à un moment particulièrement décisif de son histoire.
 
Les esprits et les âmes des victimes de l’arbitraire en RDC crient présentement fort, car la coupe de sang innocent étant débordée. 
 
Les initiés en Jésus-Christ comme moi, savent que le sang des innocents versé arbitrairement crie et en appelle inexorablement à la vengeance. Il en est de même des âmes de celles et ceux qui ont été arbitrairement arrachés à la vie.
 
…je vis sous l'autel les âmes de ceux qui avaient été immolés à cause de la parole de Dieu et à cause du témoignage qu'ils avaient renduIls crièrent d'une voix forte, en disant : Jusques à quand, Maître Saint et Véritable, tarde-tu à juger, et à tirer vengeance de notre sang sur les habitants de la terre″ ? (Ainsi dit la Bible dans Apocalypse 6 : 9-10). 
 
Cette parole dont il est question c’est en effet le commandement de Jésus recommandant aux humains l’amour des uns envers les autres (Jean 15 : 12). C’est justement ce qui vient à en manquer…
 
Des corps ont été à la fois soustraits à la vie et à la vue pour arrêter la marche des Congolais vers la libération et fausser la comptabilité macabre. Mais, ″l’Eternel est un Dieu qui sait tout. Et par lui sont pesées toutes les actions″.  L’arc des puissants est brisé ; et les faibles ont la force pour la ceinture (I Samuel 2 : 4). L’Eternel appauvrit et il enrichit. Il abaisse et il élève (I Samuel 2 : 7). Mais les méchants seront réduits au silence ; car l’Homme ne triomphera point de sa force (I Samuel 2 : 9).  
 
On ne peut à la fois défier Dieu et le peuple, sachant bien qu’en voulant réprimer les idées, on ne les ferait jamais partir. Bien au contraire…
 
Vu la gravité inouïe des faits, nous demandons aux institutions compétentes dans ses différentes sphères de responsabilités, de s’exprimer impérativement, non pas pour ouvrir un débat sur le nombre des victimes, mais plutôt pour établir les responsabilités des uns et des autres au sujet des massacres suivis des violations qui ont eu lieu le 31 décembre 2017, afin de permettre au peuple congolais de tirer toutes les conséquences qui s’imposent pour relever ce terrible affront venant du pouvoir public.
 
Bien que placé sous le signe du sang, ce 4 janvier 2018, doit être également placée sous le signe de la rédemption par le sang de Jésus-Christ et par celui de toutes les victimes innocentes afin que triomphe l’amour du prochain au sein de la nouvelle société congolaise éprise de paix.  
 
Que Dieu Tout puissant libère la République démocratique du Congo !
 
 
Fait à Kinshasa, le 04 janvier 2018
 
 

PHOTOS OFFICIEL CANDIDAT

Me Michel OKONGO LOMENA
-    Candidat Président de la République ;
-    Président national de Unité des Valeurs
 
 
 
Informations, UNITÉ DES VALEURS
 
 
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01 janvier 2018

BULLETIN D'INFORMATION N° 01 DU 01.01.2018

 
 
 
MESSAGE DE VŒUX DE Me Michel OKONGO LOMENA, CANDIDAT PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE,
 
ADRESSE A LA NATION A L’OCCASION DU NOUVEL AN 2018
 
 
Chers compatriotes congolais,
 
Aujourd’hui lundi 1er janvier 2018, une nouvelle année vient de commercer à l’horizon de laquelle se pointe une très grande lueur d’espoir pour la République démocratique du Congo désormais tournée vers l’avenir, et en voie de recouvrer par la lutte, sa souveraineté effective.
 
Ce merveilleux jour, le premier de l’année, aurait dû être comme à l’accoutumé, une occasion de réjouissance populaire, mais aussi une occasion pour de nombreux ménages congolais de s’associer à la liesse universelle, mais hélas !
 
En effet, avec son lot de souffrances ; de misères ; des morts et de tragédies, 2017 n’a pas été différente des années précédentes pour la RDC. Elle a même été pire en terme de précarité partout ailleurs au Congo, et en terme des violences dans le Kasaï et à l’Est de notre pays où de nombreuses personnes ont été tuées et assassinées horriblement, et des familles entières, ou amputées, contraintes à l’exil.
 
Témoin des défis qui nous ont été lancés par des bandes armées dans la partie Est de notre pays, 2017 a été également l’année par laquelle s’est effectuée l’occupation des pans importants de nos territoires, notamment à Béni et à Béni Lubéro par des troupes étrangères.
 
Pour les Congolais, 2017 a été en effet, une année des rêves brisés sur le plan démocratique. Elle a enfin été, autant que 2016, celle qui a privé notre pays des élections libres et démocratiques prévues en décembre dernier, selon l’Accord du 31 décembre 2016 qui a malheureusement supplanté l’Accord du 18 octobre 2016 conclu à la cité de l’Union africaine.
 
Ainsi donc, mêlée à l’espoir, la série noire dans notre pays risque de perdurer si nous ne prenons pas le courage de nous lever et de nous battre…
 
Le recrutement des éléments du M23 par des officiels congolais selon certaines indiscrétions, ayant pour mission de commettre des meurtres lors des marches pacifiques ; les tensions intercommunautaires entretenues à Djugu ; l’occupation de la localité de Lowa par les miliciens de Thomas Messandu ; les tueries à Uvira entre groupes armés locaux ; les attaques armées à Mweso ; la prise en otage de trois médecins à l’hôtel Lemera ; les heurts entre militaires et policiers à Basoko ; les attaques à l’arme blanche à Kakusa entre Twa et Zela (Pweto) ; l’assassinat des Congolais lors d’une attaque des miliciens Nyatura à Numbi (Sud-kivu) ; l’insécurité dont sont auteurs les groupes armés à Walikale et à Masisi ; les enlèvements et la décapitation des paisibles citoyens par des groupes armés à Kibirizi (Nord-kivu) ; les tracasseries des populations par des hommes armés à Ikobo (Walikale) ; l’incursion des miliciens de Yakutumba dans la cité de Kilembwe (Sud-kivu) ; l’insécurité alimentaire qui touche trois millions des personnes au Grand Kasaï ; le kidnapping d’une centaine des personnes dans la plaine de Ruzizi (Sud-kivu) ; la précarité à Lubero où 65 milles personnes vivent sans aucune assistance depuis plusieurs mois ; l’attaque du Consulat de la Norvège par des hommes armés à Kinshasa ; les tensions entre groupements à Budjala ; l’attaque à l’arme blanche de l’hôpital de Nyakunde par un groupe d’hommes ; la terreur orchestrée par le chef des Mai-Mai Kifuafua à Waloa-Luanda (Nord-kivu), sont, entre autres, des signes qui attestent que nous devons toujours avoir une attitude de combat, car l’ennemie est encore parmi nous.
 
Chers compatriotes congolais,
 
L’heure étant à la fois grave et déterminant, je vous convie à la vigilance. Je vous demande également d’être davantage prompts à combattre pour notre liberté et pour la démocratie, car 2018 est une année particulièrement décisive pour notre pays qui s’apprête à marquer une rupture avec un passé douloureux notamment en élisant dans les tout prochains mois, un nouveau Chef de l’Etat, ainsi que des Députés nationaux et provinciaux, au regard du calendrier électoral élaboré quelque part, et publié par la CENI, le 5 novembre 2017.
 
Il était donc temps…
 
Chers compatriotes congolais,
 
Du jour au jour, et d’année en année, l’eau qui tombe goûte à goûte sur une pierre finit, quoiqu’il en soit, par creuser celle-ci, dit-on. De même, ce que l’Homme ne peut faire, ce dont il est incapable de faire dans la limite des temps, Dieu Tout Puissant, le Maitre de l’Univers, dans sa souveraineté le fera, dit-on également.
 
C’est exactement ce qui est en train d’arriver pour le peuple congolais dont la survie a toujours été depuis des années, un calvaire et une lutte permanente.
 
Depuis des décennies, un sort cruel semble avoir inscrit sur la trajectoire nationale, toute sorte des tragédies, et érigé des obstacles pour nous empêcher de marcher vers le développement, l’épanouissement, la croissance et la reconquête effective de notre souveraineté afin d’exercer notre vocation dans la sous-région et à travers la planète toute entière.
 
Aujourd’hui, les chaines qui nous rendaient captifs sont en train de tomber irrésistiblement les unes après les autres, car la conjonction de nos actions dans la lutte ; la conjonction de nos forces, ainsi que nos abondantes prières adressées à Dieu, viennent d’avoir raison du présent régime désormais placé irrévocablement à la porte de sortie des pouvoirs.
 
C’est ici une grande victoire pour la démocratie de masses face aux armes, à l’intimidation, à l’usage excessif de la force et à l’arbitraire. Mais, notre lutte n’est pas terminée !
 
Relevant de la volonté divine, cette victoire est le résultat d’une foi fervente, et de la connexion avec Dieu envers qui le peuple congolais s’est toujours confié.
 
Bref, cette victoire est aussi celle de nos compatriotes, et celle des amis de la RDC au nombre desquels certains ont payé de leurs vies afin que triomphe la démocratie en République démocratique du Congo. C’est ce qui me fait penser sans cesse à nos compatriotes sans défense arrachés à la vie, et qui ne font plus partie de ce monde ; aux deux experts des Nations unies, Zaida Catalan et Michael Sharp, assassinés dans le Kasaï ; et aux victimes anonymes et collatérales emportées par la barbarie des hommes en mémoire desquels je m’incline.
 
Je pense particulièrement à ma chère Maman qui m’a quitté l’année passée ; au Révérend Joseph OLANGI ONASAMBI Apôtre de Jésus-Christ ; à toutes celles et à tous ceux qui me sont chers que je ne reverrai plus dans ce monde des vivants ; à tous les éléments de nos forces armées ; aux éléments de la Police nationale congolaise ; aux éléments de nos services de renseignements ; aux soldats de la paix de la MONUSCO tombés tour à tour sur le champ d’honneur pour la défense de la République en mémoire desquels je vous prie de bien vouloir vous lever afin d’observer une minute de recueillement.
 
Chers compatriotes congolais,
 
Ayant une foi profonde en Dieu, j’aimerai vous dire en ce jour que finit bientôt, la discrimination ; l’arbitraire ; le trafic d’influence ; l’impunité ; la justice à double vitesse ; le tribalisme ; la négativité ; l’inversion des valeurs ; le clientélisme ; les viols ; la corruption ; les vols ; les pillages des richesses nationales ; les détournements des derniers publics ; le coulage de recettes publiques ; les massacres des populations civiles ; l’inertie et le silence coupable des institutions face aux menaces fréquentes ; le chômage de masse ; l’incompétence du sommet à la base de l’Etat ; l’exploitation de l’indigent par le plus fort ; l’empoisonnement érigé en mode de règlement de comptes ; la faim et la famine ; les expropriations ; le surpeuplement de nos cimetières ; l’instrumentalisation de la Jeunesse ; la restriction des droits et libertés individuelles. Bref, finit bientôt la domination de l’Homme par l’Homme.
 
La Majorité présidentielle au pouvoir doit comprendre qu’à part Dieu, rien ne peut demeurer éternellement sur cette terre des vivants. Elle a fait sont temps, et rien ne justifie son entêtement à vouloir se maintenir indéfiniment au pouvoir. Toute manœuvre de tricherie serait à l’image d’un chien qui se mord la queue à force de s’exciter avec agressivité.
 
Comme dans un pire cauchemar, la RDC sort de vingt années de domination de l’Homme par l’Homme où les rues et les places publiques ont été débaptisées par la justice des vainqueurs, falsifiant ainsi l’histoire de notre pays. Nous sortons de vingt années durant lesquelles l’Homme congolais a été réduit à un état animal, se nourrissant des ossements de poulets (mikobos), se contentant des maisonnettes en planches de bois ou en carton pour se loger ; ne sachant comment se faire soigner ni envoyer les enfants à l’école faute de moyens financiers ; vingt années durant lesquelles des bébés nouveaux nés et leurs mamans se sont fait prendre en otages dans des maternités ; nous sortons de vingt années de cauchemar marquées par l’inversion des valeurs où l’outil national de production a été saccagé laissant libre cour à une exploitation maffieuse de la structure économique qui profite exclusivement à une poignée d’individus avec pour conséquence la recrudescence d’un chômage de masse ; nous sortons de vingt années de cauchemar où les Eglises et les lieux de cultes ont été détruits et vandalisés ; où les serviteurs et les servantes de Dieu ont été assassinés en toute impunité, et d’autres soumis à un mauvais traitement, et à l’exclusion, même après leur mort ; nous sortons de vingt années de cauchemar où des individus se croyant au dessus des autres faisaient la loi à coups de revolver dans les stades de football ; nous sortons de vingt années de cauchemar où la RDC a été incapable de doter le Président de la République d’une résidence officielle au point de l’assimiler à un sans domicile fixe (SDF), le contraignant à squatter tantôt au Palais de marbres, tantôt au Palais de la nation, ou encore et probablement à l’immeuble GLM qui appartenait jadis au défunt LITO MOBOTI, le tonitruant oncle du défunt Président de la République du Zaïre, Joseph Désiré MOBUTU SESE SEKO WAZABANGA KUKU NGBENDU ! , et j’en passe…
 
Tout cela doit être désormais derrière nous. Nous devons dès à présent orienter nos regards vers l’avenir afin de bâtir un Congo fort au cœur de cinq continents.
 
Pour rebâtir notre pays, Unité des Valeurs prévoit tout d’abord de sécuriser à la fois nos populations et leurs biens ; de sécuriser les frontières nationales en créant des unités de gardes-frontières bien formées appuyées par nos forces armées et la Police, afin de garantir l’indépendance nationale et l’intégrité territoriale.
 
La partie Est de la RDC étant une région martyrisée par des bandes armées, et abritant des niches d’insécurité où pilules des groupuscules armés auteurs de nombreuses incursions armées meurtrières, l’action de Unité des Valeurs prévoit dès l’aube de la nouvelle saison politique, le transfert temporaire du Quartier général de nos Forces armées dans la partie Est de notre pays afin de maintenir une omniprésence militaires bien équipée, prompte à mener des actions offensive et défensive en cas de provocation ; d’éradiquer l’insécurité, et de ramener la paix dans cette partie du territoire, mais aussi dans bien d’autres, car la sécurité territoriale est une question de souveraineté qui doit être réglée en priorité en faisant usage de tous les moyens, et sans complaisance.
 
Parmi les priorités inscrites dans le programme du Gouvernement tel qu’élaboré par Unité des Valeurs, il s’agira impérativement :
 
Ø D’améliorer les conditions sociales de nos populations ; de procéder à la création d’emplois dans tous les secteurs afin de remettre les Congolais au travail et de promouvoir l’économie nationale ; d’assurer la croissance ; d’adapter le barème salarial au coût de la vie afin de permettre à chaque ménage congolais d’avoir un pouvoir d’achat ; d’assurer la formation professionnelle et une bonne scolarité à notre jeunesse ; d’instituer une assurance santé pour tous ; de garantir une rente-vieillesse aux retraités et aux ayants droit, avec effet rétroactif ; d’instaurer une caisse de solidarité pour venir en aide aux indigents et aux personnes vulnérables ; d’instaurer une prise en charge médicale pour les malades sans ressources financières dont l’état nécessite un transfert dans des centres hospitaliers étrangers pour des soins appropriés ; de procéder à la lutte contre l’insalubrité et les moustiques ; d’éradiquer les épidémies récurrentes en RDC ;
 
Ø D’améliorer les conditions sociales et professionnelles de nos forces armées et leurs familles afin de les rendre parmi les meilleures au monde ; de créer une Unité psychiatrique pour s’occuper des militaires de retour des missions difficiles ; d’aligner le solde des militaires au SMIG ; de procéder au casernement de troupes ; de doter nos forces armées d’équipements modernes adaptés à leurs missions et leur vocation ; de pourvoir les éléments de nos forces armées des tenues vestimentaires à intervalle régulier, soit trois fois l’an ; de procéder à l’encadrement des enfants des militaires ; d’instaurer une caisse de retraite pour les militaires afin de permettre à ces derniers d’avoir une retraite paisible à la fin de leurs carrières ;
 
Ø De doter la Police nationale congolaise des équipement performants, modernes et adaptés aux différentes missions qui lui sont assignées par la Constitution dans le cadre de la sécurisation des personnes et des biens ; de mettre à sa disposition des locaux de service appropriés et non pas des conteneurs qui abritent certains postes de police (les CIAT et les sous-CIAT) à plus de 38° à l’ombre ; d’améliorer les conditions sociales et salariales des éléments de la Police nationale congolaise afin de rendre chaque élément plus responsable et conséquent dans l’accomplissement de sa tâche ;
Ø De doter chaque citoyen congolais d’une carte d’identité nationale pour permettre aux Congolais de retrouver la fierté nationale ;
 
Ø De lutter contre la prolifération et la vente libre des boissons à très forte dose d’alcool et d’en interdire la vente aux enfants mineurs de moins de 18 ans ;
 
Ø De mettre en place un cadre d’éducation civique pour tous afin de renforcer la conscience nationale ;
 
Ø D’apurer progressivement jusqu’au dernier centime la dette interne notamment celle contractée par l'Etat auprès des opérateurs économiques nationaux ;
 
Ø De payer au prorata les indemnités de retraités au taux de change actualisé en prenant soin d’en faire bénéficier aux familles des ″ayant droits″ pour ceux qui ne seront plus en vie ;
 
Ø De dégivrer nos Ambassades à l’étranger afin de permettre à nos Chancelleries à l’extérieur de projeter une image positive de la RDC, notamment en réhabilitant les conditions sociales et professionnelles de nos diplomates à l’étranger afin de permettre également à chaque Chancellerie de la RDC à l’extérieur de recouvrer la dignité qu’elles ont toutes perdue ;
 
Ø D’ériger une résidence officielle et connue destinée à tout Chef de l’Etat en fonction, ainsi que de deux résidences secondaires pour ses vacances ;
 
Ø De doter désormais notre pays d’un budget planché de cents milliards de dollars proportionnellement en hausse d’année en année afin de permettre à notre pays de répondre à sa vocation.
 
Chers compatriotes congolais,
 
Durant ses deux mandats, soit pendant 10 ans plus une année, le Président Joseph KABILA KABANGE a doté notre pays pour son fonctionnement d’un ensemble de budgets minables estimés au total en tout, et pour tout, à près de 60 milliards de dollars, soit moins que l’équivalent du budget annuel de l’Angola pour le seul exercice 2015 !
 
Vous comprendrez chers compatriotes, dans quelles conditions nous nous apprêtons à hériter de ce pays qui se trouve, avouons-le, dans un état de sinistre très avancé.
 
À présent, que ceux qui empoisonnent le corps, croyant ôter définitivement la vie, sachent qu’ils ne pourront jamais empoisonner l’esprit de l’Homme qui vit éternellement et qui opère tous les temps et en tout lieu ;
 
Que ceux qui cherchent à décimer le peuple congolais à travers des denrées alimentaires et des produits pharmaceutiques nocifs pour le corps humain, sachent que le peuple est comme le fleuve Congo qui coule et qui ne tarit jamais ;
 
Que ceux qui investissent massivement dans des activités funéraires au détriment des activités de nature à préserver les vies humaines, construisant des cimetières au mètre carré le plus cher au monde ; des morgues et des funérariums hi-Tech, sachent que la vie humaine est plus précieuse que toute la masse d’argent amassée derrière ces opérations funéraires dont le rendement repose uniquement sur la hausse de taux de mortalité vivement souhaitée et encouragée par ces investisseurs qui sont en fait des véritables prédateurs.
 
Les Congolais doivent désormais vivre longtemps. Je veillerai à ce que soit mis hors d’état de nuire quiconque tenterait de porter atteinte à l’intégrité physique et psychique des Congolais, car les ressources humaines constituent un atout majeur dans le processus de la reconstruction, et un gage pour l’épanouissement économique de notre pays.
 
Que ceux qui privent certains Congolais du droit du sol, sachent que les restes des corps de Moise Tshombé Kapend, Mobutu Sese-Seko Kuku Nbgendu Wazabanga, Etienne Tshisekedi wa Mulumba ainsi que le corps de l’Apôtre évangéliste Joseph Olangi Onasambi jouissent légitimement du droit d’être enterrés sous le sol congolais au même titre que fut enterré le feu Président Laurent Désiré Kabila. Le droit du sol est constitutionnellement reconnu à tout Congolais, mort ou vivant. Autrement dit, la justice immanente sera scrupuleusement d’application pour tout congolais, mort ou vivant, et plus jamais aucun mausolée ne fera plus partie du paysage de la Ville-province de Kinshasa.
 
On n’est pas élu par un peuple dans le but de dominer sur lui, mais plutôt pour régner et prendre soin de lui.
 
On ne peut non plus haïr un peuple qu’on prétend diriger, un peuple qui vous a portés au pouvoir et pour lequel vous êtes Président de la République, Députés nationaux et provinciaux, Sénateurs, et j’en passe, car la Bible recommande à ce que «personne ne cherche son propre intérêt, mais que chacun cherche celui d'autrui» (I Corinthiens 10 : 24).
 
À l’instar d’un médecin appelé à aimer les malades dont il a la charge, les dirigeants politiques congolais doivent naturellement aimer le peuple pour lequel ils se sont engagés en politique.
 
Sur le plan extérieur, il faudrait à la RDC un nouveau logiciel calqué sur le modèle du développement des Etats-Unis, de la France, de l’Allemagne, de la Suisse, de la Chine, du Brésil, de l’Inde, du Japon, de la Corée du sud et de l’Afrique du Sud, et non celui utilisé par le régime au pouvoir qui fait de l’émergence de la RDC un slogan vide de sens qui ne sera suivi d’aucun effet.
 
En ce qui me concerne, 2018 me donne une occasion de renouveler à l’endroit de chaque Congolais, mon engagement et toute ma disponibilité à pouvoir servir les Congolais, et à servir loyalement notre nation afin d’effacer de la mémoire collective, plusieurs décennies de cauchemars que tous, nous avons vécus. Je serai votre candidat à la Magistrature suprême, et j’espère que le moment venu, vous porterez un choix utile semblable à celui de membres de Unité des Valeurs qui m’ont élu Candidat Président de la République lors du congrès ordinaire tenu en octobre 2015.
 
Faisant partie malgré moi, de l’élite politique congolaise réputée toxique, et sachant que certains de ceux qui jouent aux pompiers dans ce pays sont en réalité des vrais pyromanes ; allument le feu et font semblant d’accourir afin de l’éteindre, je profite de ce jour du nouvel An pour demander pardon au peuple congolais en mon nom et à celui de l’ensemble de l’élite politique congolaise. J’admets que, Pouvoir et Opposition, nous avons failli à notre mission régalienne. C’est une faute d’ensemble que j’assume à ce titre, et, à ce titre seulement.
 
Je demande également pardon à la Communauté internationale envers laquelle nous avons par moment manqué de sincérité.
 
S’agissant de la corruption, la RDC est classée 156ème /177, soit, faisant partie des 20 pays les plus corrompus de la planète, selon le rapport de l’ONG Transparency international. La corruption étant un fléau qui tue plus que le sida, nous la combattrons avec toute l’énergie possible.
 
La vie d’une nation, tout comme l’amélioration du climat des affaires et l’épanouissement d’un Etat, repose également sur l’efficacité de son système judiciaire.
 
Soucieux de bâtir une communauté nationale basée sur le respect de droits, la paix, la justice et la démocratie, pour un Congo fort et prospère, je m’engage à initier au moment opportun, d’importantes reformes de notre système judiciaire afin d’établir un Etat de droit en RDC, et donc au cœur des cinq continents.
 
Seront également concernés par ces reformes, l’Armée, la Police nationale congolais, les Services de renseignements, les Recherches scientifiques, le secteur de la santé, la douane, la fiscalité, l’alimentation ainsi que l’éducation.
 
Durant les deux dernières décennies, nous avons perdu plus de onze millions de nos compatriotes, victimes de guerres et des rébellions entretenues par certains pays lointains et proches de la RDC qui vivent au dépend de l’insécurité et de l’instabilité politique dans notre pays. Ces derniers font tout, en y contribuant, afin que le Congo demeure toujours dans cet état. Mais croyez-moi, nous y mettrons fin.
 
Tous les pays voisins de la RDC doivent savoir qu’ils ont intérêt, chacun, à privilégier les relations de bon voisinage entre Etats, car on ne peut ni choisir, ni changer de voisin. Et encore moins, changer des tracées. La proximité entre Etats africains étant définie par la Conférence de Berlin de 1885, celle-ci s’impose et doit par conséquent être tolérée et scrupuleusement respectée par les uns et les autres pour ne pas créer une animosité héréditaire, voire perpétuelle pour des générations futures.
 
Chers compatriotes congolais,
 
Deux principaux pôles d’attraction politique ayant en partage un projet de société commun se disputent constamment la gestion présente et future de notre pays. Il s’agit du Rassemblement de l’Opposition (RASSOP) ainsi que de la Majorité présidentielle au pouvoir élargie aux transfuges de l’Opposition qui ont pour projet de société : ″les journées villes mortes″ ainsi que ″des marches pacifiques″ à l’issue desquelles chacun de ces deux pôles revendique la paternité, se rejetant mutuellement la responsabilité sur le nombre des victimes tuées, à chaque événement.
 
Ni l’un ni l’autre n’inspire confiance à notre peuple qui a un net penchant sur la nouvelle dynamique politique développée par Unité des Valeurs.
 
Bien qu’arrivés à quelques mois de son départ définitif du pouvoir, le Président de la République et sa Majorité présidentielle continuent à faire du mal à notre peuple, ignorant que ″vouloir réprimer les idées ne les font jamais partir″.
 
Partant, le contexte politique actuel étant empreint de confusions, la Police, l’Armée et les services de renseignements doivent cesser de paraitre comme s’étant rangé contre le peuple dont ils ont la charge de sécuriser. Ces trois organes doivent marquer leur neutralité politique.
 
Les frappes de l’armée ougandaise sont de nature à réveiller les souvenirs cauchemardesques sur les affrontements à coups de missiles et armes lourdes, il y a quelques années, entre les armées rwandaise et ougandaise en plein centre-ville à Kisangani.
 
Aujourd’hui, contre toute attente, les officiels congolais acceptent de coaliser avec l’armée ougandaise qui effectue depuis quelques jours déjà, des frappes aériennes sur notre territoire à Béni et environs, alors qu’il était préalablement prévue une opération conjointe avec les FARDC sur notre territoire, sois disant pour traquer l’ADF. Nul ne sait ce qu’il est advenu ni ce qui adviendrait à nos compatriotes qui vivent sous les bombardements tout au moins aveugles d’une armée étrangère sur nos territoires.
 
Faut-il rappeler ici que la défense de l’intégrité territoriale est une question de souveraineté et que les dirigeants au pouvoir doivent assumer leurs responsabilités ?
 
S’agissant de la révision de la loi électorale, les Députés et Sénateurs ont trahi le pacte social conclu avec le peuple congolais en 2011 notamment en procédant à un passage en force d’une loi qui restreint les libertés fondamentales. L’adoption de la loi électorale est en effet un croc-en-jambe effectué à la fois sur notre peuple et sur la démocratie, au mépris de la Constitution de notre pays.
 
S’il s’avérait par ailleurs que le projet de loi électoral envoyé au Parlement pour examen et adoption a été trafiqué par la Majorité présidentielle telles que certaines indiscrétions laisseraient penser ; s’il s’avèrent également que sont fondés les rumeurs sur le recrutement des éléments du M23 par les officiels congolais, lesquels leur aurait assigné la mission de tuer les populations lors des manifestations pacifiques qui ont eu lieu ces deux dernières années, le Président de la République devra impérativement s’expliquer à ce sujet afin d’éclairer l’Opinion tant nationale qu’internationale, le cas échéant, le peuple congolais en tirera toutes les conséquences.
 
Que chaque Congolais identifié comme faisant partie de la mosaïque PPRD aujourd’hui rejeté après avoir été utilisé pour accomplir une sale besogne, se souvienne que la RDC est un patrimoine commun où, tous, nous sommes utiles, et que l’erreur étant humaine, une nouvelle ère de vérité s’ouvre désormais devant chacun d’entre eux. Sachez que Unité des Valeurs se tient prêt à recycler chacun en vue de vous aligner tous en ordre de marche pour la reconquête effective de notre souveraineté afin de rendre la RDC compétitive dans la course pour le développement, la croissance et le bien être social.
 
Que toutes celles et ceux qui se reconnaissent dans la lutte menée par le défunt Tshisekedi, tout comme tous ceux ou celles qui, comme moi, y avaient pris part à ses côtés, prennent à présent la résolution de s’engager avec détermination à parachever par la lutte, l’ultime phase qui doit mener à la libération de notre chère patrie.
 
Que la Diaspora congolaise de laquelle j’émarge, cesse de combattre avec seulement des invectives, mais qu’elle s’engage avec détermination dans cette phase ultime de combat, notamment en acheminant vers la RDC les idées constructives et les moyens financiers nécessaires que requiert l’étape présente du combat, afin que la victoire finale soit le partage de tous les Congolais.
 
Finit le temps de ″l’unité contre nature″ qui a favorisé la reproduction d’une constellation des Plateformes au sein du paysage politique congolais dont les composantes se sont finalement aspirées les unes après les autres, en allant au final faire allégeance auprès du régime Kabila, affaiblissant ainsi la nouvelle dynamique politique développée par l’Opposition congolaise.
 
La vraie unité devra impliquer le peuple et ne devra pas se limiter uniquement au sein d’une constellation de plus de 703 partis politiques officiellement agrées dont les masques viennent de tomber laissant entrevoir la trahison. C’est seule l’union avec le qui serait capable de renverser les forteresses de la domination de l’Homme par l’Homme érigées par la Majorité présidentielle au pouvoir.
 
Concernant la marche initiée par le laïc catholique, il est encore trop tôt pour faire une évaluation claire à ce sujet, mais, dans les tous prochains jours, nous évaluerons ensemble ce qu’a été cette journée.

PHOTOS OFFICIEL CANDIDAT

 
Je ne vous dis pas BONNE FÊTE, puisque le cœur n’est pas à la fête.
 
Ainsi donc, mon épouse ici présente ; mes enfants dont certains ne sont pas à mes cotés présentement ; tous mes Collaborateurs, hommes et femmes ici présents, se joignent à moi, et tous, nous vous disons tout simplement BONNE ANNÉE 2018.
 
Que Dieu Tout Puissant libère la RDC !
 
Je vous remercie
 
 
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31 décembre 2017

VŒUX 2018

CARTE DE VOEUX 2018

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04 décembre 2017

BULLETIN D'INFORMATION N° 76 DU 04.12.2017

                                                                                   
COMMUNIQUÉ DE PRESSE
N°00348/UV/PN/RDC/12/2017
Faisant suite aux échauffourées sanglantes du 30 novembre dernier relatives à la marche de protestation initiée par certains collègues de l’Opposition à la suite de laquelle, selon l’Association congolaise pour l’Accès à la justice (ACAJ), 78  personnes ont été plus ou moins grièvement blessées, un recadrage des faits s’impose impérativement pour situer les priorités nationales relavant des attentes de notre peuple qui pourtant aspire à une amélioration de ses conditions sociales et à un changement politique paisible selon les termes du calendrier électoral du 5 novembre 2017, car excédé par plusieurs décennies de misère et de précarité entretenues par celles et ceux qui se sont tour à tour succédés au pouvoir dans notre pays depuis plusieurs décennies. 
 
 
Unité des Valeurs condamne avec force l’irresponsabilité et l’insouciance de l’élite politique congolaise face au sort catastrophique de notre peuple, et constate que cette attitude est d’une flagrance inouïe !
 
Unité des Valeurs fustige le comportement de la Majorité présidentielle qui s’accroche  pourtant au pouvoir au-delà de ses deux mandats constitutionnels, et qui se permet de s’enfermer dans une tour d’ivoire pour comploter à la fois, contre la démocratie ; contre la République, et contre le peuple congolais notamment en insérant des écuelles dans la loi électorale afin de la transformer en un piège mortel contre le processus électoral, exhumant des vielles pratiques mobutiennes pour s’agripper au pouvoir.
 
L’indiscrétion grâce à laquelle les Congolais ont pris connaissance de l’élément sonore compromettant autour de la réunion secrète de la Majorité Présidentielle, a permis à chacun de comprendre que la Majorité présidentielle au pouvoir est devenue une substance nocive pour la démocratie congolaise.
 
Répercutant ici les préoccupations de notre peuple, Unité des Valeurs se pose la question de savoir comment les Députés nationaux qui se trouvent en sursis, leurs mandats étant échus, peuvent-ils se permettre dans une période cruciale comme celle-ci, de transformer l’hémicycle du Palais du peuple qui est un temple de la démocratie en une niche des gladiateurs où ces derniers se battent à coups des motions, sans égard ni pour l’intérêt supérieur de la nation, ni pour le peuple congolais qu’ils sont encore sensés représenter ?
Comment la Majorité Présidentielle au pouvoir doit-elle tomber aussi bas au point de ne plus être capable de diriger, se contentant hélas de courir après le Rassemblement en organisant en refrain une marche à une date choisie par le Rassop ?
 
Gouverner étant prévoir, à l’instar d’un match de football, une équipe qui joue en défensive face à une autre, est vouée à la défaite, car contrainte d’évoluer dans la surface de réparation où elle peut encaisser à chaque instant. C’est ce à quoi ressemble la Majorité présidentielle au pouvoir élargie aux transfuges de l’Opposition !
 
On ne peut danser le Tango qu’à deux dit-on. Sachant que pour parler de la paix, la démocratie et le respect de la parole et de textes, il faut avoir en face de soi, un partenaire qui comprend la portée de toutes ces vertus ; le cas échéant, il faudrait parler un autre langage car on ne peut préparer l’omelette sans casser les œufs.
 
C’est ce qui justifie éventuellement le recours par certains collègues de l’Opposition à des journées villes mortes, ou encore les marches pacifiques qui sont les pratiques d’une autre époque devenues par ailleurs obsolètes contre lesquelles le régime kabila mobilise des tanks ; chars ; camions-citernes à propulsion ; la police et l’armée.
 
À l’instar de la tradition démocratique française où l’alternance au pouvoir chevauchait des années durant entre deux pôles à savoir : la droite et la gauche ; ou encore de la tradition américaine où l’alternance au pouvoir s’effectue depuis des années entre Démocrates et Républicains, s’agissant de la RDC, une nouvelle voie s’impose, car les deux principaux pôles, à savoir le Rassemblement et la Majorité présidentielle, ont affiché leur incapacité à diriger le Congo du 3ème millénaire. Ils doivent cesser de jouer avec l’avenir de notre peuple en déployant  leur unique projet de société commun, à savoir : les journées villes-mortes à l’issue desquelles, ils s’arrachent respectivement le bilan. Les uns se targuant d’avoir poussé les autres à avoir fait beaucoup de victimes, et les autres jurant d’en avoir fait moins avec des cartouches blanches mélangées par moment aux balles réelles !!!
 
Face à cette incapacité avérée, nous rendons attentive l’Opinion nationale et internationale que présentement, Unité des Valeurs est le seul mouvement politique congolais qui se soit sérieusement préparé pour porter le Congo et assurer la relève, notamment en ayant pris le temps de former et d’éduquer les Congolais ; en les préparant à réintégrer les milieux professionnels, le moment venu, pour assurer l’épanouissement de la RDC.
 
Notre peuple étant affaibli et affamé, nous ne pouvons permettre ni au RASSOP, ni à la MP de prolonger sa misère au-delà du 23 décembre 2018, date à laquelle les Congolais devront se choisir un nouveau Chef de l’Etat, ainsi que des Députés nationaux et provinciaux qui devront renouveler les Assemblée nationale et provinciales.
 
Toute manœuvre politique tendant à boycotter ou à prolonger ce délai ne serait-ce que d’un seul jour, sera considérée comme étant un acte de déclaration de guerre de la part de la Majorité présidentielle contre les 85 millions de Congolais. Et croyez-moi, de l’avis des Congolais, ce serait le déclic ou le déclenchement d’une méga mobilisation des masses pour une ultime solution contre laquelle les armes ne prévaudraient point.
 
Nous profitons ici pour rappeler nos forces armées de veiller à ce que nul ne puisse les détourner de leur mission qui est celle d’assurer la défense de la nation ; de sécuriser les populations et leurs biens ; de préserver leur caractère républicain.
 
Nous exhortons la Police nationale congolaise à préserver leur caractère républicain ; à demeurer un service public civil accessible, à l’écoute de la population meurtrie ; à assurer la sécurité des personnes et de leurs biens ; à ne pas infliger, tolérer et encourager aucun acte de torture, inhumain ou dégradant de quelque circonstance que ce soit, et de veiller à ce que nul ne puisse la détourner à ses fins propres.
 
Nous demandons à nos services de renseignements d’être non pas au service des individus, mais de ne privilégier que l’intérêt supérieur de la nation pour laquelle ils ont pris l’engagement de servir loyalement.
 
Nous avons toujours appelé en vain, au respect des textes ; au respect de la parole donnée, et au respect des lois et de la Constitution à chaque fois où l’occasion nous avait été donnée pour nous asseoir ensemble et discuter afin de rechercher des solutions durables pour l’avenir de notre pays, mais aussi pour relever de grands défis liés à la vocation internationale de la République démocratique du Congo.
 
Pour sceller la cohésion nationale et engager les Congolais sur une nouvelle ligne du départ dans la course vers le développement et le bien être social, nous préconisons un pardon sincère envers tous les dirigeants qui ont failli dans la gestion de la chose publique relative à l’exercice de leurs responsabilités respectives.
 
Aucun Congolais ne peut prétendre être plus Congolais qu’un autre, car tous, nous avons chacun une place et le droit de vivre en toute liberté au sein de la Communauté nationale.
 
Les marches pacifiques ; les journées villes-mortes ainsi que les manœuvres politiciennes engagées par le RASSOP et la Majorité Présidentielle élargie aux transfuges de l’Opposition sont de nature à projeter davantage la RDC plusieurs années en arrière en lui imposant une marche à reculons alors que le monde actuel, celui du 3ème millénaire impose à chaque nation de la planète, un rythme qui soit adapté aux nombreux défis du siècle présent.
 
Les Congolais sont déterminés à combattre avec fermeté l’un ou l’autre de deux pôles politiques en perte de vitesses qui tenterait de remettre en cause le processus électoral en cours, car fusse t-il corrompu par la CENI et la Majorité Présidentielle, le calendrier électoral du 5 novembre 2017 doit nous servir de cadre électoral défini. Et nous devons nous y engager tout en restant fermes, vigilants et déterminés.
 
 
Que le Seigneur Tout Puissant bénisse la République démocratique du Congo !
 
 
Fait à Kinshasa, le 04 décembre 2017
 
 
Me Michel OKONGO LOMENA
 
- Candidat Président de la République,
- 

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Président national de Unité des Valeurs 
  
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03 décembre 2017

BULLETIN D'INFORMATION N° 75 DU 03.12.2017

 
PRÉSIDENT NATIONAL
         
DÉCISION 
 
Concerne : décision n° 00298/UV/PN/KIN/12/2017 du 02 décembre 2017 portant nomination des membres du bureau de la coordination de Unité des Valeurs pour la province  de MANIEMA.
 
Le Président National, 
Vu la nécessité de réorganiser les structures du Parti tant à l’extérieur qu’à l’intérieur de la République Démocratique du Congo ; 
Vu la nécessité d’implanter et de consolider la base du Parti tant à Kinshasa que sur toute l’étendue de la République Démocratique du Congo ; 
Vu la nécessité de mobiliser et d’inviter tous les membres de Unité des Valeurs à participer activement au combat démocratique et au renforcement de la conscience nationale en conformité avec la Constitution de la République Démocratique du Congo (articles 6 & 63 de la Constitution de la RDC) ; 
Vu tels que modifiés à ce jour les Statuts de Unité des Valeurs en sigle UV, spécialement ses articles 25, 26, 27, 28, 29, 31 ; 
DECIDE : 
Article 1 : sont nommés membres du bureau de la coordination de Unité des Valeurs pour la province Maniema, eu égard à leurs noms, les personnes ci-après : 
1. Monsieur LUMUMBA MANALA Jérémie, Coordonnateur provincial ;  
2. Monsieur LUFALAMBA ATUMISHE Aubain, Coordonnateur adjoint ; 
3. Monsieur LUKITA LODI Augustin, Secrétaire Rapporteur ; 
4. Madame MAUA Ange, Secrétaire Rapporteur adjointe ; 
5. Madame LIPONGO bin LIPONGO Clarine ; trésorière ;  
6. Monsieur OKONDA André, trésorier adjoint ; 
7. Monsieur YUAKALI RAMAZANI Albert, chargé de logistique ; 
8. Monsieur RAMAZANI LUPUNGU, chargé de logistique ;  
9. Monsieur BAUNI KITENGE Antoine, chargé de logistique ; 
10.  Monsieur BIKIRIKE ONGALA, Chargé de mobilisation ;                  
11.  Monsieur KINUMBA BEKOLO Antoine, Chargé de mobilisation ;            
12.  Monsieur BALOKA YUAKALI profanant, Conseiller ; 
13.  Monsieur ONGOMBA MUSAFIRI Baudouin, Conseiller ; 
14.  Monsieur KILANGA LANGA  Vicky, Conseiller ; 
15.  Madame MAKOPE SABALO Dorcas, Conseiller ;  
16.  Monsieur KITENGE KOKO Daniel, Conseiller ; 
17.  Monsieur BEHILA MEMBE Pierre, Conseiller ; 
18.  Monsieur BOLEKO BERENI Richard, Conseiller ; 
19.  Monsieur MEGAMBA LWABONDO Bradock, Conseiller ; 
20.  Monsieur BALANINO BOTANA Philipe, Conseiller ;  
21.  Monsieur ABALI LOPENGE Jean, Conseiller.  
Article 2 : sont abrogées toutes les dispositions antérieures. 
Article 3 : la présente décision entre en vigueur à la date de sa signature. 
Article 4 : le Directeur du Cabinet du Président National de Unité des Valeurs est chargé de la publication de la présente décision. 
  
Ainsi fait à Kinshasa, le 02 décembre 2017
     
Le Président National,      
Me Michel OKONGO LOMENA 

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11 novembre 2017

BULLETIN D'INFORMATION N° 70 DU 11.11.2017

L'ambiance du mardi 31 octobre en images lors de la cérémonie de remise du DIPLÔME D'EXCELLENCE ET DE MÉRITE DU PRIX " CAP VERS L’ÉMERGENCE", PRIX POUR LE DÉVELOPPEMENT, A Me Michel OKONGO LOMENA, Président National de Unité des Valeurs, au titre "D'AMBASSADEUR UNIVERSEL DE LA PAIX" par L'AGENCE CONSEIL "LE PANORAMA". 
 
 
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REMISE DIPLÔME

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