ÉLECTION RDC 2016

04 décembre 2017

BULLETIN D'INFORMATION N° 76 DU 04.12.2017

                                                                                   
COMMUNIQUÉ DE PRESSE
N°00348/UV/PN/RDC/12/2017
Faisant suite aux échauffourées sanglantes du 30 novembre dernier relatives à la marche de protestation initiée par certains collègues de l’Opposition à la suite de laquelle, selon l’Association congolaise pour l’Accès à la justice (ACAJ), 78  personnes ont été plus ou moins grièvement blessées, un recadrage des faits s’impose impérativement pour situer les priorités nationales relavant des attentes de notre peuple qui pourtant aspire à une amélioration de ses conditions sociales et à un changement politique paisible selon les termes du calendrier électoral du 5 novembre 2017, car excédé par plusieurs décennies de misère et de précarité entretenues par celles et ceux qui se sont tour à tour succédés au pouvoir dans notre pays depuis plusieurs décennies. 
 
 
Unité des Valeurs condamne avec force l’irresponsabilité et l’insouciance de l’élite politique congolaise face au sort catastrophique de notre peuple, et constate que cette attitude est d’une flagrance inouïe !
 
Unité des Valeurs fustige le comportement de la Majorité présidentielle qui s’accroche  pourtant au pouvoir au-delà de ses deux mandats constitutionnels, et qui se permet de s’enfermer dans une tour d’ivoire pour comploter à la fois, contre la démocratie ; contre la République, et contre le peuple congolais notamment en insérant des écuelles dans la loi électorale afin de la transformer en un piège mortel contre le processus électoral, exhumant des vielles pratiques mobutiennes pour s’agripper au pouvoir.
 
L’indiscrétion grâce à laquelle les Congolais ont pris connaissance de l’élément sonore compromettant autour de la réunion secrète de la Majorité Présidentielle, a permis à chacun de comprendre que la Majorité présidentielle au pouvoir est devenue une substance nocive pour la démocratie congolaise.
 
Répercutant ici les préoccupations de notre peuple, Unité des Valeurs se pose la question de savoir comment les Députés nationaux qui se trouvent en sursis, leurs mandats étant échus, peuvent-ils se permettre dans une période cruciale comme celle-ci, de transformer l’hémicycle du Palais du peuple qui est un temple de la démocratie en une niche des gladiateurs où ces derniers se battent à coups des motions, sans égard ni pour l’intérêt supérieur de la nation, ni pour le peuple congolais qu’ils sont encore sensés représenter ?
Comment la Majorité Présidentielle au pouvoir doit-elle tomber aussi bas au point de ne plus être capable de diriger, se contentant hélas de courir après le Rassemblement en organisant en refrain une marche à une date choisie par le Rassop ?
 
Gouverner étant prévoir, à l’instar d’un match de football, une équipe qui joue en défensive face à une autre, est vouée à la défaite, car contrainte d’évoluer dans la surface de réparation où elle peut encaisser à chaque instant. C’est ce à quoi ressemble la Majorité présidentielle au pouvoir élargie aux transfuges de l’Opposition !
 
On ne peut danser le Tango qu’à deux dit-on. Sachant que pour parler de la paix, la démocratie et le respect de la parole et de textes, il faut avoir en face de soi, un partenaire qui comprend la portée de toutes ces vertus ; le cas échéant, il faudrait parler un autre langage car on ne peut préparer l’omelette sans casser les œufs.
 
C’est ce qui justifie éventuellement le recours par certains collègues de l’Opposition à des journées villes mortes, ou encore les marches pacifiques qui sont les pratiques d’une autre époque devenues par ailleurs obsolètes contre lesquelles le régime kabila mobilise des tanks ; chars ; camions-citernes à propulsion ; la police et l’armée.
 
À l’instar de la tradition démocratique française où l’alternance au pouvoir chevauchait des années durant entre deux pôles à savoir : la droite et la gauche ; ou encore de la tradition américaine où l’alternance au pouvoir s’effectue depuis des années entre Démocrates et Républicains, s’agissant de la RDC, une nouvelle voie s’impose, car les deux principaux pôles, à savoir le Rassemblement et la Majorité présidentielle, ont affiché leur incapacité à diriger le Congo du 3ème millénaire. Ils doivent cesser de jouer avec l’avenir de notre peuple en déployant  leur unique projet de société commun, à savoir : les journées villes-mortes à l’issue desquelles, ils s’arrachent respectivement le bilan. Les uns se targuant d’avoir poussé les autres à avoir fait beaucoup de victimes, et les autres jurant d’en avoir fait moins avec des cartouches blanches mélangées par moment aux balles réelles !!!
 
Face à cette incapacité avérée, nous rendons attentive l’Opinion nationale et internationale que présentement, Unité des Valeurs est le seul mouvement politique congolais qui se soit sérieusement préparé pour porter le Congo et assurer la relève, notamment en ayant pris le temps de former et d’éduquer les Congolais ; en les préparant à réintégrer les milieux professionnels, le moment venu, pour assurer l’épanouissement de la RDC.
 
Notre peuple étant affaibli et affamé, nous ne pouvons permettre ni au RASSOP, ni à la MP de prolonger sa misère au-delà du 23 décembre 2018, date à laquelle les Congolais devront se choisir un nouveau Chef de l’Etat, ainsi que des Députés nationaux et provinciaux qui devront renouveler les Assemblée nationale et provinciales.
 
Toute manœuvre politique tendant à boycotter ou à prolonger ce délai ne serait-ce que d’un seul jour, sera considérée comme étant un acte de déclaration de guerre de la part de la Majorité présidentielle contre les 85 millions de Congolais. Et croyez-moi, de l’avis des Congolais, ce serait le déclic ou le déclenchement d’une méga mobilisation des masses pour une ultime solution contre laquelle les armes ne prévaudraient point.
 
Nous profitons ici pour rappeler nos forces armées de veiller à ce que nul ne puisse les détourner de leur mission qui est celle d’assurer la défense de la nation ; de sécuriser les populations et leurs biens ; de préserver leur caractère républicain.
 
Nous exhortons la Police nationale congolaise à préserver leur caractère républicain ; à demeurer un service public civil accessible, à l’écoute de la population meurtrie ; à assurer la sécurité des personnes et de leurs biens ; à ne pas infliger, tolérer et encourager aucun acte de torture, inhumain ou dégradant de quelque circonstance que ce soit, et de veiller à ce que nul ne puisse la détourner à ses fins propres.
 
Nous demandons à nos services de renseignements d’être non pas au service des individus, mais de ne privilégier que l’intérêt supérieur de la nation pour laquelle ils ont pris l’engagement de servir loyalement.
 
Nous avons toujours appelé en vain, au respect des textes ; au respect de la parole donnée, et au respect des lois et de la Constitution à chaque fois où l’occasion nous avait été donnée pour nous asseoir ensemble et discuter afin de rechercher des solutions durables pour l’avenir de notre pays, mais aussi pour relever de grands défis liés à la vocation internationale de la République démocratique du Congo.
 
Pour sceller la cohésion nationale et engager les Congolais sur une nouvelle ligne du départ dans la course vers le développement et le bien être social, nous préconisons un pardon sincère envers tous les dirigeants qui ont failli dans la gestion de la chose publique relative à l’exercice de leurs responsabilités respectives.
 
Aucun Congolais ne peut prétendre être plus Congolais qu’un autre, car tous, nous avons chacun une place et le droit de vivre en toute liberté au sein de la Communauté nationale.
 
Les marches pacifiques ; les journées villes-mortes ainsi que les manœuvres politiciennes engagées par le RASSOP et la Majorité Présidentielle élargie aux transfuges de l’Opposition sont de nature à projeter davantage la RDC plusieurs années en arrière en lui imposant une marche à reculons alors que le monde actuel, celui du 3ème millénaire impose à chaque nation de la planète, un rythme qui soit adapté aux nombreux défis du siècle présent.
 
Les Congolais sont déterminés à combattre avec fermeté l’un ou l’autre de deux pôles politiques en perte de vitesses qui tenterait de remettre en cause le processus électoral en cours, car fusse t-il corrompu par la CENI et la Majorité Présidentielle, le calendrier électoral du 5 novembre 2017 doit nous servir de cadre électoral défini. Et nous devons nous y engager tout en restant fermes, vigilants et déterminés.
 
 
Que le Seigneur Tout Puissant bénisse la République démocratique du Congo !
 
 
Fait à Kinshasa, le 04 décembre 2017
 
 
Me Michel OKONGO LOMENA
 
- Candidat Président de la République,
- 

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Président national de Unité des Valeurs 
  
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03 décembre 2017

BULLETIN D'INFORMATION N° 75 DU 03.12.2017

 
PRÉSIDENT NATIONAL
         
DÉCISION 
 
Concerne : décision n° 00298/UV/PN/KIN/12/2017 du 02 décembre 2017 portant nomination des membres du bureau de la coordination de Unité des Valeurs pour la province  de MANIEMA.
 
Le Président National, 
Vu la nécessité de réorganiser les structures du Parti tant à l’extérieur qu’à l’intérieur de la République Démocratique du Congo ; 
Vu la nécessité d’implanter et de consolider la base du Parti tant à Kinshasa que sur toute l’étendue de la République Démocratique du Congo ; 
Vu la nécessité de mobiliser et d’inviter tous les membres de Unité des Valeurs à participer activement au combat démocratique et au renforcement de la conscience nationale en conformité avec la Constitution de la République Démocratique du Congo (articles 6 & 63 de la Constitution de la RDC) ; 
Vu tels que modifiés à ce jour les Statuts de Unité des Valeurs en sigle UV, spécialement ses articles 25, 26, 27, 28, 29, 31 ; 
DECIDE : 
Article 1 : sont nommés membres du bureau de la coordination de Unité des Valeurs pour la province Maniema, eu égard à leurs noms, les personnes ci-après : 
1. Monsieur LUMUMBA MANALA Jérémie, Coordonnateur provincial ;  
2. Monsieur LUFALAMBA ATUMISHE Aubain, Coordonnateur adjoint ; 
3. Monsieur LUKITA LODI Augustin, Secrétaire Rapporteur ; 
4. Madame MAUA Ange, Secrétaire Rapporteur adjointe ; 
5. Madame LIPONGO bin LIPONGO Clarine ; trésorière ;  
6. Monsieur OKONDA André, trésorier adjoint ; 
7. Monsieur YUAKALI RAMAZANI Albert, chargé de logistique ; 
8. Monsieur RAMAZANI LUPUNGU, chargé de logistique ;  
9. Monsieur BAUNI KITENGE Antoine, chargé de logistique ; 
10.  Monsieur BIKIRIKE ONGALA, Chargé de mobilisation ;                  
11.  Monsieur KINUMBA BEKOLO Antoine, Chargé de mobilisation ;            
12.  Monsieur BALOKA YUAKALI profanant, Conseiller ; 
13.  Monsieur ONGOMBA MUSAFIRI Baudouin, Conseiller ; 
14.  Monsieur KILANGA LANGA  Vicky, Conseiller ; 
15.  Madame MAKOPE SABALO Dorcas, Conseiller ;  
16.  Monsieur KITENGE KOKO Daniel, Conseiller ; 
17.  Monsieur BEHILA MEMBE Pierre, Conseiller ; 
18.  Monsieur BOLEKO BERENI Richard, Conseiller ; 
19.  Monsieur MEGAMBA LWABONDO Bradock, Conseiller ; 
20.  Monsieur BALANINO BOTANA Philipe, Conseiller ;  
21.  Monsieur ABALI LOPENGE Jean, Conseiller.  
Article 2 : sont abrogées toutes les dispositions antérieures. 
Article 3 : la présente décision entre en vigueur à la date de sa signature. 
Article 4 : le Directeur du Cabinet du Président National de Unité des Valeurs est chargé de la publication de la présente décision. 
  
Ainsi fait à Kinshasa, le 02 décembre 2017
     
Le Président National,      
Me Michel OKONGO LOMENA 

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11 novembre 2017

BULLETIN D'INFORMATION N° 70 DU 11.11.2017

L'ambiance du mardi 31 octobre en images lors de la cérémonie de remise du DIPLÔME D'EXCELLENCE ET DE MÉRITE DU PRIX " CAP VERS L’ÉMERGENCE", PRIX POUR LE DÉVELOPPEMENT, A Me Michel OKONGO LOMENA, Président National de Unité des Valeurs, au titre "D'AMBASSADEUR UNIVERSEL DE LA PAIX" par L'AGENCE CONSEIL "LE PANORAMA". 
 
 
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REMISE DIPLÔME

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07 novembre 2017

PUBLICATION DU CALENDRIER ÉLECTORAL PAR LA CENI: PRISE DE POSITION DE UNTE DES VALEURS

 
PRISE DE POSITION
 
DE
 
UNITE DES VALEURS
 
 
 
 KINSHASA, LE 07 NOVEMBRE 2017
 
 
 
PRISE DE POSITION DU 07 NOVEMBRE 2017

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Chers compatriotes congolais,
Mesdames et Messieurs,
 
Unité des Valeurs porte à la connaissance de l’opinion nationale et internationale qu’il prend ce jour acte du calendrier électoral publié dimanche 5 novembre 2017, par la Commission électorale nationale indépendante (CENI).
 
Cependant, pour maintenir intacte la légalité née des arrangements politiques au détriment de la Constitution qui n’est plus d’application, nous exigeons le départ immédiat et inconditionnel du Chef de l’Etat en sursis, Joseph KABILA KABANGE dont plus rien ne justifie la présence à la tête de notre pays à compter du 05 novembre dernier, étant donné que l’Accord politique du 31 décembre 2016 qui le maintenait au pouvoir vient de tomber.
 
Nous exigeons également, le départ du pouvoir du Premier ministre Bruno TSHIBALA, ainsi que la dissolution du gouvernement et du CNSA, celui-ci ayant trahi ses attributions, telles que formulées par le point VI.2.3 de l’Accord du 31 décembre 2017.
 
De coup d’Etat en coups d’Etats, notre démocratie a perdu toute sa saveur, entrainant dans sa chute, les principales institutions de la République qui sont, les unes après les autres, tombées dans l’illégitimité ; bien entendu, leurs mandats respectifs ayant été échus.
 
La publication par la CENI d’un calendrier électoral projetant les élections au-delà du 31 décembre 2017 viole par ricochet l’Accord de la St-Sylvestre qui constituait encore il y a sous peu, une planche sur laquelle étaient assises toutes les institutions de la République engagées dans la transition qui devrait normalement prendre fin avec la tenue des élections présidentielle, législatives nationales et provinciales au plus tard, le 31 décembre de cette année selon le point IV.2 de l’Accord du 31 décembre 2016.
 
Nous tenons à rappeler ici que depuis le 31 décembre 2016, notre pays a été régi, non pas par la Constitution de la République, mais par l’Accord de la St-Sylvestre conclu le 31 décembre 2016 entre le Président de la République et les partis politiques, sous la médiation de la CENCO.
 
Nul n’ignore que la nomination du Premier ministre Bruno TSHIBALA tout comme la création du CNSA et l’élaboration du Gouvernement de la République ont obéi à l’esprit de l’Accord du 31 décembre 2016,
 
 et non à l’esprit de la Constitution du 18 février 2006 mise à l’écart par les signataires de l’Accord de la St-Sylvestre, au nom des intérêts égoïstes.
 
Ainsi donc, d’un point de vue juridique, la publication par la CENI d’un calendrier électoral projetant les élections au-delà de la date prévue à ce sujet, constitue une violation de l’Accord de la St-Sylvestre du 31 décembre 2016. Elle entraine par conséquent un relâchement, sinon la nullité dudit Accord qui devient caduque à dater du 05 novembre 2017, mais aussi la révocation de l’arrangement particulier.
 
Partant, le Chef de l’Etat en sursis Joseph KABILA KABANGE ainsi que son Premier ministre Bruno TSHIBALA doivent par conséquent quitter immédiatement le pouvoir afin de permettre la poursuite du processus électoral, fusse-t-elle avec le présent calendrier qui n’est pas du goût d’aucun Congolais.
 
Le départ du Premier ministre entraine la dissolution du Gouvernement. Doit être également dissout, le CNSA dont l’existence serait arrimée à l’Accord du 31 décembre 2016 devenu sans objet au même titre que l’Accord du 18 octobre 2016 dont la nullité avait été provoquée par la signature de l’Accord de la St-Sylvestre.
 
Sous réserve d’engager un débat juridique, nous avons souhaité appuyer notre prise de position par une lecture claire des faits, estimant qu’un langage simple et simplifié utilisé ici suffit pour faciliter la compréhension du souverain primaire.
 
S’agissant de la CENI, le peuple congolais voudrait bien un jour lire les mémoires du Président Corneille NANGAA, une fois qu’il aura été délié de son devoir de réserve, afin de comprendre quels en étaient les coulisses et les non-dits autour de la publication du présent calendrier électoral qui reprend sur toute la ligne les attentes, non pas de notre peuple, mais plutôt celles du Président Joseph KABILA KABANGE et sa Majorité présidentielle élargie aux transfuges de l’Opposition.
 
La RDC ayant indiscutablement fait son entrée dans un nouveau cycle de dispensation, le plan merveilleux de Dieu pour notre pays doit dès à présent être exécuté. Rien, absolument, rien ne s’y opposerait.
 
Ainsi donc, au-delà de nos clivages politiques, nous devons à présent avoir une vision collective sur l’avenir de la RDC. Nous devons éviter la violence des mots sachant que la force des mots demeure plus importante dans tous ce que nous voudrions faire ensemble pour le développement intégral à la fois de l’Homme congolais et de la RDC.
 
La particularité de Unité des Valeurs, c’est de s’être préparé pour les élections pendant que certains se battaient pour des postes politiques, faisant des courbettes à l’endroit de la Majorité présidentielle.
 
À présent que la ligne du départ vers la tenue des élections tant attendues est tracée, nous devons nous y engager.
 
Ce serait une meilleure façon de prendre à contre-pieds et de désamorcer les pièges posés par le tandem Kabila-Nangaa.
 
Tout en appelant à la vigilance l’ensemble du peuple congolais, je profite de l’occasion pour réitérer ma candidature à la prochaine présidentielle de 2018.
 
Que tous les activistes de la Société civile s’engagent à ne plus s’écarter de leur rôle d’objecteurs de conscience, car il est étonnant de constater dans notre pays l’existence d’une société civile écartelée en deux, l’une proche du Pouvoir et l’autre proche de l’Opposition. Ayant tous des ambitions politiques.
 
Que la Police et l’Armée de notre pays s’engagent respectivement à ne déployer leur loyauté qu’envers le peuple, car nombreux tenteront, comme dans le passé, de les opposer à notre peuple pour lequel elles doivent leurs existences.
 
Que la politique soit exercée par vocation, mais aussi par celles et ceux qui ont en commun un amour passionné pour la RDC.
 
C’est à ce prix, et à ce prix seulement que nous serons en mesure à la fois de mériter la confiance de notre peuple et de relever les nombreux défis d’ordre moral, politique, économique, sécuritaire, social et diplomatique qui nous sont lancés.
 
 
Que Jésus-Christ bénisse la République démocratique du Congo.
 
 
  
Fait à Kinshasa, le 07 novembre 2017
 
                         
 
Me Michel OKONGO LOMENA
 
Candidat Président de la République, RD. Congo ;
Président National de Unité des Valeurs
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06 novembre 2017

BULLETIN D'INFORMATION N° 65 DU 06.11.2017

                                                                          COMMUNIQUÉ DE PRESSE
 
Unité des Valeurs porte à la connaissance du public que Me Michel OKONGO LOMENA, Président national de Unité des Valeurs, et Candidat Président de la République animera un point de presse ce mardi 07 novembre 2017 au cours duquel sera rendu publique la prise de position de Unité des Valeurs à la suite de la publication, par la CENI, du calendrier électoral.

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Cordiale bienvenue
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05 novembre 2017

BULLETIN D'INFORMATION N° 63 DU 05.11.2017

Hier samedi 04 novembre 2017 a eu lieu au siège du parti, la clôture du séminaire de formation des cadres destiné à préparer l'élite qui devra gérer le Congo demain; étant donné que la RDC est a la veille d'une nouvelle saison politique. Animé par Me Michel Okongo Lomena Président National de Unité des Valeurs et candidat à la prochaine présidentielle, ce séminaire a été ouvert à tous les congolais sans distinction d’appartenance politique. Y ont pris part de nombreux cadres venus, entre autres, des formations politiques ci-après : UNC, PALU, ECIDÉ, FONUS, PPRD, PDC, ADT, UDPS,UFC, MLC, ECIDE, etc.......

 

 

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01 novembre 2017

BULLETIN D'INFORMATION N° 62 DU 01.11.2017

 

Le mardi 31 octobre 2017 a eu lieu au siège de Unité des Valeurs la cérémonie de remise du DIPLÔME D'EXCELLENCE ET DE MÉRITE DU PRIX " CAP VERS L’ÉMERGENCE", PRIX POUR LE DÉVELOPPEMENT, A Me Michel OKONGO LOMENA, Président National de Unité des Valeurs, au titre "D'AMBASSADEUR UNIVERSEL DE LA PAIX" par L'AGENCE CONSEIL "LE PANORAMA".

 
 
Les images suivront.

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27 octobre 2017

CONFERENCE DE PRESSE DU 27 OCTOBRE 2017

CONFERENCE DE PRESSE

 

DE

 

Me Michel OKONGO LOMENA

 

CANDIDAT PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE

PRÉSIDENT NATIONAL DE UNITÉ DES VALEURS

 

 

 KINSHASA, LE 27 OCTOBRE 2017

 

 

 Mesdames, Messieurs de la Presse,

 

 

 Voici à présent une occasion renouvelée de rappeler à chaque fille et fils de ce pays que l’heure est extrêmement grave. Elle est d’autant plus grave pour notre cher pays, la République démocratique du Congo qui est confrontée à l’une des formes du terrorisme politique le plus abject dont l’éradication requiert impérativement l’implication de tous les Congolais. Et cela doit se faire maintenant et tout de suite.

 

Les 504 jours supplémentaires sollicités par la CENI pour, soi-disant, parachever le processus électoral, sont en effet une demande du Président Joseph KABILA KABANGE et sa Majorité au pouvoir, formulée par la bouche de Corneille NANGAA.

 

Vu sous cet angle, ceci constitue un affront et une provocation qui ne sauraient rester sans conséquences.

 

En observant attentivement le comportement de la Majorité présidentielle plus en détail, il apparait clairement que le Chef de l’Etat Joseph KABILA KABANGE ne veut pas quitter le pouvoir. Il a, dans le passé, utilisé tantôt les communicateurs de sa Majorité ; tantôt la Cour constitutionnelle pour brouiller les cartes, s’exprimant à demi-mot sur son intention réelle de demeurer éternellement au pouvoir.

 

Depuis un certain temps, le Chef de l’Etat utilise les transfuges de l’Opposition placés, tous, à des postes politiques à interconnexion avec des questions électorales, soit dans le Gouvernement ; soit au sein du CNSA, pour faire de ces derniers à la fois, des boucliers et des Porte-paroles acquis à sa cause. Une cause perdue d’avance.

 

À défaut d’obtenir 621 jours, la Commission électorale nationale indépendante (CENI) qui se fait dicter par la Majorité Présidentielle ce dont elle doit dire et faire, a lancé un ballon d’essai et compressé sa demande en sollicitant 504 jours pour ”parachever le processus électoral”. « Sous réserve bien entendu de voir ce délai prolonger en cas de dérapage», avait-il précisé.

 

La CENI semble pourtant oublier que ce même délai de 504 jours, elle l’avait sollicité il y a une année, lors de son exposé fait en marge des travaux du dialogue national à la cité de l’Union africaine !

De qui se moque-t-elle ?

 

Passant outre les préoccupations et les attentes de notre peuple, nous vivons dans une République au sein de laquelle est engagée une guerre des motions. Motions de déchéance ; motion de défiance ; motion incidentielle ; et que sais-je encore ?...

 

Partout à travers le pays s’est érigé un comportement de défiance au sein des institutions ainsi que parmi les dirigeants politiques, à savoir :

 

 

Ø  À l’Assemblée nationale, deux motions de défiance  initiées contre le Vice-premier ministre Ramazani Shadary et le Ministre d’Etat Alexis Thambwe Mwamba ont semé la pomme de discorde entre les élus de l’Opposition et ceux de la Majorité présidentielle. Dans la foulée, une motion incidentielle a été brandie pour bloquer les deux motions à la suite de laquelle les Députés de l’Opposition ont décidé de quitter l’hémicycle et de suspendre leur participation aux travaux. Invoquant les articles 110.6 et 85.6 du Règlement intérieur de l’Assemblée nationale, la plénière a demandé l’invalidation de mandats des Députés de l’Opposition. Puis, la Cour constitutionnelle a été appelée à la rescousse.

 

La controverse autour de cette question a conduit à l’exhumation de l’Arrêt R. Const. 186/193 du 14 janvier 2015 à travers lequel la Cour constitutionnelle avait décliné sa compétence concernant l’interprétation des dispositions du Règlement intérieur de l’Assemblée nationale ;  disant que les articles 146 et 147 de la Constitution sont clairs et ne donnent pas lieu à l’interprétation ; qu’enfin, la motion incidentielle n’est pas prévue dans les dispositions constitutionnelles.

 

Pendant ce temps, le pays est dans l’attente de nombreuses lois qui ne sont toujours pas élaborées.

Ø  S’agissant de la guéguerre au sein de l’Assemblée provinciale de la Ville-province de Kinshasa ayant provoqué la chute, le 5 octobre 2017 de son Président, Roger NSINGI, ce dernier déclarait sur les antennes de la Radio Okapi que sa destitution était illégale.

Ø  Un commentateur, Marie-France CROS avait comparé la crise des Gouverneurs à travers les provinces à un éléphant dans un magasin de porcelaines : La crise des gouverneurs avait débuté avec la destitution pour incompétence et mauvaise gestion des fonds publics, en octobre 2016, du chef de la province de la Tshuapa (Boende, dans l’ex-Equateur). Ce dernier a été réhabilité un mois plus tard par la Cour constitutionnelle, suivis de deux autres gouverneurs destitués par leurs assemblées provinciales en 2017, puis réhabilités par la Cour.

 

Ø  Ces derniers mois, nous avons constaté l’éviction de certains Gouverneurs, notamment : Mbuyu, Kazembe, Marcelin CISAMBO  Tokole et Abdallah

 

Malgré la tenue, le 26 août 2017, des élections des gouverneurs dans quelques-unes de provinces, la fronde des exécutifs provinciaux est loin d'être terminée.

 

Ø  Dans la province du Kwilu, l’élection de Michel BALABALA au poste de Gouverneur au détriment de Floribert LOBOTO, a servi non pas au kwangolais, mais plutôt à allumer le torchon qui brûle entre le PPRD et le PALU, qui ne communiquent plus que par des invectives, égratignant sans retenue le Président de l’Assemblée nationale qui est également Secrétaire général de la Majorité Présidentielle.

Ø  L’épisode CNSA est un nouveau feuilleton politique qui vient de mettre aux prises le Président de cet organe et le Premier ministre, Tshibala au point d’empêcher le numéro un du CNSA d’apposer sa signature sur le document final à l’issu des travaux de la Tripartite.

 

Depuis, nous assistons à un chapelet de boulimies entre le Président du CNSA et la Majorité Présidentielle.

 

Ø  Pour assaisonner une sauce électorale déjà amère par un ingrédient au gout extrêmement amère, le Président de la CENI Corneille NANGAA, déclare le 19 octobre 2017 en marge des travaux de la Tripartite, ce qui suit, je cite : «il ya une année, j’ai évoqué les 504 jours. Cela ne date pas d’aujourd’hui. Je reste cohérent ! Et si les conditions ne sont toujours pas réunies, même les 504 jours ne vont pas suffire ». Fin de citation.

 

Ø  Après le triple feuilleton du passeport biométrique ; permis de conduire biométrique et le mode de scrutin semi électronique, le 9 octobre 2017, le Gouverneur de la Ville-province de Kinshasa, André KIMBUTA préconise l’institution d’une taxe d’environ 50 francs congolais pour lutter contre l’insalubrité à Kinshasa, mais en réalité c’est pour extorquer davantage le Citoyen congolais déjà démuni.

 

Comme nous pouvons le constater, tous les actes politiques posés par la Majorité au pouvoir sont à contre-sens des intérêts de notre peuple. Peut-on conclure à l’amateurisme ? Au mépris ? Ou au défi lancé à un peuple qui a pourtant placé sa confiance envers ses dirigeants ? 

 

Bref, l’Humanité a connu plusieurs sortes de dictatures que je ne saurai évoquer toutes ici ; cependant, à voir comment l’intelligentsia congolaise, ou plutôt l’élite politique congolaise au pouvoir a orienté toute son intelligence vers le mal, il est horriblement regrettable de constater que nous sommes indiscutablement en face d’un terrorisme politique sans pareille dans l’histoire politique de notre pays. 

 

Un terrorisme qui a pour mission de :

 

Ø  Maintenir en laisse notre peuple ; notre Armée ; notre police ; notre Administration ; les objecteurs de conscience ; nos acteurs politiques ; nos Eglises ainsi que des Serviteurs de Dieu, les méprisant et empêchant ces derniers d’exercer librement leur vocation, allant jusqu’à persécuter leur mémoire en cas de décès ;

 

Ø  Instrumentaliser notre jeunesse en la manipulant au point de l’abroutir afin de la rendre amorphe ; non compétitive et non partante dans la course vers la vraie émergence et le développement de la RDC ;

 

Ø  Détruire l’outil de production, en facilitant la liquidation des entreprises privées et publiques encore sous perfusion qui n’ont plus d’autre choix que de procéder aux licenciements massifs de leurs personnels ;

Ø  Procéder à la mise en retraite prématurée des Agents et Cadres hautement qualifiés dans la Fonction publique ; les entreprises étatiques et paraétatiques, ainsi que dans d’autres secteurs sensibles ;

 

 

 

Ø  Restreindre les libertés individuelles au point de contraindre quiconque frappé par un deuil, et voulant enterrer un mort, de le faire exclusivement dans un cimetière indiqué par les officiels qui sont des principaux actionnaires dans toutes les activités funéraires en RDC ;

Ø  Restreindre la liberté d’association, de réunions et de manifestations en accordant des autorisations exclusivement aux personnes, partis politiques et associations de leur obédience ou à celles qui partage le même idéal avec la Majorité présidentielle ;

Ø  Affamer le peuple congolais, notamment en verrouillant tous les secteurs de production et d’importation, et en soumettant ceux-ci au contrôle d’un groupe d’individus sans foi ni loi ;

 

Ø  Retenir dans des maternités durant des semaines, des mois, voire des années, les nouveaux nés et leurs mères après accouchement, faute de ne pouvoir payer en totalité les frais d’accouchement.

 

En effet, régit depuis le 20 décembre 2016, non plus par la Constitution, mais par un enchevêtrement des Accords politiques accouplés par des arrangements particuliers, le Congo est à la dérive en train de tanguer sur des eaux troubles, et rien, absolument rien, ne semble arrêter ceux qui sont à la barre.

 

Cette dérive est consécutive à la perte de légitimité constitutionnelle de principaux animateurs des institutions de la République, arrivés hors mandat, à savoir :

 

Ø  Le Président de la République dont le mandat a pris fin le 19 décembre 2016 ;

Ø  Les Députés nationaux dont les mandats respectifs ont pris fin en février 2017 ;

Ø  Les sénateurs dont les mandats respectifs ont pris fin depuis 2012.

 

Ne disposant plus que d’une simple légalité constitutionnelle amoindrie et rongée par des arrangements particuliers, le Président de la République et sa Majorité présidentielle élargie aux transfuges de l’Opposition font de la navigation à vue, car ne pouvant se servir d’un Accord politique en panne sèche, et se servant par moments de la Constitution, uniquement à titre de référence, au lieu d’en faire un usage recommandé. Conséquences : Bien qu’étant déjà à la dérive, notre pays ressemble à une jungle où les plus faibles se soumettent sans vergogne à la loi du plus fort qui passe inexorablement pour être la meilleure.

 

L’Assemblée nationale a cessé d’être un temple de la démocratie, devenant malheureusement une arène où s’affrontent les gladiateurs de la Majorité au pouvoir contre ceux de l’Opposition, faisant passer à la trappe les intérêts et les attentes de notre peuple qui vit dans une misère noire.

 

Le spectacle ahurissant qui se déroule à l’Assemblée nationale est d’une flagrance inouïe, car les Représentants du peuple s’adonnent à des séquences théâtrales scandaleuses, d’abord parce qu’ils ont confondu ou inversé les rôles, ensuite parce qu’ils se considèrent comme étant au-dessus des lois, et que, de ce fait, ils croient tout se permettre. Et pourtant, l’article 2 du Règlement intérieur qui régit l’Assemblée nationale prévoit ce qui suit, je cite : ”Sans préjudice des autres prérogatives qui lui sont reconnues par la Constitution, l’Assemblée Nationale a pour mission de voter les lois ; de contrôler le Gouvernement, les entreprises publiques, les établissements et les services publics”. Fin de citation.

 

 

Passant outre cette disposition, l’hémicycle a cessé d’être une tribune de confrontation démocratique, devenant un terrain où les Députés se tirent continuellement les pattes ; un lieu où s’entrechoquent motions contre motions au point de lasser la Cour constitutionnelle vers laquelle l’Assemblée nationale vient de se tourner pour la énième fois, sollicitant son arbitrage.   

 

Mentez, mentez, mentez, il en restera toujours quelque chose, dit-on.

 

Atteints respectivement par le dépassement de mandats, d’aucun ne se pose la question de savoir d’où émarge le budget de fonctionnement de l’Assemblée nationale et du Sénat en cette période de soi-disant crise où la CENI peine à trouver le financement nécessaire à l’organisation des élections.

 

Comment comprendre que les Députés et Sénateurs arrivés en fin de mandats se soient-ils permis de prendre des vacances parlementaires payées dans une période d’austérité financière telle que celle que connait la RDC ?  Du moins, selon les affirmations du régime, sachant que selon les rapports concordants, seulement 6 des 50 milliards de dollars que le sous-sol congolais a produit durant les trois premiers trimestres de l’année 2017, sont entrés dans la caisse de l’Etat. Où sont passés les 44 autres milliards ?

 

Ce sont là des questions sans réponse, mais une preuve certifiée que le peuple congolais est délaissé et ne doit par conséquent sa survie que grâce à un sursaut républicain, car la grandeur d’un peuple se résume par sa capacité à affronter et à surmonter tous les obstacles dressés sur son chemin de liberté, d’épanouissement et de développement. C’est ce qui devra arriver pour notre peuple qui a su dans le passé, lutter à la fois pour arracher sa liberté, et recouvrer chaque centimètre de sa souveraineté, palier par palier.

 

Reléguée au bas de l’échelle de l’indice du développement humain, très loin derrière d’autres nations de la planète, la République démocratique du Congo doit tout entreprendre pour exercer de nouveau sa vocation de leadership, prompte à concourir à l’épanouissement et au bien-être de l’Humanité.

 

Dès à présent, les paroles doivent laisser la place aux actes, car le peuple congolais a finalement compris que, non seulement qu’il doit se lever, mais il doit se lever d’un bon pied et de façon déterminante.

 

Pour rendre effectif ce réveil, les habitants de 22 communes sur les 24 que compte la ville de Kinshasa se sont constitués en Collectifs pour s’approprier des taxes perçues sur les différents commerces, et ont respectivement arrêté des mesures d’encadrement et de gestion autonome des recettes engrangées qui devront leur permettre respectivement d’améliorer leurs conditions sociales ; d’aménager les rues ; de tracer des caniveaux ; de lutter contre l’insalubrité, entre autres. Les Collectifs ont de ce fait écrit à l’Hôtel de ville pour l’informer qu’ils mettaient fin à plus de dix ans de détournement de fonds estimés à plusieurs millions de dollars provenant des taxes qui n’ont jamais profité à aucune des communes.

 

Je prends ce jour, en mon nom propre et à celui de mon parti politique Unité des Valeurs, un engagement ferme consistant à accompagner nos Compatriotes qui sont venus solliciter notre accompagnement dans le cadre des Collectifs constitués par les habitants de leurs communes respectives.

 

 

Il est temps que nous puissions effectivement nous prendre en charge afin de mettre fin une fois pour toute à cette tyrannie.

 

C’est alors, et alors seulement que nous serions en mesure de relever le défi qui nous est lancé par le Président en sursis Joseph KABILA KABANGE et sa Majorité présidentielle élargie aux transfuges de l’Opposition.

 

Je veillerai personnellement pour que rien, ou personne ne vienne porter atteinte à la volonté populaire, sachant que la souveraineté appartient au peuple.

 

La stabilité de notre pays passe avant tout par la tenue des élections crédibles, libres et démocratiques dans un climat apaisé afin de permettre à la nouvelle classe politique dont je fais partie, de solliciter et d’obtenir la confiance de notre peuple, condition sine quoi non avant de procéder à la reconstruction de l’Homme congolais, puis à celle de la République démocratique du Congo.

 

Il est temps de remettre les Congolais au travaille, notamment en développant en priorité les secteurs agricoles, la pêche et l’élevage afin d’éradiquer la faim ; les maladies liées à la malnutrition ; l’insécurité alimentaire ; et d’assurer le développement durable et l’amélioration de la qualité de vie des Citoyens.

 

Nous veillerons à ce que l’économie ne puisse plus être au service d’une seule catégorie sociale au détriment des autres. Nous dégagerons la nécessité d’une redistribution équitable des richesses nationales au sein de la génération actuelle en assurant également celles des générations futures.

 

Nous devons également allier la qualité et les conditions de l’enseignement à la durée moyenne, et à la durée attendue de la scolarisation afin d’assurer la compétitivité de notre jeunesse à l’issue de la formation.

 

Ensuite, nous devons lutter contre l’instabilité persistante dans notre pays afin de mettre fin aux conflits armés ; aux conflits humanitaires chroniques ; aux violations de droits de l’Homme ; à l’exploitation illégale de ressources naturelles ; à l’impunité ; aux rivalités intercommunautaires ; à l’insuffisance des capacités d’action de l’Armée et de la Police face à leurs missions traditionnelles de protection des personnes et des biens afin de leur permettre de protéger efficacement le territoire national et de maintenir l’ordre public ; de lutter contre la faiblesse des systèmes judiciaires et pénitentiaire.

 

Nous devons également développer une politique de bon voisinage avec les Etats frontaliers afin de créer un climat d’entente entre nos populations respectives.

 

Nous allons nous engager à assurer la sécurité de notre planète notamment en renforçant le contrôle à l’intérieur de nos frontières afin de mettre un terme à la contrebande touchant nos ressources radioactives.

 

La réalisation de tous ses objectifs passe par la préparation des cadres du pays dont nous assurons la formation depuis des années.

 

Enfin, la reconstruction de la RDC passe par le renouvellement de la classe politique moyennant la tenue des élections libres et démocratiques dans un climat apaisé.

 

Face au blocage du processus électoral et à la prise en otage de l’avenir de tout un peuple par la volonté délibérée d’un seul individu, le départ du pouvoir de l’actuel Président Joseph KABILA s’impose comme préalable. Un préalable indiscutable.

 

1997 – 2017 : deux décennies de misère ; de souffrances ; des humiliations ; de gabegies financières ; de négativité ; de pleurs suffisent. La boucle est bouclée : Ne disposant plus de légitimité, Monsieur Joseph KABILA KABANGE doit quitter le pouvoir sans délai. Faute de quoi, ensemble avec les forces vives, nous allons l’y contraindre par tous les moyens afin que la République reprenne ses droits.

 

Toutes les institutions de la République étant hors mandat, une seule condition se pose, le départ immédiat et inconditionnel du pouvoir de l’actuel chef de l’Etat, le Président Joseph KABILA KABANGE.

 

 

Que Dieu bénisse la République démocratique du Congo !

 

  

PHOTOS OFFICIEL CANDIDAT

 Fait à Kinshasa, le 27 octobre 2017

 

                         

Me Michel OKONGO LOMENA

Candidat Président de la République, RD. Congo ;

Président National de Unité des Valeurs

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30 septembre 2017

LE POINT DE PRESSE INTÉGRAL DU PRÉSIDENT NATIONAL DE UNITÉ DES VALEURS Me MICHEL OKONGO LOMENA

LE POINT DE PRESSE INTÉGRAL DU PRÉSIDENT NATIONAL DE UNITÉ DES VALEURS Me MICHEL OKONGO LOMENA, ANIMÉ LE 27 SEPTEMBRE 2017, SUIVI DES QUESTIONS ET RÉPONSES SUR L'ACTUALITÉ DE L'HEURE.
 
 

 

PHOTOS OFFICIEL CANDIDAT

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28 septembre 2017

ECHOS DE LA PRESSE DE KINSHASA SUR LE POINT DE PRESSE DE Me MICHEL OKONGO

BULLETIN D'INFORMATION N° 56 DU 28.09.2017.
 
Echos de la presse de Kinshasa sur le "POINT DE PRESSE" de hier tenu par le Président National de Unité des Valeurs, Me Michel Okongo Lomena. Veuillez cliquer sur les liens ci-après pour accéder à ces deux articles.
 

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Informations, UNITÉ DES VALEURS

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