ÉLECTION RDC 2016

21 avril 2017

PLAN DE SORTIE DE CRISE AVEC UNE GESTION DU PAYS SANS JOSEPH KABILA KABANGE

I. INTRODUCTION

PHOTOS OFFICIEL CANDIDAT

 
La République démocratique du Congo connait l’une des crises politiques les plus dévastatrices de son histoire dont la résolution nécessite de la part de chacun, le sens du compromis et de concession sans lequel l’élite politique dans son ensemble ne pourra accéder à l’inclusivité derrière laquelle elle court depuis des années.
 
Les fautes, ainsi que les erreurs politiques commises par l’Opposition politique sont inhérentes à un environnement politique tel que celui de la RDC où les passions et les ambitions sont exprimées plus fort que la sauvegarde des intérêts nationaux.
 
Cette pratique étant la source de la crise sociale et politique qui affecte durablement notre pays, il est temps que cela cesse.
 
«Quelque soit la durée de la nuit, le soleil finit toujours par se lever» dit-on. N’est-ce pas aujourd’hui, l’aurore qui précède la levée du soleil pour nous, Congolais ?
 
Nous avons tous rêvé d’avoir en 2016 des élections crédibles et démocratiques dans un climat apaisé ; et tous, nous sommes unanimes à reconnaitre qu’un seul individu, en l’occurrence le Chef de l’Etat Joseph Kabila Kabange à la tête de sa Majorité présidentielle, a constitué un frein pour la tenue de celles-ci. Dans sa naïveté, l’Opposition politique à laquelle j’appartiens l’y a aidé en osant croire que le Président de la République est un homme de parole ; un homme respectueux de droit et de la Constitution. En nous montrant très sérieux pour les affaires de l’Etat, nous avons hélas mis à la disposition du Président Joseph Kabila des électrons dont il se sert pour manipuler, diviser, affaiblir et émietter l’Opposition politique à sa guise au point de se positionner, au final, en pourvoyeur des postes politiques qu’il distribue à qui mieux-mieux. Lui dont le mandat a pris fin le 19 décembre 2016, et qui doit sa présence à la tête de l’Etat suite à une mauvaise interprétation de l’article 70 de la Constitution de notre pays dont l’analyse précédant sa mise en application n’a pas suffisamment pris en compte les ”faits et causes″.
 
Tout cela est derrière nous car, nous sommes nombreux à avoir rêvé d’une transition sans Joseph Kabila, oubliant tout simplement que, entre le rêve et la réalité, il y a toujours un fossé. C’est ce fossé qu’il faudrait remblai pour accéder au rêve.
 
II. PROPOSITIONS
 
Pour éviter de donner au Président Joseph Kabila un motif de demeurer longtemps au pouvoir en prolongeant indéfiniment la transition au-delà de son dernier mandat tout en s’appuyant abusivement sur l’article 70 de la Constitution qui prévoit que ″à la fin de son mandat, le Président de la République reste en fonction jusqu’à l’installation effective du nouveau Président élu″ l’Opposition politique doit se ressaisir et s’organiser rapidement afin de constituer une force capable de renverser la donne condition sine qua non pouvant permettre la mise en application de nos différents projets de société en faveur de notre peuple. Pour y arriver, il nous faudrait organiser une sorte de transition virtuelle à laquelle seront impliqués tous les acteurs politiques de l’Opposition qui s’engageraient à faire des concessions majeures afin de trouver un compromis sur la répartition des postes de responsabilités avant de se lancer aux élections prochaines.
Techniquement, il faudrait procéder de la manière suivante :
 
1. Evaluer les ambitions politiques de chaque acteur politique de l’Opposition et son parti politique ;
2. Eriger une pyramide des postes de responsabilité (principalement postes à mandat électif) à pourvoir sur l’ensemble de notre pays ;
3. Procéder au regroupement de tous les acteurs politiques de l’Opposition afin de placer respectivement chacun dans une échelle pyramidale selon ses ambitions politiques ;
4. Confronter les ambitions de chacun et amener les uns et les autres à faire de concessions afin de pouvoir nous mettre d’accord autour des candidatures concertées ;
5. Effectuer virtuellement un partage des postes de responsabilité de manière consensuelle afin que chaque acteur de l’Opposition se retrouve ;
6. S’engager mutuellement à battre collectivement campagne en faveur de l’un ou l’autre des candidats choisis par consensus.
 
Le but recherché ici est de mettre d’accord tous les acteurs politiques de l’Opposition sur les différents choix des candidats avant de se lancer dans la course électorale.
 
C’est de cette manière que l’Opposition dans sa diversité pourra remporter les élections prochaines et diriger le pays dans une sorte de transition consensuelle car ce serait là une équipe dirigeante issue d’un consensus politique qui aura à travailler ensemble l’espace d’un mandat.
 
 
CONCLUSION
 
Le Chef de l’Etat et sa Majorité présidentielle n’ont jamais respecté ni la parole donnée, ni le droit, ni même la Constitution de notre pays. Ils ont été impliqués ces derniers temps, dans deux démarches politiques importantes qui les ont même évité un carton rouge de la part du Rassemblement et alliés en décembre 2016. Ils se sont hélas servis de la rampe que les conclusions des travaux du dialogue de la cité de l’Union africaine leur ont offerte pour s’ériger en pourvoyeurs des postes politiques allant jusqu’à débaucher les meilleurs d’entre nous et à nous diviser. Ils ont foulé aux pieds l’Accord de l’Union Africaine du 18 octobre 2016, et celui du 31 décembre 2016. Cette attitude relève d’un hold-up politique d’un autre siècle. Ils ont réussi à aligner, grands et petits, les acteurs politiques, tels les enfants de l’école primaire dans une cour de récréation, tenant fermement entre leurs mains des listes pour quémander les postes de responsabilité auprès d’un régime hors mandat assurant les affaires courantes.
Cette proposition offre une opportunité pour chaque acteur politique de l’Opposition de se rendre compte que, unis, nous seront plus efficace. En nous mettant ensemble et en nous accordant sur l’essentiel pour remporter les élections, chacun d’entre nous se retrouvera avec un poste de responsabilité pour une période de cinq ans et non de continuer à ramper auprès de la Majorité au pouvoir pour chercher à obtenir des postes de responsabilité mouvants et instables de surcroit éphémères dont la durée n’excédera pas 12 mois à compter de ce jour ; cinq ans durant lesquels la possibilité sera offerte à chacun pour servir notre peuple.
 
Ce procédé est le seul pouvant permettre à notre pays d’éviter une longue transition politique avec Joseph Kabila, tel fut le cas au temps du régime Mobutu qui avait pris en otage le peuple congolais pour une transition de sept ans.
 
En ce qui concerne les postes à mandat électif et nominatifs à pourvoir, nous avons à l’affiche : un poste du Président de la République ; un poste de Premier ministre ; Quatre postes de Vice Premiers ministre ; sept postes de Ministre d’Etat ; trente quatre postes de Ministres ; vingt trois postes de Vices Ministres ; 500 députés nationaux, membres de bureau compris ; 128 Sénateurs, membres de bureau compris ; Cinquante deux postes de Gouverneurs et Vices gouverneurs ; deux cents soixante postes de Ministres provinciaux ; Sept cent quatre-vingt députés provinciaux ; soixante seize Maires des Villes ; trois cents cinquante six Bourgmestres ; Cent cinquante Portefeuilles ; Territoriale : deux cents quatre vingt-dix ; secteur : mille quatre cents soixante quatorze.
Partant, il y a quatre milles cent trente-six postes à mandat électif et nominatif à pourvoir après les élections.
La présente proposition est adressée à tous les partis de l’Opposition pour diligence.
Il appartient à présent à chaque Président des partis politiques de l’Opposition de se saisir de cette proposition, de l’enrichir puis d’organiser au plus tôt une première rencontre de prise de contact.
En ce qui me concerne, je suis prêt à revoir mes ambitions afin de faire passer à l’avant l’intérêt national.
Que vive la République démocratique du Congo !
Que le Seigneur Tout puissant bénisse la République démocratique du Congo
Fait à Kinshasa, le 21 avril 2017
Le Président National,
Me Michel OKONGO LOMENA
Copies à :
 
- Secrétaire général en charge des partis politiques, Ministère de l’intérieur
- Chancellerie (tous) ;
- Presse ;
- CENCO ;
- CENI,
- ONG de droits de l’Homme ;

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17 avril 2017

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

 

 

FIN 15ème SEMINAIRE (10)

FIN 15ème SEMINAIRE (17)

FIN 15ème SEMINAIRE (12)

FIN 15ème SEMINAIRE (13)

FIN 15ème SEMINAIRE (32)

Unité des Valeurs porte à la connaissance du public la fin, ce vendredi 14 avril 2017, du 15ème séminaire d’éducation civique qui s’est tenu au siège du parti à Kinshasa. Cinq cents vingt-sept (527) participants venus de toute la ville de Kinshasa y ont pris part.

 

La cérémonie marquant la fin du 15ème séminaire d’éducation civique a précédé d’un jour une autre cérémonie, celle de la remise des enveloppes à 215 personnes, par Me Michel OKONGO LOMENA, dans le cadre de financement des micros-projets dont l’objectif principal consiste à remettre les Congolais au travail.

 

1.    S’agissant des séminaires d’éducation civique : ces séminaires sont organisés en conformité avec l’article 2 de la Loi portant organisation et fonctionnement des partis politiques en RDC qui prévoit que : ”Les partis politiques concourent à l’expression du suffrage, à la formation de la conscience nationale et à l’éducation civique”. Il en est de même pour l’article 6 de la Constitution de la République démocratique du Congo qui stipule : ”Les partis politiques concourent à l’expression du suffrage, au renforcement de la conscience nationale et à l’éducation civique” (…)

 

Jouissant d’une légitimité constitutionnelle, Unité des Valeurs a résolu d’organisé depuis l’année 2012, une série des séminaires dans le but de concourir au renforcement de la conscience nationale, et de permettre ainsi aux Congolais de comprendre et de savoir quels sont leurs droits, leurs devoirs et leurs obligations au sein de la Communauté nationale (RDC). Nous avons compris que pour rebâtir le Congo, il faut reconstruire d’abord et avant tout l’Homme congolais qui est présentement démoli physiquement, moralement, psychologiquement et psychiquement.

 

Les différents régimes politiques qui se sont succédés au pouvoir l’un après l’autre depuis 1960, ont chacun, contribué à détruire l’Homme congolais. À son tour, l’homme congolais s’est mis à détruire systématiquement le Congo, secteur par secteur au point de le réduire aujourd’hui presque à néant.   

 

2.    S’agissant de financement des micros-projets : l’essentiel de l’outil de travail en RDC ayant été détruit, notre pays dispose de l’un des taux le plus élevés des chômeurs (90%), alors que le droit au travail est garanti par l’article 36 de la Constitution de notre pays qui prévoit que : ”Le travail est un droit et un devoir sacrés pour chaque Congolais. L’Etat garantit le droit au travail, la protection contre le chômage et une rémunération équitable et satisfaisante assurant au travailleur ainsi qu’à sa famille une existence conforme à la dignité humaine, complétée par tous les autres moyens de protection sociale, notamment, la pension de retraite et la rente viagère″.

 

Les mutations politiques dans notre pays sont faites pour accroitre les souffrances et la misère de notre peuple déjà meurtri et très marqué par l’absence d’une politique sociale conséquente. C’est en effet pour remettre petit à petit les Congolais au travail que Unité des Valeurs a décidé de financer des micros-projets élaborés librement par des Congolais ayant suivi le séminaire.

 

Par ailleurs, l’article 58 de la Constitution de notre pays prévoit que : ″Tous les Congolais ont le droit de jouir des richesses nationales. L’Etat a le devoir de les redistribuer équitablement et de garantir le droit au développement″.

 

À défaut de partager les richesses nationales, le Président national de Unité des Valeurs, Me Michel OKONGO LOMENA a préféré, par solidarité avec le peuple congolais, de partager ses avoirs avec les plus démunis. C’est dans ce contexte qu’il s’engage personnellement et avec ses propres moyens à financer les micros-projets, notamment en mettant en place un concept permettant de créer une chaine de solidarité nationale permettre aux Congolais de se prendre en charge.

 

3.    S’agissant de la lutte contre l’analphabétisme : Unité des Valeurs a installé 107 sites où sont dispensés gratuitement les cours d’alphabet afin de permettre à 35% des Congolais touchés par ce fléau, de suivre un programme approprié élaboré à ce sujet. Par manque de soutient extérieur, ce programme dont le coup d’envoi a été donné en aout 2014, est en train de s’effriter, faute des moyens, bien que la lutte contre l’analphabétisme soit inscrite en ordre des priorités par notre Constitution selon l’article 44 qui stipule : ″L’éradication de l’analphabétisme est un devoir national pour la réalisation duquel le Gouvernement doit élaborer un programme spécifique″.

 

Il ne s’agit pas forcément d’être Ministres ou députés pour servir son pays. Tout Congolais devra revêtir le caractère républicain que la Constitution concède à chacun d’entre nous pour servir la république tout en sachant que le peuple est le souverain primaire.

 

Unité des Valeurs porte également à la connaissance du public que les Trois prochains séminaires seront délocalisés en dehors du siège de Unité des Valeurs, vu le nombre élevé des participants inscrits.  

 

Demain lundi 17 avril 2017, Unité des Valeurs procédera au coup d’envois du 16ème séminaire qui se tiendra à Kimbanseke.

 

Que le Dieu Tout puissant bénisse la RDC

 

Fait à Kinshasa, le 17 avril 2017

 

Pour Unité des Valeurs ;

 

 

Me Michel OKONGO LOMENA

 

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13 avril 2017

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Faisant partie de la délégation de la composante PERSONNALITÉS POLITIQUES, Me Michel OKONGO LOMENA à été reçu à la cité de l'Union africaine par le Premier ministre S.

PHOTO LUMUMBE ET OKONGO

E Bruno TSHIBALA. Les personnalités sont allés présenter leurs civilités au Premier ministre.
          
 
Informations, UNITÉ DES VALEURS
 

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21 mars 2017

LETTRE OUVERTE À LA CENCO : UNE INTERPELLATION FOUDROYANTE DE Me MICHEL OKONGO LOMENA AU PRÉSIDENT DE LA CENCO MONSEIGNEUR MARC

LETTRE OUVERTE À LA CENCO : UNE INTERPELLATION FOUDROYANTE DE Me MICHEL OKONGO LOMENA PRÉSIDENT NATIONAL DE UNITÉ DES VALEURS ET CANDIDAT PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE AU PRÉSIDENT DE LA CENCO MONSEIGNEUR MARCEL UTEMBI.

 

 

N° réf. : 00154/UV/CPR/RDC/03/2017

Concerne : lettre ouverte

                                                                                                                             URGENCE SIGNALÉE     

                                                                                                                             À l’attention de Monseigneur

                                                                                                                             Marcel UTEMBI

                                                                                                                             Président de la CENCO

                                                                                                                             Kinshasa / Gombe

                                                                                                                             ------------------------------------

 

                                                                                                                                                                   Kinshasa, le 21 mars 2017

 

Monseigneur Président,

 

Agissant en conformité avec l’article 16 de la Loi n°07/008 du 04 décembre 2007  portant statuts de l’Opposition politique en RDC ; de l’article 5 de la Loi n°04/002 du 15 mars 2004 portant organisation et fonctionnement des partis politiques ; des article 6 et 8 de la Constitution de la République démocratique du Congo, j’ai l’honneur de venir formuler la présente lettre ouverte pour requérir une explication claire et exprimer toute mon indignation à la suite des déclarations de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) effectuées le 16 mars 2017 par son Vice-président, Monseigneur Fridolin AMBONGO, face à la presse, à savoir :

 

*     Envers les politiciens congolais, et au nom de la CENCO Monseigneur a affirmé ce qui suit : « Vous savez, la classe politique, les politiciens et surtout les politiciens congolais, la première qualité qu’on peut leur prêter c’est la sincérité. Mais nous avons l’impression qu’il y a beaucoup de jeux partisans, intérêts égoïstes qui priment sur l’intérêt supérieur du pays » ;

 

 

 

*     Envers le peuple, et au nom de la CENCO Monseigneur a affirmé ce qui suit : « Tous ces gens sont des députés qui assument des fonctions publiques. Je crois qu’il appartient au peuple de leur signifier sa mauvaise humeur par rapport à ce genre de comportement ou deux petites questions qu’on pouvait facilement régler traînent en longueur comme si la souffrance du peuple ne leur disait rien. Nous sommes huit millions dans la ville de Kinshasa, pour manifester, le peuple sait où il faut aller ».

 

En d’autres termes, vous rejoignez Monsieur Edem Kodjo qui, lors d’une interview accordée à Jeune Afrique qualifiait la classe politique congolaise de «toxique» ; mais aussi Monsieur Abdoulaye Wade qui qualifiait l’Opposition congolaise de «la plus bête au monde». Et vous allez plus loin jusqu’à appeler le peuple congolais à manifester sa mauvaise humeur, sachant pertinemment de quelle manière il pourrait éventuellement le faire, et le cas échéant, quelles en seraient les conséquences.

 

Au travers les déclarations de la CENCO, transparait assez clairement en filigrane «l’esprit de la lettre» de celles-ci. Cependant, vous feriez mieux, Monseigneur Président, de savoir que la vraie élite politique congolaise qui peut changer la RDC et la rendre plus forte qu’elle ne l’est aujourd’hui, n’est pas parmi ceux avec lesquels vous vous êtes enfermés au Centre interdiocésain pendant plus de 120 jours avec au menu, la répartition des postes ministériels et d’autres gains politiques ; une procédure que vous qualifiez sans vergogne « d’arrangements particuliers».

 

En écoutant vos déclarations, on comprend qu’en d’autres termes, et sans vouloir utiliser les mêmes mots que le Rassemblement, la CENCO appelle le peuple au soulèvement contre la classe politique congolaise, Opposition et Majorité au pouvoir compris.

 

Dans un cas comme dans un autre, vous venez pour la énième fois, manifester à la fois votre impuissance, votre dépit, votre déception, votre ras-le-bol, et que sais-je encore… Et pourtant vous devriez avoir le courage et l’honnêteté ecclésiastiques de vous remettre en cause, et de remettre en cause par ricochet l’engagement de la CENCO dans la présente cause, sachant que votre casting se révèle être un échec total.

 

Monseigneur Président, Pourquoi avoir attendu si longtemps pour dénoncer ce cirque politique répugnant ?

 

Vous êtes sans ignorer que notre pays est une République laïque de laquelle émarge l’Eglise catholique parmi d’autres confessions religieuses que compte notre pays.

 

Vous savez également qu’en tant que membres de la société civile, les Eglises ont crée, il y a quelques années, une structure de médiation appelée ″la Commission d’intégrité et de médiation électorale″ (CIME), destinée à offrir entre autres, une médiation lors des différents conflits résultants du processus électoral.

 

 

Au chapitre des «objectifs spécifiques» de l’Acte fondateur de la CIME, en son point trois on y lit ce qui suit : «la CIME a pour objectifs spécifiques de gérer les divergences politiques de manière constructive en sorte qu’elles ne dégénèrent pas en violence et en destruction».

 

Monseigneur Marcel UTEMBI, Président de la CENCO ; Monsieur l’Abbé Donatien SHOLE, secrétaire général de la CENCO et Monseigneur Fridolin AMBONGO, Vice-président de la CENCO, agissant au nom de la CENCO et de manière cavalière sans vous  référer à la CIME, vous vous êtes, tous les trois, érigés en barrage contre la signature, puis l’application de l’Accord du 18 octobre 2016.

 

 

CHRONOLOGIE DES FAITS

 

1.    Le 28 novembre 2015, se fondant sur la Constitution de la République démocratique du Congo, notamment ses articles 69, 79 et 91, le Chef de l’Etat Joseph KABILA KABANGE signe et publie l’ordonnance loi n° 15/084  convoquant le Dialogue national.

 

2.    Le 29 mars 2016, le Conseil de sécurité de l’ONU produit la résolution 2277 sur la RDC soulignant l’importance d’un dialogue véritable pour que les élections présidentielle et législatives soient pacifiques, crédibles et conformes à la Constitution, en appui à la décision prise par l’Union africaine d’engager des consultations sur ce dialogue ; demande instantanément à toutes les parties prenantes nationales de coopérer avec l’Union africaine à cet égard, et prie le Secrétaire général de fournir un appui politique à ces efforts, conformément à la  résolution indiquée, notamment en usant de ses bons offices.

 

3.    Le 26 aout 2016, sous la facilitation de Monsieur Edem Kodjo agissant par mandat de l’Union africaine, une feuille de route élaborée sous la supervision entre autres, de la CENCO, pour le compte de la Société civile est signée et rendue publique en prélude à la tenue du Dialogue politique national.

4.    Le 1er septembre 2016 débutent des travaux du Dialogue politique national à la cité de l’Union africaine, auxquels prend part entre autres, la CENCO, représentée par Monsieur l’Abbé Donatien SHOLE, alors Secrétaire Général adjoint de la CENCO.

 

5.    Dans les jours qui suivent l’ouverture du Dialogue national, Monsieur l’Abbé Donatien SHOLE annonce la suspension de la CENCO aux travaux, et quitte la Cité de l’Union africaine en prenant soin de préciser que la CENCO s’en allait rechercher l’inclusivité auprès du Rassemblement et alliés.

 

6. Le 19 et 20 septembre 2016, des émeutes ont lieu à Kinshasa et dans certaines parties de la République à la suite de l’appel lancé par le Rassemblent et alliés, faisant plusieurs dizaines des morts parmi la population civile et les forces de l’ordre. 

 

        

 

7.    Le 29 septembre 2016, entre 10h et 12heures, en ma qualité de membre de la composante «PERSONNALITES POLITIQUES» au Dialogue national, je participe, avenues des Huileries, à la mission des bons offices effectuée par notre composante et conduite conjointement par le regretté Arthur ZAHIDI NGOMA et par SE Monsieur Azarias RUBERWA au cours de laquelle prenant la parole, j’interpelle la CENCO et lui fais remarquer son attention inavouée de vouloir décaler l’Eglise du milieu du village au risque de finir par la projeter au fil des temps en dehors du village.

 

8.    Le 3 octobre 2016, profitant de la reprise des travaux du dialogue à la cité de l’Union africaine, Monsieur l’Abbé Donatien SHOLE réaffirme la position de la CENCO que vous êtes sensé connaitre, puis quitte immédiatement le chapiteau pour ne plus revenir.

 

9.    Le 18 octobre 2016, les participants au Dialogue national, y compris moi-même, signent un Accord politique intitulé : «ACCORD GLOBAL POUR L’ORGANISATION D’ÉLECTIONS CRÉDIBLES ET APAISÉES EN RÉPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO» comportant 25 dispositions.

 

10. Le 24 octobre 2016, le Facilitateur Edem Kodjo remet officiellement au Chef de l’Etat Joseph KABILA KABANGE l’Accord du 18 octobre 2016.

 

11. Le 27 octobre 2016, ledit accord est présenté par le Président Joseph Kabila Kabange à ses homologues à l’occasion du Sommet de la CIRGL et de la SADC en Angola, à la suite duquel les participants demandent à l’ensemble de la classe politique congolaise d’adhérer à l’Accord du 18 octobre 2016 pour préserver l’inclusivité.

 

12. Le 17 novembre 2016, en application de l’Accord du 18 octobre 2016, est nommé par le Chef de l’Etat Joseph KABILA KABANGE, un Premier Ministre, SE Samy BADIBANGA, issu de l’Opposition signataire de l’Accord du 18 octobre 2016.

 

13.  Le 8 décembre 2016, profitant de la brèche concédée par l’article 24 de l’Accord du 18 octobre 2016, une frange de l’Opposition politique qui n’avait pas pris part aux travaux du Dialogue de la cité de l’Union africaine emmenée par la CENCO, ouvre des discussions prévues pour durer trois jours dans le but d’intégrer l’Accord. Bien entendu dans une ambiance confuse sous la médiation de la CENCO au centre interdiocésain à Kinshasa.

 

         14.   Le 11 décembre 2016, la CENCO suspend les discussions entamées au centre interdiocésain afin de             participer à la cérémonie d’intronisation canonique de Monseigneur Fridolin AMBONGO à Bikoro.

 

 

15. Le 31 décembre 2016, en place et lieu des incises à apporter à l’Accord du 18 octobre 2016, un autre «accord» est signé par les participants aux discussions du centre interdiocésain qui se sont érigés en Délégués à un soi-disant «nouveau dialogue».

 

La suite s’apparente à une pièce de théâtre tragi-comédie…

 

 

DETERMINATIONS

 

Pour votre information Monseigneur Président, je suis né des parents chrétiens catholiques, et j’ai été élevé dans la foi chrétienne. Servant de messes à l’Eglise Christ-Roi de Mangobo à Kisangani sous la direction du feu Monsieur l’Abbé OTO, j’ai effectué toute ma scolarité primaire chez les Frères Maristes (Institut Sainte-Marie (ISMA) / Kabondo et ISMA Lumbulumbu à Mangobo) à Kisangani. J’ai été par ailleurs très proches des moines de la Monastère de la commune de Kabondo dans la concession de ISMA kabondo.

 

L’Eglise catholique m’a appris des vertus et inculqué des valeurs qui ne m’ont jamais quittées, car celles-ci constituent le socle de mon action politique et me servent de repères dans ma vie quotidienne.

 

Avec la crise de conscience, mais aussi la crise identitaire dont est auréolé chaque citoyen congolais, je peux comprendre que tous les secteurs de la société congolaise se soient versés dans la négativité, mais pas l’Eglise catholique qui constitue une valeur sûre ; une valeur refuge pour notre peuple.

 

C’est la raison de la présente interpellation…

 

Bien que le faisant avec un douloureux pincement au cœur, c’est au nom de l’éducation que j’ai reçue de l’Eglise catholique que je me permets de vous interpeller aujourd’hui.

 

 

Pour ce faire, et par fidélité aux valeurs d’éthique et de probité reçues de vous, je ne mettrai pas des gants. Et je me réjouis d’ailleurs de vous savoir, à juste titre, compréhensif, réceptif, et disposé à encaisser la vérité.

 

Le 16 mars dernier, excédé, vous avez traité toute la classe politique congolaise de partisane d’intérêts égoïstes, et appelé le peuple congolais à manifester sa mauvaise humeur à l’égard de celle-ci. Ce fait relève d’un manque de perception flagrant de la part de la CENCO ; et donc de l’Eglise catholique.

 

Avouez tout de même, Monseigneur Président que, partie à la recherche de l’inclusivité, la CENCO qui était chaudement applaudie à chacune de ses apparitions à la 10ème rue à Limété a passé plus de temps aux cotés de Rassemblement et alliés qu’aux cotés des autres tendances de l’Opposition et de la Majorité au pouvoir.

 

«Qui s’assemble se ressemble» dit-on. Ne voyez-vous pas que votre langage, celui de la CENCO s’apparente à présent à celui de l’Opposition radicale dont vous êtes très proche ? «la classe politique est nulle» ; «le peuple congolais a droit de reprendre la rue» ; «nous sommes huit millions à Kinshasa, le peuple sait où il peut manifester…» vous attends-t-on dire. C’est cela l’inclusivité que vous êtes allé chercher au Centre interdiocésain après avoir pulvérisé l’Accord du 18 octobre 2016 ? Et lorsque vous appelez le peuple à se déverser dans les rues, pensez-vous sincèrement que nos Eglises et lieux de cultes seront épargnés ?

 

Et puis qu’en est-il de la responsabilité de la CENCO ? Vous ne vous reprochez de rien ? Même pas d’avoir planté la CIME alors qu’au Dialogue de la cité de l’OUA, Monseigneur MARINI, l’Imam et le Révérend Pasteur ELEBE avec lesquels j’avais travaillé au sein d’une même composante ne s’étaient pas lassés.

 

En décembre 2016, avant de s’envoler à Bikoro, répondant au micro d’ACTUALITE.CD qui reprochait à la CENCO d’avoir méconnu le travail abattu à la cité de l’Union africaine, Monseigneur Fridolin AMBONGO avait pourtant précisé ce qui suit : «Nous ne l’avons pas méconnu. Au départ nous avions dit qu’il y a eu un accord à la Cité de l’UA mais cet accord n’a pas satisfait tout le monde, donc il fallait l’améliorer. C’est donc le travail que nous faisons. C’est-à-dire améliorer ce qui a été fait. Et au sortir de cette réunion on aura un autre texte qui va prendre les acquis de l’accord précédent en les améliorant pour que l’avenir de notre peuple soit assuré».

 

Or, c’est tout le contraire qui se produit…

 

Pour avoir boycotté les travaux du dialogue, puis l’Accord du 18 octobre 2016, la CENCO est devenue la marraine de tous ceux que vous n’arrivez ni à comprendre l’attitude, ni à savoir ce qu’ils veulent réellement.

 

De grâce, Monseigneur Président n’économisez pas les mots en faveur de ceux qui sont à la base du prolongement de la misère de notre peuple. Donnez à chacun les qualificatifs qu’il mérite. Ne généralisez surtout pas.

 

 

Dites aux Congolais à quoi ressemblent les brebis qui vous ont forcé à quitter la Cité de l’Union africaine pour s’engager à leur recherche. Dites-le avec des mots qui conviennent. À la manière des Pasteurs.

 

Pourquoi et comment vos brebis avaient-elles réussi à amener l’Église catholique que vous représentez à tergiverser sur l’existence ou non de la lettre-testament laissée par le défunt Tshisekedi ? Vous avez dit tantôt ne pas connaitre l’existence de la lettre ; tantôt oui, que vous en avez eue connaissance. Pourquoi cette attitude ? En tout cas, cela ne ressemble pas à l’Eglise catholique que j’ai connue. Du mois à celle du 20ème siècle…

 

Vous prétendez avoir reçu mandat préalable du Chef de l’Etat pour effectuer la médiation au Centre interdiocésain ; l’avez-vous réellement reçu ? Si oui, de quelle nature est-il ? Écrit ou verbal ? N’est-ce pas là une sorte d’ironie de la part du chef de l’Etat qui vous demande de continuer sachant que vous brassez du vent ?

 

Au lieu de répéter inlassablement que le Chef de l’Etat vous a encouragé à continuer la médiation, pourriez-vous porter à la connaissance des Congolais le mandat écrit que vous avez reçu à ce sujet du Chef de l’Etat ?

 

Sachant que le Dialogue de la cité de l’Union africaine avait pour base légale des instruments juridiques nationaux et internationaux, je suis tenté de savoir sur quoi s’appuie ce que vous qualifiez de «dialogue», alors qu’initialement, pour amorcer les discussions au Centre interdiocésain, le Rassemblement et alliés avaient fait application de l’article 24 de l’Accord du 18 octobre qui stipule en effet : ʺle présent accord est ouvert à la signature d’autres partis politiques et regroupements politiques ainsi qu’aux organisations de la société civile qui s’engagent à respecter toutes les dispositionsʺ.

 

Partant, le peuple voit et se rend finalement compte que la CENCO, donc l’Eglise catholique s’est laissé entrainer dans un grossier mensonge avec toutes les conséquences que cela peut impliquer au sein de la Communauté nationale. 

 

La CENCO, sous la pulsion du trio Messeigneurs Présidents UTEMBI, AMBONGO et de Monsieur l’Abbé SHOLE que j’ai de la peine à toiser du doigt, a élaboré un scénario qui tourne aujourd’hui à une catastrophe nationale.

 

Chantre de la moralité, la CENCO qui avait exigé mordicus la suspension des travaux de la Cité de l’Union africaine, le temps de procéder à l’enterrement des victimes du 19 et 20 septembre 2016, comment se permet-elle aujourd’hui de poursuivre et de superviser les discussions sur «les arrangements particuliers» autrement dit, le partage des postes ministériels sur la dépouille d’Etienne Tshisekedi, paix à son âme, dont le corps enfermé dans une morgue lointaine, n’est pas à ce jour porté sous terre, 49 jours après sa mort ?

 

 

Pourquoi avoir démantelé pièce par pièce l’accord du 18 octobre au point de vider de sa substance son article 17 qui prévoit pourtant que le Premier ministre est issu de l’Opposition signataire de l’Accord du 18 octobre 2016 ?

 

En définitive Monseigneur Président,  vous devez cesser de diaboliser l’ensemble de la classe politique congolaise, car il y a une génération Gosen à laquelle j’appartiens, qui s’est préparée depuis longtemps et qui est prête aujourd’hui à porter les espoirs de notre peuple ; à assurer la relève et à assumer l’alternance politique, pour un Congo fort.

 

Depuis des années, avec mon parti politique UNITÉ DES VALEURS, nous éduquons, formons et remettons les Congolais au travail pendant que d’autres parmi nous s’entredéchirent et se bousculent pour requérir le pouvoir auprès du Chef de l’Etat Joseph KABILA KABANGE qui appartient désormais au passé et dont la présence à la tête de l’Etat se justifie uniquement à ce jour par l’existence d’une passerelle déployée par l’Accord du 18 octobre 2016 qui lui sert de pont entre le 19 décembre 2016 et début 2018, année de son départ définitif de la Présidence de la République au terme de l’élection présidentielle dont la convocation est prévue pour octobre 2017.

 

Dans son casting, la CENCO a commis une lourde faute d’avoir cru en la sincérité du Chef de l’Etat Joseph KABILA KABANGE et de sa Majorité au pouvoir qui n’ont jamais respecté la parole donnée ; le droit et la Constitution de notre pays.

 

Cette attitude est à la base de la confrontation politique, judiciaire que j’ai eue avec le Chef de l’Etat et sa Majorité depuis 2011.

 

Mon parti politique, Unité des Valeurs ainsi que moi-même, nous nous étions investis auprès de mandataires de l’Union africaine pour que le Dialogue national ait lieu afin que la RDC puisse revenir à la légalité constitutionnelle sans le versement d’une seule goutte de sang. Guidés par l’intérêt national, nous avions entrepris, sans tambours ni trompètes,  des nombreux contacts directs et indirects avec le Rassemblement et alliés, l’UDPS, le MLC, l’Union africaine et le Facilitateur afin de ramener tout le monde à s’assoir autour d’une table de discussions.

 

En définitive, Monseigneur Président, arrêtez de distraire le peuple Congolais. Arrêtez ce cirque qui a élu domicile au centre interdiocésain, et consacrons-nous aux élections dont la date de la tenue approche. La Commission électorale nationale indépendante (CENI) dont je salue l’engagement, effectue sur le terrain un travail technique remarquable relatif à l’exposé de son Président à la cité de l’Union africaine. Le choix entre les délais critiques et les délais compressés ayant été effectué, il nous appartient à présent d’inviter nos populations à se faire enrôler en prévision aux prochains scrutins.

 

 

Pour une meilleure compréhension, je me permets de mettre à votre disposition, une documentation au sujet nos différentes actions politiques ; de notre engagement pour lutter contre l’analphabétisme, un fléau national qui touche plus de 35% des Congolais ; nos séminaires d’éducation civique pour renforcer la conscience nationale ; nos opérations de financement des micros projets pour remettre les congolais au travail ; notre programme de gouvernement en prévision de la prochaine saison politique dans notre pays.

 

Dans un esprit de clarté, je vous informe au préalable  Monseigneur Président que, je prendrai à témoin le peuple congolais notamment en mettant à sa disposition la présente lettre dans toute son intégralité au travers les réseaux sociaux et les organes de presse locale afin de souligner l’importance que mon parti, UNITÉ DES VALEURS, accorde à la confrontation des idées ; à l’éthique ; à la paix et à la cohésion nationale.

 

Je demande enfin, au Chef de l’Etat, Son Excellence Joseph KABILA KABANGE (avec l’expression de mes hommages les plus déférents) qui me lit en copie, de bien vouloir faire usage de ses prérogatives régaliennes pour mettre fin à la foire de ventes aux enchères des postes ministériels que le centre interdiocésain abrite depuis plus de 120 jours.

 

En vous souhaitant une bonne réception de la présente, veuillez agréer, Monseigneur Président, l’assurance de toutes mes prières accouplées de mes salutations patriotiques.

 

 

 

Me Michel OKONGO LOMENA

-      Candidat Président de la République

-      Président national

 

 

 

Annexes : une documentation

 

Copies à :

-      SE. Monsieur Joseph KABILA KABANGE, Président de la République

-      Presse

-      Chancelleries

-      ONG

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-      Tous

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17 mars 2017

Me MICHEL OKONGO LOMENA INTERPELLE LES AMBASSADEURS ACCRÉDITÉS EN R.D.C.

Me MICHEL OKONGO LOMENA, PRÉSIDENT NATIONAL DE UNITÉ DES VALEURS ET CANDIDAT AU PROCHAINE PRÉSIDENTIELLE INTERPELLE LES AMBASSADEURS ACCRÉDITÉS EN R.D.C.
 
 
 
Excellences
Mesdames, Messieurs les Ambassadeurs,
(À vos différents titres et qualités)
 
Je vous écris en catastrophe dans le but de requérir davantage avant qu’il ne soit trop tard, votre implication et celle de vos pays respectifs dans la recherche des qualités, des compétences et des stratégies capables d’apporter des solutions durables à la crise que traverse de la République démocratique du Congo.
La présente démarche devra être effectuée en conformité avec les différents instruments juridiques internationaux qui régissent vos actions diplomatiques, et plus particulièrement la Convention de Vienne du 18 avril 1961, car l’heure est grave.
La persistance des souffrances et de la misère qui affectent nos populations a fini par rompre la capacité de résistance des Congolais qui vivent depuis des années dans des conditions sociales dramatiques.
Lorsqu’on enlève au peuple congolais à la fois son droit de vivre dignement à l’intérieur de ses frontières et de jouir de bienfaits des richesses nationales dont le pouvoir public a le devoir constitutionnel d’assurer un partage équitable afin de garantir le droit au développement ; lorsqu’une certaine classe politique sacrifie l’intérêt national au détriment de ses appétits du pouvoir et de l’argent ; lorsque rien à l’horizon ne laisse transparaitre une lueur d’espoir pour la survie de chacun des Congolais, et surtout lorsque la capacité de résistance de notre peuple a été complètement rompue par la souffrance, la misère et la précarité, une seule solution ,alors une seule, s’offre aux Congolais, à savoir : résister. C’est ce qui risquerait d’arriver, l’instinct ou le réflexe de survie ayant pris le dessus sur la patience.
J’aimerais rappeler à l’intention de chacun d’entre vous que le peuple congolais est avant tout un peuple hospitalier. Mais, il est aussi et surtout un peuple guerrier dont les qualités guerrières latentes ne doivent en aucun cas être assimilées à de la passivité.
Souvent, certains diplomates accrédités dans mon pays font bien de rappeler au monde que l’instabilité de la RDC entrainera inexorablement celle des pays frontaliers au nombre de neuf, et indirectement celle de toute la sous-région ; de l’Afrique toute entière et du monde entier.
Dans les faits, et en réalité, vous rendez-vous réellement compte de ce danger imminent ?
Au cas où celle-ci serait par malheur arrivée, la déstabilisation de la RDC engendrerait des conséquences plus dramatiques que celles survenues en Irak, en Syrie, en Yougoslavie et en Libye.
Le cas échéant, à l’instar de ces quatre pays susmentionnés, l’ensemble des personnels diplomatiques accrédités en RDC ira s’inscrire dans les registres de ″sans emplois″ dans leurs différents pays d’origine respectifs, l’espace d’une période plus ou moins longue.
Partant, une autre façon d’agir s’impose. Elle implique l’intégration de la nouvelle élite politique à laquelle j’appartiens, et sans laquelle la RDC ne pourra échapper au pire.
Le corps diplomatique présent dans mon pays doit arrêter de penser que les différents Ambassadeurs seraient accrédités exclusivement dans une partie de la commune de la Gombe qui abrite différentes Ambassades, dont certaines sont érigées en forteresse !
L’article 3 al. 1 let. a de la Convention de Vienne du 18 avril 1961 prévoit que : «les fonctions d’une mission diplomatique consistent notamment à représenter l’Etat accréditant auprès de l’Etat accréditaire ». Par ailleurs, selon cette même disposition dans sa lettre c, la Convention stipule : «les fonctions d’une mission diplomatique consistent notamment à s’informer par tous les moyens licites des conditions et de l’évolution des événements dans l’Etat accréditaire et faire rapport à ce sujet au gouvernement de l’Etat accréditant».
Nous sommes mieux placés pour collaborer afin de rechercher des solutions durables pour la RDC. Quelques Chancelleries avec lesquelles nous avons eu à collaborer dans ce sens en savent quelques choses.
Les différentes lois en vigueur dans notre pays ainsi que le contexte politique actuel vous obligent à consulter l’Opposition dont est issue mon parti politique, sans crainte de se faire taper sur les doigts par qui que ce soit d’autant plus que «L’opposition politique est reconnue en République Démocratique du Congo. Les droits liés à son existence, à ses activités et à sa lutte pour la conquête démocratique du pouvoir sont sacrés. Ils ne peuvent subir de limites que celles imposées à tous les partis et activités politiques par la présente Constitution et la loi » Article 8 de la Constitution de la RDC.
De même, l’article 8 de la loi n° 07/008 du 04 décembre 2007 portant statuts de l’Opposition politique prévoit que «l'Opposition politique a notamment le droit d’être informée de l'action de l'Exécutif ; de critiquer ladite action et, le cas échéant, de formuler des contre-propositions, sous réserve du respect de la Loi, de l'ordre public et des bonnes m’urs». Nous étendons ce droit au niveau des Chancelleries et des ONG (ci-après en annexe, échange des courriers).
Ni le régime au pouvoir, ni une frange de l’Opposition qui vient de faire tomber ses masques en marge des négociations du Centre interdiocésain, n’ont des solutions pour relever ce pays.
Les vraies solutions pour relever la RDC passent avant tout par la reconstruction de l’Homme congolais qui est dépourvu d’une éducation civique ; qui vit dans une société où plus de 35% d’individus sont touchés par l’analphabétisme ; qui est affaibli par la faim et par une nourriture de mauvaise qualité ; par l’absence d’accès aux soins de santé ; par l’un des taux le plus élevé de chômage des jeunes et des adultes.
Depuis des années, nous avons élaboré, par nos propres moyens, un programme de lutte contre l’analphabétisme notamment en disposant au public congolais, plusieurs sites où sont disposés gratuitement des cours d’alphabet gratuits. Nous organisons régulièrement des séminaires d’éducation civique pour renforcer la conscience nationale (ci-après, les annexes).
Le 7 mars 2017, nous avons donné le coup d’envoi du programme de financement des micro-projets destiné à remettre les Congolais au travail.
L’exécution de ces différents programmes nous a rapprochés davantage de nos populations, et permis de comprendre à la fois leurs attentes, motivations et revendications.
Je vous invite à plus de réalisme en ces moments particulièrement déterminants où se joue l’avenir de la République démocratique du Congo.
Haute considération.
Me Michel OKONGO LOMENA
- Candidat Président de la République ;
- Président national de Unité des Valeurs
 
Annexes : ment.
Courrier adressé aux ambassades ci-après:
- USA
- BELGIQUE
- FRANCE
- ALLEMAGNE
- SUISSE
- UNION EUROPEENNE
- UNION AFRICAINE
- AFRIQUE DU SUD
- CANADA
- CHINE
- RUSSIE
- SUEDE
- DANEMARK
- COTE D’IVOIRE
- JAPON
- HOLLANDE
- REPUBLIQUE DU CONGO
- ANGOLA

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- INDE
- BENIN

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09 mars 2017

FIN DE 14 ème SÉMINAIRE D'ÉDUCATION CIVIQUE

FIN DE 14 ème SÉMINAIRE D'ÉDUCATION CIVIQUE : Me Michel OKONGO LOMENA PROCÈDE AU FINANCEMENT DE PLUS D'UNE CENTAINE DE MICROS-PROJETS AFIN DE REDONNER DU TRAVAIL AUX CONGOLAIS ET LES INVITE À RECONSTRUIRE L'HOMME, PRELUDE POUR LA RECONSTRUCTION D' UN AUTRE CONGO, FORT ET PROSPÈRE.
DISCOURS DE CLOTURE

8ème ANNIVERSAIRE U

8ème ANNIVERSAIRE U

8ème ANNIVERSAIRE U

8ème ANNIVERSAIRE U

8ème ANNIVERSAIRE U

Chers compatriotes congolais ;
Chers membres de Unité des Valeurs ;
Distingués invités ;
Mesdames ; Messieurs ;
 
Je vous souhaite la bienvenue et vous remercie de bien vouloir rehausser de votre présence la cérémonie de remise de brevets aux 3217 participants ayant pris part au 14ème séminaire d’éducation civique qui s’est déroulé au siège de Unité des Valeurs, du 6 janvier au 24 février 2017, sous le haut patronage exclusif de Unité des Valeurs et de la Fondation OKONGO LOMENA.
 
Je remercie et félicite chaleureusement le Comité d’organisation et plus particulièrement son Directeur Vayakala Lenda, ainsi que son Directeur adjoint Masudi Michel, pour la réussite de cette journée.
À tous nos invités de marque, à vos titres et qualités, je prie de trouver en mon nom propre et à celui de mon parti, l’expression de toute notre gratitude accouplée de nos sentiments de sympathie.
 
À tous mes Conseillers et aux membres de Unité des Valeurs ; à mon Directeur de cabinet, Florian Luyengo en séjour prolongé en Suisse et dans l’espace Schengen ; à tous nos Bureaux de Coordination dans les provinces et à travers le monde, j’adresse ici l’assurance de toute ma gratitude pour l’engagement de chacun en faveur d’un Congo fort.
 
Cette journée est également une date anniversaire de notre parti, lequel vient de totaliser, jour pour jour, 8 années d’existence depuis sa création à Lausanne en Suisse.
 
 
Mise à part un verre d’amitié auquel nous aimerions bien vous convier à la fin de la cérémonie, cette journée sera placée sous le signe de recueillement  en mémoire du Président national de l’UDPS, le regretté Etienne TSHISEKEDI, décédé le mois passé ; mais aussi  en mémoire de nos compatriotes du Grand Kasaï et ceux de la partie Est de notre pays, victimes de la barbarie, ainsi qu’à celle de nos militaires des Forces armées de la République du Congo tombés sur le champ d’honneur où ils étaient engagés pour défendre la République ; sans oublier un des nôtres, le feu Mbalaka qui manque à l’appel aujourd’hui et qui avait trouvé la mort sur son chemin de travail lors des événements tragiques de triste mémoire du 19 et 20 septembre 2016.
Nos pensées vont ensuite vers les agents de la Police nationale congolaise qui ont perdu la vie l’année dernière happés par la barbarie alors qu’ils accomplissaient leurs obligations citoyennes, mais aussi aux agents de services de renseignement de la RDC chargés de veiller nuits et jours à la sécurité de notre territoire.
 
À tous les anonymes, hommes et femmes, qui consacrent leurs vies et sacrifient leurs intérêts personnels pour servir la République, nous adressons à chacune et à chacun, l’expression de toute notre gratitude.
Nous adressons également l’expression de toute notre reconnaissance aux amis de la RDC, avec une mention particulière à nos amis traditionnels qui ont toujours accompagné notre pays dans sa lutte pour la recherche de son identité et de son épanouissement intégral.
 
Nous adressons enfin toutes nos pensées aux familles des victimes civiles et militaires, et exprimons à chacune d’entre elles toute notre compassion.
Ainsi donc, je vais devoir vous demander respectueusement de bien vouloir vous lever afin que nous puissions tous ensemble, observer une minute de silence en mémoire du Président national de l’UDPS, Dr Etienne Tshisekedi, mais aussi en mémoire de toutes les victimes dont la barbarie a arraché à la vie.
 
Mesdames, Messieurs,
En association avec toutes les personnes de sexe masculin présentes dans cette salle, j’aimerais m’acquitter d’un devoir moral envers les femmes, nos mamans, à qui le mois de mars est dédié, notamment en adressant affectueusement un clin d’œil à chacune d’entre elles à commencer par toutes les femmes présente dans cette salle, aux mamans de Unité des Valeurs ; aux mamans de la Fondation OKONGO LOMENA ainsi qu’à ma mère biologique. Et de manière particulière, j’adresse un clin d’œil appuyé à mon épouse ici présente qui est du reste très appliquée, rassurez-vous, dans la défense de la parité entre l’homme et la femme.  
 
Chers compatriotes congolais ;
Chers membres de Unité des Valeurs ;
Distingués invités ;
Mesdames ; Messieurs ;
 
Afin de vous permettre d’avoir une meilleure approche de ce qui nous est arrivé, je vais devoir vous présenter la RDC dans sa dimension potentielle afin de pouvoir la confronter un peu plus tard à sa dimension réelle.
 
Dans sa dimension potentielle, la RDC c’est :
-      2.345'409 Km² de superficie dont 97% de la surface sont constituées des terres, et 3% occupés par les eaux
-      11ème grand pays au rang mondial, et 2ème au rang africain de par sa superficie ;
-      Un fleuve long de 4.700 Km avec un débit de 41.800 m³ ;
-      126 cours d’eaux, rivières et affluents ;
-      34 lacs poissonneux ;
-      Une réserve des ressources minières estimée à 24.000 milliards de dollars américains ;
-      Une réserve de plus de 30 milliards m³ de gaz méthane ;
-      Une réserve de plus de 30 milliards de barils de pétrole brut ;
-      1.100 espèces de minerais et métaux précieux disponibles ;
-      2ème plus vaste forêt tropicale au monde avec 136 millions d’hectares, soit 60 % du massif forestier du Bassin du Congo offrant des grandes opportunités de pâturages favorables à l’élevage ;
-      415 espèces de mammifères ;
-      11.000 espèces de plantes ;
-      1.117 espèces d’oiseaux ;
-      1.000 espèces de poissons ;
-      100 000 mégawatts de potentiels d’énergie renouvelable (biomasse, solaire, géothermique, charbon, nucléaire, gaz méthane) ;
-      80 millions d’hectares de terres arables ou cultivables ;
-   Une ressource humaine estimée à plus de 100 millions des Congolais (avec un taux moyen de croissance démographique d’environ 3,5 %/an), offrant une source de consommation sûre et propice à l’épanouissement économique de notre pays.
Ce tableau non exhaustif de la RDC est connu par tous.
 
À présent, Mesdames et Messieurs, je vais devoir confronter la dimension potentielle de la RDC à sa dimension réelle afin d’y dégager le contrasse.
-      Bien que potentiellement sur la carte, la RDC dispose d’un territoire de 2.345'409 Km² de superficie, ce périmètre national est réellement ramolli car certaines parties de notre territoire ont échappé au contrôle du pouvoir public et sont occupées et contrôlées par des bandes et des milices armées qui tuent nos compatriotes et pillent les richesses nationales, d’une part et d’autres, et procèdent à l’expropriation de notre littorale dans la façade Ouest du Congo. Sur le plan diplomatique, cette perte de souveraineté rend inaudible la voix de notre pays dans le concert des Nations. Conséquences : des petites nations à travers le monde imposent aux Congolais leur propres lois, la loi du plus fort ; et encore pire : face à notre impuissance, elles repoussent virtuellement leurs frontières à l’intérieur des limites nationales de la RDC telles que fixées lors de la Conférence de Berlin de 1885 et celles héritées le 30 juin 1960 lors de l’indépendance, et étendent leurs zones d’influences politique, stratégique économique et diplomatique au cœur même des institutions de notre pays ;
 
-      Bien que disposant d’un fleuve long de 4.700 Km ; de 126 cours d’eaux, rivières et affluents ainsi que de 34 lacs poissonneux disposant tous d’une capacité halieutique fabuleuse, le Congo est curieusement l’un des plus grands importateurs des poissons dont les valeurs nutritives et caloriques sont de loin inférieures aux espèces poissonneuses locales ;
-      Bien que disposant de 80 millions d’hectares de terres cultivables, seulement 3% de terres sont exploités par une agriculture artisanale, plaçant scandaleusement le Congo à la pointe des pays importateurs des denrées alimentaires de première nécessité ;
 
-      Bien que disposant d’une capacité de 100 000 mégawatts de potentiels d’énergie renouvelable ainsi que d’une réserve colossale de plus de 30 milliards de m³ de gaz méthane et de plus de 30 milliards de barils de pétrole, seulement 9% des Congolais ont accès à l’électricité avec des disparités dans les unes et les autres de nos provinces. Malgré ses ressources en hydrocarbures liquides et gazeuses, la RDC reste hélas, dépendante à 100% des importations de produits pétroliers. Sa production primaire de pétrole brut (environ 25 000 barils par jour) étant totalement orientée vers l’exportation, malgré l’existence d’une raffinerie à Muanda ;
-      Bien que disposant d’importantes réserves des ressources minières estimées à 24.000 milliards de dollars américains ainsi que d’importants pans des ressources forestières, halieutiques, des conditions de pâturage favorable à l’élevage et un environnement propice à l’agriculture, le Congo est le pays le plus pauvre et le moins développé du monde avec une situation économique et sociale catastrophique ; un PIB le plus bas au monde, classé 228ème sur 228 ; avec 494 dollars US, soit 1,25 par personne et par jour ; une pauvreté extrême où une certaine catégorie des Congolais se nourrit des ossements de poulets et où seulement 10% de la population ont accès à l’eau potable ; une corruption endémique et la naissance des foyers d’insécurité qui tend à se généraliser. Notre pays affiche au tableau un taux de chômage de plus de 85% ainsi qu’un taux de mortalité extrêmement élevé pour un pays n’étant pas en guerre.
Comment accepter que dans un pays aussi potentiellement riche qu’est le nôtre, et en plein 21ème siècle qu’il y ait encore des bébés nouvellement nés, qui soient pris en otages avec leurs mères dans des maternités pour défaut de paiement ?
Comment peut-on accepter que dans un pays aussi potentiellement riche qu’est le nôtre qu’il ait des policiers travaillant dans des conditions rudimentaires et dans des conteneurs, dans un pays tropical où la température atteint par moments, plus de 35 % à l’ombre ?  
Comment accepter que dans un pays potentiellement riche qu’est le nôtre, qu’il y ait des malades qui se font rançonner régulièrement par le corps médical ?
Trop de questions, mais trop peu de réponses…
L’élite politique congolaise est tributaire de l’ADN politique hérité de la puissance coloniale lors de la transmission de la souveraineté le 30 juin 1960, laquelle avait associé à la liberté, les germes de la division et de la discorde qui ne nous ont jamais quittées.
 
En effet, en survolant l’histoire politique de notre pays depuis l’indépendance, il suffit d’observer attentivement le comportement de l’élite politique congolaise au lendemain du 30 juin 1960, pour comprendre que ce qui se passe aujourd’hui n’est pas différent de tout ce qui s’est passé tout au long de 56 ans. Mais, quel que soit la longueur de la nuit, le soleil finit toujours par se lever dit-on ; celui de la République démocratique du Congo doit se lever dès aujourd’hui, car il nous faut dès à présent un Congo fort au cœur de l’Afrique d’autant plus que le Congo a une tradition de grandeur aux côtés des superpuissances pour défendre les plus faibles et les plus vulnérables. Tout comme hier au plus haut de la guerre froide, aujourd’hui, la RDC est appelée à être un rempart contre les forces du mal, la locomotive des nations, et l’un des pôles de stabilité dans le monde. Et les Congolais ont une mission qui est celle d’assurer la grandeur de la République démocratique du Congo. Et donc, il nous faut un autre Congo, un Congo fort.
 
 
Cela passe par le travail. Unité des Valeurs s’engage à remettre tout le monde au travail, et à créer une classe moyenne qui vient à manquer dans l’architecture sociale et économique de notre pays. C’est ainsi que personnellement je me suis engagé à financer dès ce jour, par mes fonds propres, plusieurs milliers des micro-projets afin de permettre à nos compatriotes de retrouver leur dignité par le travail. Ce programme a été élaboré par Unité des Valeurs en collaboration avec la Fondation OKONGO LOMENA qui porte le nom familial et qui jouit de la collaboration de mon épouse, de quatre de mes enfants qui séjournent en Suisse ainsi que d’autres membres de ma famille.
 
Ce programme profite à tout Congolais sans distinction d’appartenance politique, religieuse et ethnique. Tous les Congolais y ont droit. Je précise : même les militants d’autres partis politiques, d’autant plus qu’ils sont Congolais et de ce fait y ont droit ; mais à condition que tout requérant souscrive sa participation au séminaire de formation civique dont le prochain est prévu pour début avril 2017.
 
La RDC a besoin d’une nouvelle vision, une vision forte, pour sortir du sous-développement où il sera question d’éradiquer l’incertitude pour chaque Congolais de trouver un emploi ; incertitude de se faire soigner en cas de maladie ; incertitude d’envoyer nos enfants à l’école ; incertitude de trouver à manger chaque jour.
 
Nous avons élaboré un programme de gouvernement qui prévoit d’investir grandement dans le domaine agricole, pêche et élevage afin de diminuer la pression sur les ressources minières.
 
La mise en application de ce programme passe par la tenue des élections libres et démocratiques dans un climat apaisé, et dans un délai concédé par l’Accord politique du 18 octobre 2016 issu du dialogue de la cité de l’Union africaine tenu sous la facilitation de l’Union africaine.
 
Ainsi donc, Unité des Valeurs soutient la CENI dans l’accomplissement de sa tâche qui consiste à organiser les élections dans les conditions prévues par la Constitution de notre pays. Nous encourageons tous les acteurs politiques à faire de même, et invitons tous les Congolais ayant atteint l’âge de voter de se faire massivement enrôler par la CENI selon les critères définies par la loi en la matière.    
 
Mesdames, Messieurs ;
 
Avant de rebâtir ou de reconstruire le Congo, il faudrait d’abord commencer par reconstruire l’homme congolais. Cette reconstruction passe par le pardon sincère, la tolérance, le respect de la parole donnée, le respect des lois et de la Constitution, l’alternance politique, le droit à la santé, le droit à l’éducation, le droit au travail, l’éradication de l’analphabétisme et l’éducation civique.
 
 
Loin de tumultes politiques présents ; loin des discussions stériles transformées en pugilat politique où les uns et les autres se battent pour leurs propres intérêts et non pour la survie de notre peuple ; loin d’une arène où chaque acteur politique est à la fois juge et partie, et où le plus faible devient une proie facile pour le plus fort qui l’aspire sans autre forme de procès ; loin des foires ou des marchés de ventes aux enchères des postes politiques, ministériels aux plus offrants et autres avantages, et j’en passe, nous avons souhaité combattre l’analphabétisme, un fléau national qui touche plus de 30 millions des Congolais, notamment en ouvrant à ce jour 107 sites où sont dispensés gratuitement les cours d’alphabet. Ces différents sites créés depuis 2014, sont situés pour l’instant à Kinshasa et à Kikwit ; et avec le temps, ils seront crescendo établis ailleurs à travers d’autres provinces de la RDC.  Nous avons également décidé de donner une éducation civique à notre peuple, notamment en organisant à nos frais propres, des séminaires afin de renforcer la conscience nationale de chaque Congolais. Nous avons à notre actif, 14 séminaires. Le dernier en date a eu lieu au siège du parti du 6 janvier au 24 février 2017 et a porté sur un même thème avec des modules suivants :
 
1.    Droits, devoirs et obligations constitutionnels de chaque citoyen congolais au sein de la Communauté nationale ;
2.    Droits, devoirs et obligations constitutionnels des dirigeants politiques envers les citoyens ;
3.    Les contours administratifs et la cartographie de la République démocratique du Congo après la décentralisation ;
4.    Histoire politique de la République démocratique, de la colonisation à nos jours ;
5.    Le processus électoral en RDC et importance du vote ; droit de vote : un droit inaliénable pour chaque congolais ;
6.    Participation à l’effort du redressement économique du pays, de la création d’une classe moyenne en RDC par le truchement des petites et moyennes entreprises : un impératif pour chaque citoyen congolais ;
7.    Gestion des micro-projets financés par la FONDATION OKONGO LOMENA. 
 
Chers compatriotes congolais ;
Chers membres de Unité des Valeurs ;
Distingués invités ;
Mesdames ; Messieurs ;
 
Avec votre permission, et profitant de la richesse culturelle dont dispose notre pays, je m’en vais transcrire oralement ce discours en lingala avant de procéder à la remise de brevet aux participants au 14ème séminaire de formation à l’éducation civique.

Je vous remercie

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25 février 2017

BULLETIN D'INFORMATION N° 11 DU 24.02.2017.

SÉMINAIRE, 8ème SEMAINE, LE 24

SÉMINAIRE, 8ème SEMAINE, LE 24

SÉMINAIRE, 8ème SEMAINE, LE 24

SÉMINAIRE, 8ème SEMAINE, LE 24

SÉMINAIRE, 8ème SEMAINE, LE 24


 
Le 14ème séminaire de formation civique organisé conjointement par UNITÉ DES VALEURS (UV) et la Fondation OKONGO LOMENA (FOKOL) qui a débuté le 6 janvier 2017, vient de prendre fin ce vendredi 24 février 2017.  2135 personnes y ont pris part avec un taux de participation régulière de 34%.
 
Pour avoir participé régulièrement du début à la fin, seules 715 personnes auront, chacune, droit à un brevet de participation qui leur seront remis lors de la cérémonie officielle prévue le mardi 7 mars 2017, date anniversaire de la création de Unité des Valeurs.
 
Plusieurs modules ont été inscrits à l’ordre du jour de ce 14ème séminaire notamment :
 
1.    Droits, devoirs et obligations constitutionnels de chaque citoyen congolais au sein de la Communauté nationale ;
2.    Droits, devoirs et obligations constitutionnels des dirigeants politiques envers les citoyens ;
3.    Les contours administratifs et la cartographie de la République démocratique du Congo après la décentralisation ;
4.    Histoire politique de la République démocratique du Congo, de la colonisation à nos jours ;
5.    Le processus électoral en RDC et importance du vote ; droit de vote : un droit inaliénable pour chaque congolais ;
6.    Participation à l’effort du redressement économique du pays, de la création d’une classe moyenne en RDC par le moyen des petites et moyennes entreprises : un impératif pour chaque citoyen congolais ;
7.    Gestion des micros-projets financés par la FONDATION OKONGO LOMENA ;
8.    Étude et vulgarisation de la constitution.
 
Le Comité d’organisation du séminaire emmené par son directeur Vayakala Lenda et le directeur adjoint Michel Masudi a jusque là été à la hauteur de la tache pour laquelle il a été élu puis nommé par le Président national de Unité des Valeurs, Me Michel OKONGO LOMENA.
 
 
Unité des Valeurs
Voici l'ambiance de cette fin de séminaire en images.
Informations, UNITÉ DES VALEURS

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23 février 2017

Me MICHEL OKONGO LOMENA INTERPELLE SÉVÈREMENT LE COMMISSAIRE GÉNÉRAL DE LA POLICE NATIONAL LE GÉNÉRAL CHARLES BISENGIMANA

Me MICHEL OKONGO LOMENA, PRÉSIDENT NATIONAL DE UNITÉ DES VALEURS ET CANDIDAT PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE INTERPELLE SÉVÈREMENT LE COMMISSAIRE GÉNÉRAL DE LA POLICE NATIONAL LE GÉNÉRAL CHARLES BISENGIMANA.

PHOTOS OFFICIEL CANDIDAT

 Kinshasa, le 23 février 2017
 
 
À l’attention de :
Général Charles BISENGIMANA
Commissaire Général
Police nationale congolaise
Kinshasa/Lingwala
------------------------------------
Concerne :        indignations
N° réf. :            01022/UV/CPR/RDC/02/2017
 
Je vous écris en catastrophe pour exprimer mon émotion et mon indignation, mais aussi pour protester contre la méthode appliquée par la Police nationale congolaise consistant à lancer des gaz lacrymogènes et des bombes fumigènes sur les élèves en uniformes de classe qui protestaient pacifiquement ce lundi 20 février 2017 contre la spoliation d’une propriété scolaire appartenant au collège Alingba situé dans la commune de kintambo, où ces derniers effectuent leur scolarité.
 
Au-delà du choc provoqué par cet acte posé par notre Police, je viens requérir pour diligence, des plus amples informations sur cet incident qui à mon avis, engage et met en cause l’ensemble de la chaine de commandement, et au plus haut niveau votre responsabilité en tant que Patron de la Police nationale congolaise.
 
Par ailleurs, selon les informations en ma possession, les éléments de la Police nationale congolaise auraient fait irruption dans l’enceinte du collège Alingba et environs, armes au point, menaçant et bousculant les élèves.
 
Loin d’établir une conclusion hâtive, je tiens tout de même à préciser que le comportement de la Police est inapproprié, inadmissible, hasardeux, et disproportionné.
 
J’aimerais particulièrement vous rendre attentif, Monsieur le Commissaire général, sur le fait que la RDC, étant assise sur une poudrière compte tenu de son instabilité politique chronique et de la dégradation des conditions sociales qui affectent notre société,
 
un minimum de retenue serait recommandé à la Police qui malheureusement obéit très souvent aux instructions des politiques au détriment du peuple congolais pour lequel se définit l’essentiel de sa mission régalienne telle que prévue par l’article 2 de la loi portant organisation et fonctionnement de la Police, à savoir : ″la Police nationale congolaise, ci-après la Police nationale, est un service public, civil, accessible, à l’écoute de la population et chargé de la sécurité et tranquillité publiques, de la sécurité des personnes et de leurs biens, du maintien et du rétablissement de l’ordre public ainsi que de la protection rapprochée de hautes autorités… 
 
Vous sachant très occupé compte tenu de vos lourdes charges, je ne vous en veux aucunement de n’avoir jamais donné suite à aucun de mes courriers. Mais rassurez-vous, Monsieur le Commissaire général, ce fait n’amenuise aucunement l’estime et la considération que j’ai personnellement envers vous ainsi qu’envers notre Police. Bien que le bon sens recommande le respect de principe de réciprocité. 
 
L’article 5, c & d de la loi portant organisation et fonctionnement des partis politiques prévoit que ″dans leurs création, organisation et fonctionnement, les partis politiques veillent :
-       à la consolidation de l’unité nationale, de la préservation, de la souveraineté de l’Etat
congolais ;
-       à la préservation de la sécurité et de l’intégrité du territoire national;
 
Le caractère républicain de notre engament respectif pour notre nation m’oblige à veiller sur les intérêts supérieurs de notre pays. C’est la raison de la présente démarche.
 
Sachant qu’à l’instar de l’Eglise catholique qui fait élire son Pape par les Cardinaux, j’appartiens à l’élite politique congolaise qui se fera un jour élire par notre peuple. Donc, je suis l’un des Cardinaux politiques qui élit aujourd’hui ceux qui nous gouvernent, et qui sera certainement élu demain. À ce titre, nous sommes appelés à collaborer aujourd’hui et demain…
 
Vous ne devrez plus vous attaquer aux enfants au risque de remettre en cause tout l’enseignement que mon parti dispense aux Congolais dans le cadre de l’éducation civique afin de renforcer la conscience nationale.
 
Pourriez-vous imaginer un seul instant, Monsieur le Commissaire général, ce que serait votre enfant, si vous en avez un, enfumé par un nuage des gaz lacrymogène ?
 
Si vous ne vous sentez pas gêné d’être l’un de ceux qui ordonnent à notre Police d’aller agresser les enfants à coup de gaz lacrymogène, sachez que nombreux sont les Congolais qui ont honte de ce que vous avez fait contre la jeunesse congolaise.
 
Les autorités de la police n’émargent pas d’un mandat électif, car n’étant ni éligibles ni électeurs. De ce fait, vous feriez mieux de préserver l’image de la Police, car nul ne peut la détourner à ses fins (article 5 de la loi portant organisation et fonctionnement de la Police).
 
Tout en vous remerciant de l’attention que vous voudriez bien accordée à notre préoccupation, je vous sauré gré de bien vouloir, au nom de la démocratie, me communiquer pour diligence auprès des Congolais, des plus amples informations au sujet de cette agression par la Police contre des enfants mineurs.
 
 
Veuillez agréer, Monsieur le Commissaire général, l’expression de mes salutations patriotiques.
                                                          
Me Michel OKONGO LOMENA
-       Candidat Président de la République ;
-       Président national de Unité des Valeurs                                 
 
 
 Copies conforme à  :
 
Son Excellence
Monsieur Samy BADIBANGA
Premier Ministre et Chef du Gouvernement
(avec l’expression de mes hommages les plus déférents) 
Kinshasa /Gombe
---------------------------------------------
S.E. Monsieur SHADARI
Vice Premier Ministre,
Ministre de l’intérieur et sécurité
Kinshasa / Gombe
--------------------------------------------
Monsieur André KIMBUTA YANGO
Gouverneur de la ville-Province de Kinshasa
À Kinshasa /Gombe
--------------------------------------------
Général Jean de Dieu OLEKO
Inspecteur Général
Police nationale congolaise
Kinshasa /Gombe
----------------------------------------------
Général François OLENGA
Chef de la maison militaire
du Président de la République et
Chef de l’Etat
Kinshasa /Gombe   

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UNITÉ DES VALEURS CONDAMNE LE SACCAGE DES ÉGLISES

Kinshasa, le 20 février 2017
                                  
Concerne :      vive condamnation
N° réf. : 0116/UV/CPR/RDC/02/2017                                           
REMIS EN MAINS PROPRES
A l’attention de Son Excellence
Monseigneur
Marcel UTEMBI
Président de la Conférence épiscopale nationale du Congo
Kinshasa/Gombe
---------------------------------------
Monseigneur,
 
C’est avec consternation que nous avons appris les actes de barbarie survenus contre l’Eglise catholique dimanche dernier, jour du Seigneur où un sacrilège a été commis par des hommes sans foi ni loi.
 
De ce fait, Unité des Valeurs condamne avec fermeté le saccage de la paroisse catholique St Dominique à Limeté et demande aux autorités compétentes de tout faire pour retrouver à la fois les auteurs, et de sécuriser les lieux de culte.
 
Nous avons également appris que samedi 18 février 2017, le grand séminaire Malole à Kananga dans le Kasaï central, aurait également été saccagé. Si tel est le cas, nous constatons avec stupéfaction que la barbarie a franchi un pas en osant s’attaquer à l’Eglise de Dieu que vous représentez.
 
Au-delà de ce sacrilège, c’est l’image pitoyable de la société congolaise qui nous est projetée aujourd’hui. Une société malade, et en lambeaux aux commandes de laquelle se sont placés des hommes et des femmes égoïstes n’ayant aucune maitrise du sens de l’Etat, et ayant pour seul objectif, la recherche du pouvoir et de gain personnel.
 
Ayant compris le danger de vivre dans une société dont 1/3 des citoyens sont  analphabètes, et dont la quasi-totalité des citoyens est dépourvue d’une éducation civique, Unité des Valeurs, en collaboration avec la FONDATION OKONGO LOMENA, s’emploie à organiser régulièrement et à ses propres frais, des séminaires d’éducation civique conformément à l’article 2 de la loi portant organisation et fonctionnement des partis politiques afin de renforcer la conscience nationale.
 
S’agissant de la lutte contre l’analphabétisme, nous avons établi 107 sites à travers lesquels des cours gratuits d’alphabet sont suivis par plusieurs centaines des Congolais. Un de nos sites avait été hébergé par l’Eglise catholique «Divin Maitre» à Masina sans fil et un autre par le site musulman dans la commune de Kasa-vubu.
 
Un peuple éduqué est un peuple responsable. Nul ne peut donner que ce qu’il a reçu nous dit la Bible. Ancien des écoles des frères Maristes et ayant été élevé dans la foi chrétienne au sein de l’Eglise catholique romaine, j’essaie de transmettre à notre société les valeurs positives dont j’ai hérité, entre autres, de mes parents et de l’Eglise catholique.   
 

PHOTOS OFFICIEL CANDIDAT

Enfin, personnellement, et au nom de mon parti politique, je partage la peine ressentie par chaque Berger et membre de l’Eglise catholique à la suite du saccage des lieux du culte, et vous assure de toutes nos prières en ce moment particulièrement douloureux.
 
Pour Unité des Valeurs ;
 
Me Michel OKONGO LOMENA
-      Candidat Président de la République ;
-      Président national de Unité des Valeurs

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10 février 2017

présentation de condoléances

Me Michel OKONGO LOMENA, Candidat Président de la République a dépêché une délégation composée de Messieurs Claude LUSAKUENO, Secrétaire général ; Shaggy KANZA KOKA, Conseiller spécial ; Vayakala LENDO, Conseiller politique auprès du Secrétariat général de L'UDPS à Limete pour remettre le message de condoléances de UNITÉ DES VALEURS dont voici la teneur.
REMIS EN MAIN-PROPRE
 
À l’attention de 
Monsieur Jean-Marc KABUND
Secrétaire général
UDPS
Kinshasa / Lemeté
République démocratique du Congo
--------------------------------------------
 
 
N° réf. :  01009/UV/CPR/RDC/02/2017

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Concerne : présentation de condoléances
 
 
 
Monsieur le Secrétaire Général,
 
La nouvelle de la mort de Son Excellence Monsieur Etienne TSHISEKEDI est allée prélever du fin fond de ma mémoire, les souvenirs de nombreuses années de lutte et de collaboration que nous avons eues à partager ensemble, provoquant une onde de choc qui m’a dépouillé de toutes mes forces.
 
Dans une sorte de torpeur d’où je viens de sortir, et dans laquelle j’étais plongé depuis le soir du 1er février, date du décès de l’illustre disparu, je viens de réaliser que des nombreux messages de condoléances m’ont été adressés au vu de mon attachement à la personne de Monsieur TSHISEKEDI         qui fut à la fois pour moi un chef, un collaborateur et un père avec qui j’ai passé des moments de lutte et de convivialité, notamment en Afrique du Sud, en Suisse, en Italie, en Belgique et en RDC.
 
 
En ces jours de deuil, chaque Congolais pleure l’Illustre disparu à sa manière et selon les rapports qu’il a eu à entretenir avec le défunt de son vivant. Pour ma part, la douleur étant tellement grande, j’ai résolu de pleurer et de faire mon deuil dans le recueillement, car en l’espace de quelques mois je viens de perdre coup sur coup, cinq personnes qui m’étaient tellement chères : alors que je n’avais pas encore fini de pleurer Alain Moloto, survint le décès de Me Gérard Kamanda Wa Kamanda ; suivi de celui du Professeur Arthur Zahidi Ngoma ; puis de Monsieur l’Abbé Richard Mugaruka et aujourd’hui de celui du Président Etienne Tshisekedi qui avait fait de moi son Représentant en Suisse et qui n’a pas hésité à me confier de très grandes responsabilités notamment en m’envoyant au contact, entre autres, des plusieurs Chefs d’Etat. Bien entendu pour l’intérêt supérieur de la nation.
 
Enfant de la maison, aucune fois je n’ai jamais été privé de la chaleur paternelle, car je suis l’un de rares Représentants de l’UDPS à avoir partagé avec le défunt des moments de convivialité et partager un repas dans sa résidence de Leuven en Belgique.
 
Bref, ce ne sont là que des souvenirs si nombreux qu’il sera impossible à cette feuille de les contenir…
 
Seules à ce jour nous ont opposé, les couleurs de nos deux partis politiques respectives à savoir : Unité des Valeurs dont je suis le Président national, et l’UDPS dont le défunt fut l’unique figure emblématique.
 
À Maman Marthe ; aux enfants de l’Illustre disparu ; au Secrétaire général de l’UDPS ; à tous les membres de l’UDPS et au Rassemblement, je viens déverser tous les messages de condoléances qui m’ont verbalement été adressés, accouplés au mien ; à celui de mon épouse ainsi que de mes enfants, et de mon parti, Unité des Valeurs.
 
En adressant aux familles biologique et politique du Défunt Etienne TSHISEKEDI tous mes sentiments de compassion, je prie que l’âme de l’illustre disparu repose en paix.
 
Pour Unité des Valeurs ;
 
Me Michel OKONGO LOMENA,
Ø  Président national de UV (Opposition politique) ;
Ø  Candidat Président de la République ;
Ø  Ancien Haut cadre et Représentant de l’UDPS en Suisse

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