ÉLECTION RDC 2016

23 avril 2018

BULLETIN D'INFORMATION N° 42 DU 23.04. 2018

 
 
ECHOS DE LA PRESSE DE KINSHASA SUR LA CONFÉRENCE DE PRESSE TENUE LE VENDREDI 20.04.2018 PAR LE PRÉSIDENT NATIONAL DE UNITÉ DES VALEURS ET CANDIDAT PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE Me MICHEL OKONGO LOMENA.

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Apparition du 23 avril 2018 dans :
1.- Journal "LA PROSPÉRITÉ" :
 
2.- Journal "FORUM DES AS" :
Bonne lecture
 
Informations, UNITÉ DES VALEURS

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22 avril 2018

PENSÉE DU JOUR

EN RDC, POUR ALLER DE L'AVANT, CE QUI NOUS UNIS DOIT ÊTRE PLUS FORT QUE CE QUI NOUS DIVISE.
 
Me Michel Okongo Lomena, Président National de Unité des Valeurs et Candidat Président de la République.
 

 

 

 

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21 avril 2018

PENSÉE DU JOUR

EN RDC, LES POLITIQUES DOIVENT, INCLURE DANS LA CULTURE POLITIQUE : LE RESPECT DE LA PAROLE DONNÉE, LE RESPECT DE LA CONSTITUTION ET LE RESPECT DU DROIT.
Me Michel Okongo Lomena, Président National de Unité des Valeurs et Candidat Président de la République.
 

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BULLETIN D'INFORMATION N° 39 DU 21.04.2018

VIDÉO : Me Michel Okongo Lomena, Président National de Unité des Valeurs et Candidat Président de la République sur "Info Congo Mikili". SUIVEZ.
Informations, UNITÉ DES VALEURS

 

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20 avril 2018

MISE AU POINT DE Me MICHEL OKONGO LOMENA PRÉSIDENT NATIONAL ET CANDIDAT PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE. LE 20 AVRIL 2018

LES ÉLECTIONS EN REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO :
 
UNE VOIE SANS DÉTOURS
 
MISE AU POINT
DE
Me MICHEL OKONGO LOMENA
 
PRÉSIDENT NATIONAL
ET
CANDIDAT PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE
 
KINSHASA, LE 20 AVRIL 2018

POINT DE PRESSE DU 20

POINT DE PRESSE DU 20

POINT DE PRESSE DU 20

POINT DE PRESSE DU 20

POINT DE PRESSE DU 20

 
L’état alarmant de la Nation requiert de la part de chacun, une attention soutenue et une vigilance accrue afin de maintenir intact le niveau de pression démocratique sans lequel, marchant à reculons depuis des années, notre pays risquerait de s’enfoncer davantage dans une voie sans issue dans laquelle l’ont engagé les différents régimes qui se sont succédés au pouvoir dans notre pays depuis 1960, date de l’accession de la République Démocratique du Congo (RDC) à la souveraineté nationale et internationale.
 
Le rebondissement au sujet de la machine à voter né des révélations du gouvernement sud-coréen ; le refus du gouvernement de la République démocratique du Congo de participer à la Conférence des donateurs à Genève ; le transfert des eaux du bassin du Congo vers le lac Tchad ; l’agitation politique autour de la question de l’enregistrement des plates-formes électorales par le Ministère de l’intérieur ; la tenue des élections le 23 décembre 2018 ; l’avenir de la RDC après les élections de cette année, sont entre autres, des sujets de grandes importances qui intéressent et préoccupent au plus haut niveau, l’ensemble du peuple congolais.
 
I. Au sujet de la machine à voter
 
S’agissant de la machine à voter imposée par la CENI, la Corée du Sud vient de dénoncer l’usage, évoquant les risques des résultats indésirables. Ceci sous-entend les risques des fraudes électorales.
 
L’entreprise sud-coréenne MIRU SYSTEM sous la conduite de KIM-YONG HI a, par ailleurs, été dénoncée par la Commission électorale coréenne qui a également procédé à sa mise en cause dans le processus d’acquisition du marché conclu avec la CENI.
 
Bien que relevant du volet technique de cette question, ces affirmations réconfortent le doute émis par les Congolais sur la fiabilité de ce procédé électronique.
 
L’introduction de la machine à voter dans le processus électoral est une pure diversion destinée à détourner le peuple congolais de l’essentiel.
 
L’essentiel, c’est la tenue des élections à la date prévue afin de pouvoir renouveler la classe politique, l’actuelle étant très marquée à la fois par l’usure et le dépassement du mandat électoral.
 
Nous l’avons dit et répété, l’imposition par la Commission électorale nationale indépendante de la machine à voter au stade actuel du processus électoral est une violation flagrante de la Constitution de notre pays. Démonstration :
 
Primo :
 
- La CENI rend obligatoire l’usage de la machine à voter lors des prochaines élections prévues au 23 décembre 2018 sachant bien qu’il lui sera pratiquement impossible de déployer en l’espace de six mois, autant de machines dans tous les bureaux de vote estimés à plus de 90 000 sur toute l’étendue de la RDC ;
 
- Sachant qu’il lui sera impossible de vulgariser la machine à voter auprès de la population dans un même délai, afin d’en faciliter la manipulation.
 
- Le cas échéant, chaque vote assisté constituerait une violation du secret des urnes. Bien entendu, le scrutin étant secret. (Article 5 de la Constitution de la République Démocratique du Congo du 18 février 2006).
 
Secundo
 
- Dans les colonnes 38, 39 et 40 du calendrier électoral du 5 novembre 2017, la CENI prévoit respectivement l’accomplissement des taches ci-après, je cite : ″préparatifs techniques de l’impression des bulletins de vote… (38) ; impression, conditionnement et livraison aux 15 HUB, des bulletins de vote… (39) ; déploiement des bulletins de vote… (40) ″. Nulle part dans le calendrier de la CENI, on a insinué la machine à voter.
 
- Sauf en cas d’abrogation, la décision de la CENI du 5 novembre 2017 portant publication du calendrier des élections présidentielle, législatives, provinciales, urbaines, municipales et locales, a une portée hautement juridique qui ne peut tolérer aucune incise, fusse-t-elle susceptible de permettre au trésor public de faire des économies.
 
- Partant, la CENI ne peut sous aucun prétexte, conditionner la tenue des élections à l’usage obligatoire de la machine à voter au point d’amener son Président, Corneille NANGAA à déclarer mine sans rire, ce qui suit, je cite : ʺsans machine à voter pas d’électionʺ.
 
Au demeurant, on ne peut menacer le souverain primaire et hypothéquer sa volonté mainte fois différée, ni prendre la République en otage au risque de subir la foudre populaire...
 
Du temps de Pasteur NGOY MULUNDA, tout comme du temps du défunt MALUMALU, mais aussi du temps de Corneille NANGAA, à chaque fois lors de l’élaboration du Code de bonne conduite, j’ai toujours insisté à ce que la CENI y souscrive aussi, et qu’elle soit également astreinte au respect de celui-ci au même titre que les partis politiques signataires, estimant que les violations du droit et des règles démocratiques pouvaient aussi provenir non seulement des partis politiques, mais également de la CENI. C’est ce qui arrive aujourd’hui.
 
Pour clore ce chapitre, je tiens à préciser que l’on ne peut évoquer le volet technique de la machine à voter sans que ne soit vidé le volet juridique de la présente cause.
 
En toute fin utile, les menaces de la CENI imposant la machine à voter doivent être considérées comme étant nulles et sans effet. Celles-ci n’ont aucune incidence sur le processus électoral en cours qui, rappelons-le, ne doit souffrir d’aucun report au risque d’énerver un peuple dont la motivation d’aller aux élections est chauffée à blanc.
 
II. S’agissant du refus du gouvernement de la RDC de participer à la Conférence des donateurs à Genève
 
La Conférence humanitaire de Genève dont l’objectif consisterait à lever les fonds à hauteur de 1,7 milliard dollars US en vue d’assister plus de 13 millions de personnes dans le besoin dont plus de 4,5 millions de déplacés internes, constitue une opportunité pour la RDC, incapable de garantir à cette catégorie de personnes un accès aux biens de première nécessité, faute des moyens financiers.
 
Je note ici le caractère suicidaire du Gouvernement qui vient une fois de plus de se tirer une balle dans le pied, car selon l’un des porte-paroles de l’OCHA, le Gouvernement congolais avait conjointement avec l’ONU, présenté en janvier de cette année, le plan d’action humanitaire que la conférence de Genève devrait permettre de financer.
 
Selon des sources concordantes, notre Gouvernement aurait même menacé, en cas d’absence d’harmonisation des vues, d’empêcher les humanitaires de mettre en œuvre les mesures envisagées par la conférence de Genève en faveur de 13 millions de personnes se trouvant dans la précarité absolue dont plus de 4,5 millions de déplacés internes.
 
Il est scandaleusement surprenant d’entendre de la bouche autorisée du Gouvernement la déclaration selon laquelle, je cite : ″on n’aide pas un malade contre son gré″ !!!
 
Cette attitude prouve à suffisance que contrairement à la mission qui lui est assignée, le Gouvernement de la République, tout comme le régime n’est ni l’un ni l’autre au service de notre peuple.
 
Pourtant, des hommes avisés qui font partie du Gouvernement de la République sont censés connaitre le mécanisme de solidarité qui, en cas de non-assistance face à une catégorie des personnes en péril, prévoit l’application, de gré ou de force, du principe du droit d’assistance tacite.
 
La mauvaise foi manifeste des dirigeants de notre pays étant patente, je demande expressément la mise en application immédiate de ce principe afin de sauver des vies humaines.
 
III. Du transfert des eaux du bassin du Congo vers le lac Tchad
 
Pour éviter à la fois, la disparition du lac Tchad et la mise en danger du peuple tchadien, un projet, parait-il vieux de 40 ans, a été exhumé. Celui-ci consisterait à creuser un canal long de 2600 km depuis notre pays afin de procéder au transbordement des eaux de l’Oubangui pour remplir l’immense oasis tchadienne asséchée. Nous disons non à ce projet dans les conditions envisagées, car au delà de sa vocation internationale, le caractère souverain de la RDC doit être respecté, quand bien même que notre pays ait perdu son influence d’autre fois.
 
L’Afrique étant le berceau de l’Humanité dont le Congo en est le cœur, notre vocation internationale nous impose certes, une solidarité au delà des frontières nationales, mais aussi une obligation de voler au secours d’autres nations en difficulté. C’est dans ce contexte que pendant la deuxième guerre mondiale nous avions volé au secours de la Belgique occupée entièrement par l’Allemagne nazie et avions assuré sa survie politique, militaire et économique depuis le territoire congolais ; nous avions également soutenu la croissance de l’économie mondiale avec la production entre autres, du caoutchouc et de l’huile de palme pendant une période particulièrement critique au sortir de la deuxième guerre mondiale ; nous avions efficacement contribué au processus de l’arrêt des hostilités lors de la deuxième guerre mondiale, notamment en fournissant notre uranium tiré de la mine de Chikolobwe, et qui avait servi à la fabrication de deux bombes atomiques larguées à Hiroshima et Nagasaki à la suite desquelles les Etats engagés dans la guerre avaient été contraints de capituler les uns après les autres, mettant ainsi fin à un conflit sanglant long de cinq années qui avait ravagé une partie de la planète et fait plus de 50 millions de victimes ; une guerre dont personne n’était capable d’arrêter.
 
J’ai en effet entendu les cris de nos frères du Tchad dont le lac est asséché. Je suggère de ce fait une discussion autour d’une table entre un Gouvernement responsable issu des élections et les Etats concernés, et non pas une rencontre en Italie entre le Tchad, le Cameroun, le Nigéria et le Niger, tel que ce fut le cas précédemment sans la RDC !!
 
La RDC serait prête à examiner le transfert d’une partie de nos ressources hydrauliques uniquement par pipe-line vers le lac Tchad afin d’alimenter celui-ci et de répondre au besoin de nos frères tchadiens en matière de l’eau.
 
Sachant combien l’eau est vitale pour la vie, je m’engage à traiter ce dossier avec empressement aussitôt après l’établissement de la nouvelle saison politique dans notre pays.
 
IV. S’agissant de l’agitation politique autour de la question de l’enregistrement des plates-formes électorales par le Ministère de l’intérieur
 
Constitués en différentes plateformes électorales effectuées dans la précipitation, de nombreux regroupements, personnalités et partis politiques tant de l’Opposition que de la Majorité, ont dévoilé leur carence en matière de préparation électorale. Contrairement à mon parti politique, Unité des Valeurs, ni l’un ni l’autre ne se sont préparés pour aller vers le peuple, car habitués à négocier le pouvoir dans le mensonge et sur les cadavres des Congolais.
 
Mais encore une fois, cela ne nous engage ni n’engage la majorité des Congolais qui sait à présent faire la différence entre un bon et un mauvais candidat. Et, sachant que le moment venu, chaque Congolais votera utile notamment pour les candidats qui se seraient bien préparés pour relever le Congo, nous n’avons pas à conclure des alliances sur le dos de notre peuple, estimant qu’aucun dirigeant ni parti politique n’a le monopole du peuple congolais.
 
Ce ne sont pas forcément des plateformes qui font de bonnes élections, car l’histoire des alliances dans notre pays est jalonnée par des trahisons, des tiraillements, des bagarres, des injures et des guerres de positionnements hypocrites.
 
Le peuple ne veut plus de ce genre d’union d’intérêt, mais plutôt d’une vraie union de cœur.
 
Ayant constaté la reprise des manœuvres diaboliques entre les éternels opposants en quête des intérêts personnels et le régime kabila avare du pouvoir, dans le but de contourner les élections au profit de partage des pouvoirs sous forme des zones concédées aux pillages de nos richesses nationales, nous voulons rendre attentifs tous les anciens et nouveaux fossoyeurs de la République qu’ils trouveront le peuple congolais sur leur chemin. Aucun report des élections ne sera possible. De même, la mise en place éventuelle d’un nouveau gouvernement de transition issu des arrangements entre la Majorité présidentielle élargie aux nouveaux transfuges de la vielle Opposition n’est en aucun cas une solution de rechange pouvant apporter une réponse au problème de manque de légitimité qui se pose dans notre pays. Nous devons tous aller aux élections !
 
V. S’agissant de la tenue des élections du 23 décembre 2018
 
Notre pays se trouve dans un tournant décisif qui prévoit au 23 décembre 2018, la tenue des élections présidentielle, législatives et provinciales. Plusieurs fois différée, la tenue prochaine de celles-ci ne saurait connaitre aucun report, car une élite politique qui ne se renouvelle pas est vouée à la disparition faute d’alternance, étant donné que les Hommes passent et les institutions restent. De même, une génération sans repère est un danger permanent tant que la passation du flambeau entre les générations n’est pas assurée. Aussi, nous devons cesser d’arrêter de penser qu’une solution serait possible en dehors des élections qui doivent se tenir absolument le 23 décembre 2018 selon le calendrier établi par la CENI, et qui suit bien son cours.
 
Le Chef de l’Etat doit comprendre que son salut passe par les élections. Il a fait sont temps, il doit s’en aller. Son entourage, rejoint par une vielle Opposition n’ont pas une vision d’avenir pour la RDC. Ils veulent continuellement se servir de lui pour occuper illicitement le pouvoir, voler, piller les richesses nationales et maltraiter le peuple congolais déjà affaibli.
 
L’histoire de la RDC nous enseigne cependant que rien de ce que le peuple congolais a acquis ne lui a jamais été donné gratuitement, mais plutôt au prix d’une lutte acharnée et de nombreux sacrifices. Tout semble indiquer aujourd’hui comme hier, que la tradition est en train de se répéter. Et si cela devait se répéter, les Congolais sont prêts à rééditer l’exploit. Ils sont prêts à se battre et à consentir des sacrifices pour sauver le Congo.
 
La vie d’une nation étant jalonnée par de nombreux défis, la grandeur d’un pays se mesure entre autres, par la capacité de son peuple à surmonter les obstacles qui surviennent tout au long de son parcours ; à affronter et à surmonter l’un après l’autre, les défis qui tenteraient d’obstruer son chemin vers le développement. C’est ce qui devra arriver bientôt au cas où le peuple congolais venait à être défié.
 
Après les différentes luttes menées respectivement pour nous défaire de la colonisation et de la dictature, l’opportunité n’a malheureusement jamais été donnée à notre pays de relever les vrais défis économiques et sociaux qui sont en tout état de cause, les véritables enjeux pour lesquels nous devrions nous battre. Certains ont préféré la confrontation.
 
Or, chaque confrontation, entre Congolais, de nature à compromettre la cohésion nationale, à alourdir ou à empêcher la marche de notre pays vers son épanouissement intégral, constitue à la fois un frein contre la compétitivité dans laquelle nous devrions nous engager, et une occasion manquée pour rattraper ou dépasser de nombreux pays avec lesquels le Congo était pourtant aligné sur une même ligne de départ dans la course vers le développement, la croissance, l’épanouissement et le bien-être social.
 
Et pourtant chaque rendez-vous avec l’histoire, tel est le cas aujourd’hui, aurait dû être une occasion à saisir pour réconcilier nos cœurs brisés ; relever nos fronts longtemps courbés afin de rebâtir un Congo fort au cœur de l’Afrique, mais hélas !
 
Nous sommes informés des manœuvres engagées entre la Majorité présidentielle, la vielle Opposition et une certaine classe politique à court d’initiatives, pour freiner le processus électoral au profit d’un partage des postes politiques.
 
Cela constitue un affront contre le peuple congolais et contre la Communauté internationale qui soutient le processus électoral pour le bien des Congolais.
 
Le temps de Dieu a sonné pour le peuple congolais. Personne ne peut combattre Dieu et sortir victorieux. Ainsi donc, j’affirme haut et fort que quiconque tenterait de compromettre l’avenir de notre pays en se présentant en obstacle pour les élections, sera combattu avec sévérité. Vous ne traverserez pas la mer rouge de la Bible à sec, car ignorant les signes des temps, Pharaon des siècles passés n’y était pas parvenu.
 
Pour consolider notre nation, Unité des Valeurs préconise :
 
1. Le pardon ; un pardon sincère afin de rassurer et de sécuriser les uns et les autres. En effet, le pardon écarte la méfiance et restaure la confiance.
 
2. La réhabilitation de notre passé. Celle-ci implique implicitement la réhabilitation des personnes ayant forgé celui-ci. En 1997 dès l’arrivée de l’AFDL au pouvoir, des avenues et des sites ont été ainsi débaptisés fermant hermétiquement la porte d’entrée dans l’histoire de notre pays aux futures générations. Depuis un certain temps, le retour aux affaires de ceux et celles qui ont forgé l’histoire de la deuxième République s’effectue timidement tandis que l’histoire qui devrait les accompagner est restée figée ;
 
3. Le recyclage, afin de procéder à la remise à niveau de notre élite politique pour que la passion et l’ambition cessent d’être les seuls critères d’engagement en politique et dans la vie publique ;
 
4. La réinsertion, afin qu’aucun Congolais ne soit exclu du processus de la reconstruction.
 
VI. S’agissant de l’avenir de la RDC après les élections
 
Gagner les élections c’est à la fois un rêve et un défi à relever pour tout candidat ambitieux, mais gérer le pays après les élections, c’est un défi surélevé à relever. Le survol de l’histoire de notre cher pays nous pousse à reconnaitre que, n’étant pas suffisamment préparés, une fois aux commandes de l’Etat, la quasi-totalité de nos dirigeants qui se sont succédé au pouvoir depuis 1960 ne savaient quoi faire. C’est ce qui justifie la médiocrité dont certains ont fait montre dans l’exercice de leurs fonctions respectives.
 
Unité des Valeurs s’est préparé pour prendre le pouvoir démocratiquement, l’exercer et diriger le pays en tenant compte des fondamentaux ainsi que de la vocation internationale de la République nationale du Congo.
 
De par sa vocation, la RDC de demain sera appelée à être réellement l’un de pôles de stabilité de l’Afrique. Notre pays sera également appelé à veiller et à contribuer à la consolidation de la paix et la sécurité de la planète, notamment en s’impliquant à fond dans tout processus de paix, et dans la lutte contre le terrorisme dans le monde.
 
Notre peuple a des années durant, été pris en otage par les politiques. Et les politiques eux mêmes sont pris en otage par un système qu’ils ont mis en place et qui les pressent tel un étau qui se resserre. Ces deux tristes réalités opposent les Congolais les uns aux autres. Or, on ne peut avancer dans un pays en opposant les uns aux autres.
 
Depuis la création de Unité des Valeurs, nous avons mis l’accent sur l’éducation civique, notamment en organisant en Europe et à l’intérieur de notre pays, plusieurs séminaires d’éducation civique afin de concourir au renforcement de la conscience nationale. Ensuite, nous avons concomitamment, créé plusieurs sites abritant des structures d’enseignement des cours d’alphabet pour lutter contre l’analphabétisme qui touche plus de 35% des Congolais. Nous avons enfin remis les Congolais au travail notamment en finançant par nos fonds propres, de centaines des microprojets.
 
Notre programme politique prévoit des reformes, entre autres, dans les secteurs ci-après : la justice, l’économie, l’Armée, la Police nationale, les services de renseignement, la santé, la douane, l’emploi, le transport, l’enseignement, la recherche scientifique.
 
Les ressources humaines dont dispose le Congo étant un atout majeur et une opportunité de consommation, notre programme politique prévoit également de relancer l’économie en s’appuyant exclusivement sur l’agriculture, la pêche et l’élevage ; mais aussi en procédant à la promotion de l’initiative privée afin de faciliter et de soutenir les petites et moyennes entreprises.
 
Nous veillerons à ce que notre jeunesse ne soit plus instrumentalisée par les politiques et les mouvements armés. En effet, la jeunesse congolaise qui représente près de 60% de notre population vit au rythme idéologique de chacun des régimes qui se sont succédé au pouvoir dans notre pays, et ignore au fil des années quels sont ses droits, ses devoirs et ses obligations au sein de la République. L’absence d’éducation civique à laquelle s’ajoutent l’analphabétisme et la méconnaissance de l’histoire du Congo par nos jeunes au devant desquels toutes les portes d’entrée dans l’histoire sont dépeintes à chaque changement du régime, sont entre autres, des obstacles qui accélèrent, d’année en année, son manque de compétitivité criant.
 
Nous devons arrêter de nous diaboliser mutuellement et éviter aussi de diaboliser ceux et celles qui sont venus d’ailleurs dans le but de nous aider à éteindre notre case alors en feu. De ce fait, il nous faudrait construire une nouvelle citoyenneté afin d’aiguiser ou de réveiller le sens patriotique qui semble somnoler.
 
Il faudrait également de la part de la vielle classe politique, une prise en compte de la nouvelle classe politique émergente à laquelle appartient Unité des Valeurs.
 
Les politiques doivent éviter de s’approprier respectivement le monopole du peuple, car tel un cours d’eau qui peut tantôt laisser une pirogue surfer sur lui ou engloutir celle-ci en cas de fausse manœuvre, ce même peuple qui applaudit aujourd’hui est capable de conspuer demain. Nous en avons eu la preuve dans le passé.
 
Nous devons dès à présent, inclure dans la culture politique le respect de la parole donnée, le respect de la Constitution et le respect du droit.
 
Enfin, à une période ou à une autre de notre parcours en tant que nation libre et indépendante, nous avons eu des moments de faiblesses où chacun d’entre nous a laissé s’exprimer son cœur et sa passion. Parfois même au détriment de l’intérêt supérieur de la nation.
 
Nous avons eu également des moments de désespoir où l’oppression politique, militaire, économique venue de l’intérieur ou de l’extérieur a failli conduire notre pays à la dislocation. Mais, le sursaut national aidant, nous l’avons surmontée l’une après l’autre, et le Congo demeure aujourd’hui un et indivisible.
 
À présent, nous devons nous apprêter à aller voter les nouveaux dirigeants capables de porter le Congo ; capables d’améliorer les conditions sociales des Congolais ; capables d’apporter un encadrement social, professionnel et salarial à notre Armée, à la Police nationale congolaise, aux services de renseignements ; capables de réajuster le barème salarial afin que chaque congolais ait un pouvoir d’achat conséquent ; capables de hisser très haut les couleurs nationales dans tous les domaines ; capables de faire entendre haut et fort la voix de la RDC à l’extérieur ; capables d’exercer un leadership positif dans la sous-région ; capable de placer la RDC en position de locomotive des nations ; capables de placer le Congo dans une rampe de compétitivité dans la course vers le développement ; la croissance économique et le bien être intégral.
 
Je vous remercie.
 
Me Michel OKONGO LOMENA
 
- Candidat Président de la République,
 
- Président national de Unité des Valeurs.

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PENSÉE DU JOUR

 L’AVENIR DE LA R.D.C. PASSE AVANT TOUT PAR L'ÉMERGENCE ET LA CONSOLIDATION DE LA NOUVELLE CLASSE POLITIQUE.
 
Me Michel Okongo Lomena,

Président National de Unité des Valeurs et Candidat Président de la République.

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19 avril 2018

PENSÉE DU JOUR

 
LA POLITIQUE N'EST PAS UN MÉTIER, MAIS PLUTÔT UN ENGAGEMENT. ON S'ENGAGE EN POLITIQUE, NON PAS SEULEMENT AVEC DES AMBITIONS, MAIS SURTOUT AVEC UNE VISION POLITIQUE.
Me Michel Okongo Lomena, Président National de Unité des Valeurs et Candidat Président de la République.

 

 

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11 mars 2018

BULLETIN D'INFORMATION N° 28 DU 11.03. 2018

9ème ANNIV

9ème ANNIV

9ème ANNIV

9ème ANNIV

9ème ANNIV

DISCOURS DU PRÉSIDENT NATIONAL Me MICHEL OKONGO LOMENA À L'OCCASION DU 9ème ANNIVERSAIRE DE UNITÉ DES VALEURS
 
Chers Compatriotes et membres du parti,
Distingués invités,
 
Mesdames, Messieurs,
 
Je vous souhaite, tous, la bienvenue au temple de Unité des Valeurs en ce jour mémorable. Et pour cause ?
 
Unité des Valeurs vient de totaliser aujourd’hui neuf ans d’existence et trois jours depuis sa création en Suisse, un certain samedi 7 mars 2009.
 
Né et grandi en pleine tourmente politique, Unité des Valeurs fait son chemin, jour après jour en ayant pour objectif : la prise du pouvoir par la voie démocratique afin de faire de notre pays un Congo fort au cœur de cinq continents, puis de procéder au rétablissement par la lutte, d’une démocratie réelle et effective. Et chaque jour qui passe nous y rapproche davantage.
 
Dans un esprit de transparence, je me ferai le devoir de rendre public tout ce que Unité des Valeurs a accompli en faveur de notre peuple durant 3288 jours, l’équivalent de 9 années d’existence plus trois jours. Mais, avant de revenir sur la présentation de notre bilan, j’aimerais d’abord saluer la mémoire de toutes celles et ceux qui me sont chers et pour lesquels la barbarie a ouvert trop tôt la porte de la mort, mais aussi à celles et ceux qui, répondant à l’appel de Dieu Très haut, m’ont quitté d’une mort naturelle pour un séjour éternel dans l’au-delà. J’aurai souhaité de tout cœur qu’ils soient encore vivants aujourd’hui pour savourer ce jour, l’avant-veille d’une grande victoire électorale ; celle qui nous placera très bientôt à la tête de notre cher et beau pays.
 
Je rends grâce à Dieu, le Maître des esprits, qui est au contrôle de toute chose dans notre pays, et grâce à qui le Congo a toujours été préservé du mal.
 
J’exprime toute ma reconnaissance à ma chère épouse ici présente, qui est non seulement une compagne attentionnée, mais aussi une seconde source d’inspiration après Jésus-Christ.
 
Toute la force de ma pensée s’adresse particulièrement à mes enfants Mireille, Patrick, Doré, Junior et Rhema, source de ma consolation, envers lesquels j’adresse toute ma gratitude pour l’affection que tous me renvoie en retour de la mienne.
 
En bon Grand père, je ne saurai détacher ma pensée de Kylian et Keyla, un Prince et une princesse de la famille OKONGO LOMENA, nés en Suisse pendant que les heureux Grands parents que nous sommes, moi et mon épouse, sommes rangés en ordre de bataille pour combattre l’arbitraire en République démocratique du Congo.
 
Aux Cadres et membres de Unité des Valeurs qui n’ont pas abandonné la lutte et qui se sont distingués de par leur engagement, leur dévouement, leur fidélité ainsi que par leur détermination à avancer, à combattre jusqu’à la victoire finale j’exprime à chacun l’assurance de toute ma confiance renouvelée.
 
À mon Directeur de Cabinet Florian LUYENGO qui parcourt le monde pour porter haut et fort, en parallèle, la voix de la RDC, j’exprime à la fois ma satisfaction et toute ma sympathie.
 
Je salue avec une pointe de déception, tous les anciens membres de Unité des Valeurs avec lesquels nous avions, l’espace de quelques jours, partagé le rêve de vaincre la dictature afin de bâtir un Congo fort au cœur de l’Afrique. Ces derniers ont fait le choix de quitter le parti, nous laissant seuls continuer la lutte.
 
Tout en respectant leur choix, je n’oublierais jamais ce qu’a été l’engagement de chacun dans Unité des Valeurs. Toutefois, cela appartient désormais au passé.
 
En effet, Unité des Valeurs a été crée pour, entre autres, libérer et servir la nation.
 
Dès la création du parti, nous avons organisé plusieurs conférences à travers des nombreux pays en Europe pour sensibiliser les Congolais de l’extérieur sur le bien-fondé de l’engagement de chaque citoyen Congolais dans le processus de la libération de notre pays, souveraineté.
 
Nous avons également mené d’importantes démarches politiques et diplomatiques relatives aux multiples enjeux politiques dans notre pays.
 
En juillet 2011, nous avons transféré le centre d’intérêts de Unité des Valeurs de la Suisse vers la RDC où le parti compte à ce jour plusieurs bureaux de coordination dans chacune des 26 provinces de notre pays.
 
Je signale également que Unité des Valeurs est représenté dans plusieurs pays à travers l’Europe, l’Amérique et l’Afrique. Il est prévu d’ailleurs l’extension de nos activités dans deux autres continents restants, et dans certains pays à forte présence des ressortissants de la RDC. Unité des Valeurs est l’initiateur d’un important projet agricole, le projet KIBIRIKA, étalé sur 400 hectares et disposant d’une grande capacité de production, et capable de produire entre autres, plus de 2000 tonnes de manioc en deux ans ; plus de 3000 tonnes de patates douces en douze mois ; plus de 4000 tonnes de pastèques en neuf mois ; plus de 7000 tonnes d’haricot en douze mois ; plus de 10 tonnes d’aubergine en neuf mois ; plus de 3 tonnes de piment en neuf mois ; plus de 3 tonnes d’arachides en neuf mois ; plus de 2 tonnes de soja en douze mois ; plus de deux tonnes et demi de maïs en neuf mois ; plus de 70 tonnes du riz en dix-huit mois ; plus d’une tonne d’oignons en six mois ; plus de 7 tonnes de gombo en neuf mois ; plus de dix tonnes d’ananas en neuf mois et plus de 3 tonnes de concombre en six mois. Toute cette production devra être effectuée en revolving.
 
Dans le cadre de la lutte contre l’analphabétisme qui touche plus de 35% de nos populations, nous avons crée et financé une centaine des sites à Kinshasa et à Kikwit où sont dispensés gratuitement les cours d’alphabet.
 
Depuis 2012, nous organisons et animons plusieurs séminaires de formation civique ouverts à tous les Congolais dans le but de renforcer la conscience nationale.
 
Dans le but de combattre la misère et remettre les Congolais au travail, nous avons financé à ce jour plusieurs micro-projets.
 
Comme vous le savez, depuis sa création en 2009, Unité des Valeurs est très engagé politiquement et aussi bien présent sur le front diplomatique et médiatique. Nous avons pris part au Conclave de l’Opposition en 2013 au centre Béthanie à Kinshasa.
 
Faisant partie du groupe thématique n°1, nous avons également pris part aux travaux de Concertations nationales convoqués par le Chef de l’Etat, la même année.
 
Membre de la composante ″PERSONNALITÉS POLITIQUES″, nous avons activement pris part aux travaux de Dialogue national de la cité de l’Union africaine en 2016 et signé l’Accord du 18 octobre sous la médiation de l’Union Africaine et l’appui des Nations Unies.
 
Chers Compatriotes et membres du parti,
 
Mesdames, Messieurs,
 
Parlons à présent Congo, car dans exactement 288 jours, le peuple congolais ira voter un nouveau Président de la République en remplacement de Joseph Kabila Kabange, dont le mandat est arrivé à terme depuis 2016. L’occasion sera également offerte à chaque Congolais d’aller renouveler la Chambre basse ainsi que les Assemblées provinciales.
 
En dépit de la passation du pouvoir qui aura lieu lors de la prestation de serment le 12 janvier 2019, nous hériterons d’un pays en lambeau où il faudrait tout reconstruire, car la RDC a davantage été détruit depuis l’arrivée au pouvoir de l’AFDL, aujourd’hui Majorité Présidentielle.
 
Nous hériterons d’un pays où les ressortissants n’ont pas des cartes d’identité nationale ; un pays où l’Etat n’existe plus et où l’initiative privée a, sans un réel impact sur l’économie, supplanté l’action de l’Etat dans tous les domaines de la société ; un pays dont l’outil de production a été completement réduit à néant ; un pays où la consommation nationale dépend de nos importations en produits de tout genre ; un des pays affichant l’un des taux d’analphabétisme le plus élevé au monde ; un pays où la vente et la consommation d’alcool forte est autorisée aux petits enfants de moins de dix ans ; un pays où les Eglise se divisent tous les jours au lieu de se renforcer ; un pays où un Congolais constitue un danger permanent pour un autre.
 
Nous hériterons d’un pays où faute des casernes qui viendraient à en manquer, les éléments de nos forces armées cohabitent avec des civils dans des quartiers populaires à un moment particulièrement agité où ils effectuent des missions difficiles, Un pays où les éléments de la Police sont en toute insécurité domiciliés pour la plupart dans des cités aux cotés des civils à un moment particulièrement difficile où la Police est accusée à tort ou à raison, d’être auteur des massacre des manifestants à chaque revendication populaire ; un pays dont les citoyens sont incapable de doter à leur Chef de l’Etat une résidence officielle, faisant de ce dernier un sans domicile fixe. Bref, nous hériterons d’un pays où les éléments de nos forces armées, de la Police nationale congolaise et de Services de renseignements ne sont ni suffisamment encadrés, sécurisés, rémunérés et primés.
 
Nous hériterons d’un pays où l’élite intellectuelle a été complètement anéantie ; un pays où les diplômes de fin d’études ne s’obtiennent plus sur la base du mérite, mais sont vendus au marché noir dans certaines écoles et Universités ; un pays dépourvu d’un système de sécurité sociale pour sa population. Nous hériterons d’un pays où le comportement corrosif de l’élite politique a conduit au délabrement de l’image des Congolais partout ailleurs ; un pays qui a abandonné ses diplomates en mission à l’étranger, les contraignant à une vie d’enfer et de mendicité ; un pays où règne la loi de la jungle sur le plan sécuritaire ; un pays où la morale et les mœurs sont complètement dénaturées ; un pays où l’inversion des valeurs est pratiquée sur toutes les sphères de la société ; un pays où la vie humaine a perdu son caractère sacré ; un pays où les bébés nouveaux nés et leurs mères sont pris en otage dans des maternités en toute impunité ; un pays où les dirigeants ont retourné l’armée et les forces de sécurité contre le peuple dont ils ont pourtant la charge de sécuriser ; un pays où l’éthique professionnel et la morale ont été vidés de tout leur sens ; un pays où, avec l’aide de l’Etat, certaines servantes et serviteurs de Dieu avides d’argent se sont versés dans la magouille, la fausseté et la négativité.
 
Nous hériterons d’un pays où les sciences occultes envahissent des nombreux foyers ; les écoles ; les hôpitaux ; les marchés ; les milieux professionnels, prenant en otage des vies entières et menaçant l’intégrité physique des nombreux concitoyens.
 
Nous hériterons d’un pays où la loi du plus fort est d’application partout ailleurs notamment dans les milieux professionnels, dans nos hôpitaux, dans les milieux politiques, dans les milieux d’affaires, dans nos écoles et universités ; dans nos rapports entre concitoyens ; bref dans la vie de tous les jours…
 
Les prochaines élections, constituent pour chaque Congolais une occasion à la fois de mettre fin à ces pratiques qui ont projeté notre pays plusieurs siècles en arrière, et de renouveler l’avenir de notre pays.
 
Sachant que le moment venu, seul face à l’urne, vous saurez, chacun, faire un choix utile pour la République. Toutefois, je reviendrai vers vous pendant la période de campagne pour une démonstration de ce que Unité des Valeurs a préparé pour la reconstruction de notre pays afin de garantir le bien être social de notre peuple.
 
Unité des Valeurs est à votre service. Il est au service de la nation ; donc au service de chaque citoyen congolais.
 
Unité des Valeurs est là. Nous sommes là !
 
- Vous trouverez en nous les dignes serviteurs de la nation ;
 
- Vous trouverez en nous ceux qui conduiront notre pays vers l’épanouissement et vers son développement intégral ;
 
- Vous trouverez en nous ceux qui restaureront la justice dans ce pays afin que tous les citoyens congolais soient égaux devant la loi ;
 
- Vous trouverez en nous ceux qui lutterons contre la corruption dans ce pays jusqu’à son éradication ;
 
- Vous trouverez en nous, ceux qui rétabliront la sécurité sociale en RDC afin que tout citoyen congolais puisse avoir accès à l’eau potable, à l’électricité, aux soins de santé, à un logement décent, et à une éducation assurée ;
 
- Vous trouverez en nous les défenseurs des droits de chaque citoyen congolais afin que, tous, vous ayez droit à un salaire égal au travail accompli ; que vous ayez droit au partage des richesses nationales, au marché de l’emploi, et à un pouvoir d’achat pour chaque ménage.
 
Chers Compatriotes et membres du parti,
 
Mesdames, Messieurs,
 
N’ayons pas peur de notre avenir au regard des nombreuses menaces venant de toute part et tendant à faire exploser ou à faire disparaître le Congo, car se sont là des défis auxquels nous sommes appelés à relever pour recouvrer notre souveraineté afin que chaque Congolais retrouve la liberté et la joie de vivre.
 
Dans notre parcours, d’abord en tant qu’une entité territoriale reconnue par la Conférence de Berlin en 1885, puis en tant que nation libre et indépendante en 1960, nous avons eu à relever des nombreux défis qui se sont dressés devant nous. Et chaque victoire obtenue a été l’œuvre courageuse des citoyens congolais, hommes et femmes, dont certains ont payé de leurs vies pour que vive la république démocratique du Congo.
 
L’histoire du Congo est malheureusement marquée par des trahisons et des tragédies à répétition qui ont à chaque fois menacée l’intégrité territoriale. Et, à chaque fois, dans un sursaut national, nous avons toujours su reprendre le dessus.
 
Ayant été trahis par nos propres frères qui ont introduit des loups dans la bergerie, les Congolais se sont fait massacrer par dizaine des millions depuis 1996, date du débit des hostilités engagées par l’AFDL. Et une fois encore, nous nous trouvons dans une situation de dépouillement total.
 
Tout comme en 1959, et en 1997, nous sauront nous battre pour recouvrer notre souveraineté. Nous sauront nous battre pour vaincre l’occupation, la faim, la misère, la médiocrité, les maladies, le chômage, la dictature, l’inversion des valeurs, la corruption, l’injustice, l’impunité, l’esprit de mort, et que sais-je encore ?
 
Le sang appelle le sang dit-on. Au lieu de chercher à nous venger contre d’autres Congolais, contre certains de nos voisins, ou encore contre toutes celles et ceux qui nous ont de loin et de près, persécutés, il faudrait pardonner et procéder autrement.
 
En effet, lutter pour établir une société juste où chaque citoyen Congolais aura droit à trois repas chaque jour est une meilleure façon de rendre hommage à tous nos compatriotes qui ont été tués juste pour avoir exprimé le rêve d’un Congo fort et prospère ;
 
Élaborer des lois fortes sur l’immigration et veiller à leurs strictes applications serait une meilleure façon de rendre hommage aux millions de nos compatriotes qui ont été massacrés par les étrangers dont l’entrée et l’établissement dans notre pays n’étaient soumis à aucune contrainte légale.
 
L’argent volé et caché à l’étranger par certains dirigeants de notre pays sera volontairement rapatrié au Congo par ces derniers pour y être affecté à la production, notamment à la création d’emplois. Quoiqu’il en soit, nous ne nous permettrons plus de laisser entre les banques étrangères un seul centime de l’argent volé au contribuable congolais. Nous ne ferons non plus la chasse aux sorcières, estimant que les linges sales se lavent en famille, et sachant surtout que profitant d’un climat de mafia politique installé par la Majorité présidentielle au pouvoir, des nombreux acteurs politiques en ont été des victimes.
 
Unité des Valeurs s’apprête à diriger la RDC. De ce fait, chacun d’entre vous doit se préparer pour s’approprier de notre destin.
 
Je lance un appel à tous les Congolais de l’extérieur leur demandant de maintenir intactes les valeurs d’unité et de combativité qui nous caractérisent.
 
Nous ne sauront vaincre que si nous sommes unis et déterminés tout en ayant une foi inébranlable en Jésus-Christ.
 
C’est à ce prix, et à ce prix seulement que nous libéreront notre cher et beau pays, la République démocratique du Congo.
 
Que Jésus-Christ bénisse la République démocratique du Congo.
 
Me Michel OKONGO LOMENA
 
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09 mars 2018

BULLETIN D'INFORMATION N° 27 DU 09.03. 2018

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COMMUNIQUÉ DE PRESSE

N°00378/UV/PN/RDC/03/2018

 

C’est avec douleur et consternation que nous avons appris l’horrible assassinat de Monsieur l’Abbé Florent TULANTSHIEDI, prêtre de la congrégation des Joséphistes dont le corps inerte, sans vie portant des traces des tortures abominables a été retrouvé le vendredi 2 mars 2018 dans le Kasaï.

Surmontant la douleur et l’émotion que suscite cette énième tragédie, Unité des Valeurs condamne vigoureusement cet acte odieux qui a fauché la vie d’un serviteur de Dieu, et présente ses condoléances les plus attristées à l’Eglise catholique romaine, à la CENCO, ainsi qu’à la congrégation des Joséphistes.

Cet assassinat d’une atrocité extrême suscite un émoi au sein de la Communauté chrétienne, et provoque des graves déchirures dans nos cœurs et au sein de l’ensemble de la société congolaise.

L’assassinat du père Vincent MACHOZI, le 20 mars 2016 à Butembo, suivi par celui de père Joseph MULIMBI NGULI, Vicaire de la Paroisse Saint-Martin de la commune de Katuba à Lubumbashi, le 14 octobre 2016, sont entre autres, la preuve que l’abomination dans notre pays a atteint son comble, et attestent par ailleurs l’état de terreur qui caractérise l’action de nos dirigeants dont le cœur de chacun est marqué à l’encre indélébile par une empreinte de méchanceté qui les rendent tous incapables de sécuriser les populations dont ils ont la charge.

Les enlèvements, les mauvais traitements et les assassinats des prêtres catholiques ne doivent plus être assimilés à des simples faits divers, mais plutôt à des faits criminels nécessitant impérativement la poursuite des auteurs et leurs commanditaires afin que justice soit rendue, car le regret ironique exprimé par certains dirigeants politiques est à inscrire dans le registre de l’hypocrisie dont le monde politique du 21ème siècle ferait mieux de s’en passer.

Nous demandons à l’Eglise catholique de tenir ferme dans l’accomplissement de sa vocation et celle de la mission qui est la sienne, en s’inspirant des écritures saintes.

"Si le monde vous hait, sachez qu’il m’a haï avant vous" (Paroles de Jésus-Christ dans JEAN 15 : 18) … "et même l’heure vient où quiconque vous fera mourir croira rendre un culte à Dieu". (Paroles de Jésus-Christ dans JEAN 16 : 2).

La persécution de l’Eglise corps du Christ en ces temps présents est un signe profond de l’espérance et non une occasion de chute (JEAN 16 : 1). 

L’heure la plus sombre de la nuit étant celle qui précède l’aurore, le regain de violences qui touche toutes les couches de la population de notre pays est l’un des signes annonçant la fin d’un système.

Les Serviteurs et Servantes de Dieu sont des vases d’honneur au service de l’Humanité qui doivent être soigneusement protégés.  Il en est de même des lieux de cultes. Un régime qui s’attaque à l’Eglise, arrête, maltraite et assassine toutes celles et tous ceux qui se sont engagés à servir Dieu, entraine toute une nation dans la malédiction et détruit l’encensoir des valeurs morales.

Dieu étant le Juste Juge, Il saura appliquer, le moment venu sa propre justice pour faire justice à Monsieur l’Abbé Florent TULANTSHIEDI dont la barbarie vient d’inscrire son nom sur la liste des martyrs dont le sang crie fort pour la libération de notre pays.

En ce qui nous concerne, nous avons le devoir de défendre le Congo ; de libérer notre pays de l’oppression et de la dictature afin d’en faire un ilot de paix. Cela passe par la lutte.

Que l’âme de père Florent TULANTSHIEDI qui rejoint des millions des victimes innocentes repose en paix et que son sang crie davantage au point de tourmenter Dieu afin qu’il se souvienne de son peuple.

Fait à Kinshasa, le 09 mars 2018.

 

Me Michel OKONGO LOMENA

-   Candidat Président de la République,

- Président national de Unité des Valeurs   
 
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08 mars 2018

BULLETIN D'INFORMATION N° 26 DU 08.03.2018

 
FACE À L'AGRESSION RWANDAISE DANS TOUTES LES SPHÈRES DE LA VIE NATIONALE, MENAÇANT GRAVEMENT LA SÉCURITÉ INTÉRIEURE ET L'INTÉGRITÉ TERRITORIALE, ME MICHEL OKONGO LOMENA CANDIDAT PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE DEMANDE À MONSIEUR KABILA DE ROMPRE AVEC EFFET IMMÉDIAT, LES RELATIONS DIPLOMATIQUES AVEC LE RWANDA. (CI-APRÈS : LE COURRIER ET L'ACCUSÉ DE RÉCEPTION DE LA PRÉSIDENCE)
Kinshasa, le 07 mars 2018
 
L’ATTENTION DE :
 
Son Excellence Monsieur
 
Joseph KABILA KABANGE
 
Chef de l’Etat et Président de la République
 
Démocratique du Congo
 
(Avec l’expression de mes hommages les plus déférents)
 
PALAIS DE LA NATION
 
Kinshasa /Gombe
 
---------------------------------------------
 
Réf. : N°0617/UV/PN/RDC/03/2018
 
Concerne : Rupture des relations diplomatiques avec le Rwanda
 
Excellence Monsieur le Président,
 
Faisant suite aux droits conférés aux partis politiques par la Constitution de la République démocratique du Congo du 18 février 2006 (article 8) ;
 
Faisant également suite à la loi portant organisation et fonctionnement des partis politiques notamment en son article 5 ;
Eu égard de l’incursion rwandaise dans toutes les sphères de la vie nationale, menaçant gravement de ce fait la sécurité intérieure et l’intégrité territoriale, je viens expressément par la présente vous demander de bien vouloir procéder à la rupture, avec effet immédiat, des relations diplomatiques avec le Rwanda, en signe de ras-le-bol, afin de préserver l’intérêt supérieur de notre nation et de relever notre dignité ;
 
de prendre toutes les dispositions qui s’imposent pour rappeler sans tarder notre Ambassadeur ainsi que tout le personnel diplomatique de la RDC accrédités au Rwanda, et de demander impérativement aux autorités rwandaises d’en faire autant.
 
Outre les agressions incessantes dont notre pays fait l’objet de la part du Rwanda, le massacre par la police rwandaise des réfugiés congolais venus manifester devant les bureaux du Haut Commissariat aux Réfugiés à Kibuye (Rwanda) le 22 février 2018 contre une réduction de 25% de leur ration alimentaire à la suite de laquelle cinq Congolais ont été tués par les tirs de la Police rwandaise et vingt autres blessés grièvement, est l’illustration d’une barbarie d’un autre âge.
 
Ce massacre qui constitue une goutte d’eau qui vient de faire déborder la vase ne saurait rester sans conséquences.
 
En règle générale, et selon les principes contenus dans la Convention de Vienne de 1961, la rupture des relations diplomatiques peut intervenir en cas d’incident ou de désaccord grave entre les Etats. Or, les incidents dramatiques provoqués par le Rwanda contre notre pays sont comptabilisés par milliers et ne sauraient rester sans conséquences. Ne serait-ce que d’un point de vue diplomatique dans un premier temps…
 
Martyrisé d’année en année depuis 1996, le peuple congolais est arrivé au bout de sa patience car fatigué de vivre avec un voisin qui a cessé d’être un frère, devenant un bourreau agressif, responsable des assauts meurtriers envers un voisin, en l’occurrence la RDC, qui lui a pourtant ouvert ses portes pendant les moments douloureux de son histoire, notamment en prenant en charge certains de ses enfants qui ont étudié dans nos écoles et bénéficié de notre hospitalité réputée légendaire.
 
Toutefois, conformément à la vocation de la RDC, nous devons nous engager davantage à assurer la protection de toutes les communautés étrangères présentes sur le sol congolais.
 
Le Rwanda est à la base de toutes les rébellions armées qui n’ont cessé d’endeuiller notre pays. Il a des années durant, organisé les pillages de nos ressources du sol et de sous-sol, puis occupé nos terres et massacré par millions, nos compatriotes.
 
En effet, en 1998, le Rwanda avait appuyé les éléments armés qui avaient tenté de renverser le régime du défunt Laurent Désiré Kabila que vous avez succédé au pouvoir en 2001.
 
En aout 1999, puis du 5 au 10 juin 2000, les armées rwandaise et ougandaise se sont battues à coup des missiles et des armes lourdes au milieu des populations civiles dans une grande agglomération pour le contrôle de leurs intérêts égoïstes à Kisangani, faisant plusieurs centaines des morts au sein de nos populations.
 
Au mépris de l’Accord cadre d’Addis-Abeba du 24 février 2013 qui pourtant recommande pour la Région ″un engagement à ne pas s’ingérer dans les affaires intérieures des Etats voisins ; à ne pas tolérer ni fournir une assistance ou un soutien quelconque à des groupes armés ; à respecter la souveraineté et l’intégrité territoriale des Etats voisins″, le Rwanda a toujours abrité et soutenu tous les mouvements rebelles qui ont endeuillé notre pays et ravagé l’économie nationale.
 
Selon le Professeur Verdross présent lors de la cérémonie de la Convention de Vienne, « Si le droit diplomatique ne constitue qu'une des conditions de la coexistence pacifique des peuples organisés, il est d'une importance capitale car sans cette base, une bonne conduite des relations internationales deviendrait presque impossible ».
 
Vous conviendrez avec moi, Excellence Monsieur le Président, que le Rwanda n’apporte rien de positif à la RDC, sinon une cohorte des malheurs avec à l’affiche, plus de 12 millions des morts. Ces morts sont des Congolais arrachés à la vie à la suite de la barbarie du seul voisin rwandais.
 
L’article 5 de la loi portant organisation et fonctionnement des partis politiques prévoit que ″dans leurs création, organisation et fonctionnement, les partis politiques veillent à la consolidation de l’unité nationale, de la préservation, de la souveraineté de l’Etat congolais ; à la préservation de la sécurité et de l’intégrité du territoire national ; au respect du caractère républicain, démocratique, social, laïc et indivisible de l’Etat congolais″.
 
Chargé par la Constitution de ″veiller″, mon parti politique, vient de me charger à son tour de porter à votre connaissance que la sécurité nationale tout comme l’intégrité du territoire national ne sont plus préservées à cause de l’agression répétée du Rwanda. C’est là le sens de notre demande qui revêt un caractère urgent.
 
En votre qualité de Chef de l’Etat ayant en charge la conduite des affaires de l’Etat jusqu’au 12 janvier 2019, date de la prestation de serment du prochain Président de la République issu des élections du 23 décembre 2018, vous êtes bien placé pour savoir que l’article 70 de la Constitution de la RDC prévoit que vous êtes ″le Garant de l’indépendance nationale, de l’intégrité du territoire, de la souveraineté nationale et du respect des traités et accords internationaux″. De ce fait, vous êtes appelé à y veiller.
 
C’est à ce titre que je viens vous demander d’agir expressément afin d’arrêter les massacres de nos compatriotes et les pillages de nos ressources nationales, notamment en procédant à la rupture des relations diplomatiques avec ce voisin agressif pour l’empêcher de s’insérer dans le prochain paysage politique congolais issu de prochaines élections.
 
En vous remerciant de bien vouloir rompre avec empressement, les relations diplomatiques avec la République du Rwanda, veuillez agréer, Excellence Monsieur le Prés

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ident, l’expression de mes hommages les plus déférents accouplés de mes salutations patriotiques.
 
Très haute considération.
 
Me Michel OKONGO LOMENA
 
Président national de Unité des Valeurs.
 
Informations, UNITÉ DES VALEURS

 

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